[Analogue nucléotidique-> mot347], actif contre le [VHB-> mot384]. À l’initiation, du traitement il peut provoquer une hausse transitoire et sans conséquence des [transaminases-> mot396]. À haute dose, il peut aussi provoquer une toxicité rénale. Il est commercialisé sous le nom d'[Hepséra®-> mot1625].

01 09, 2001

fragile victoire

Par |2023-11-24T16:17:51+01:00samedi 1 septembre 2001|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

Depuis juillet 2001, une Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU) nominative permet aux patients infectés par le virus de l'hépatite B (VHB) de disposer enfin d'une molécule qui contrôle les souches virales mutantes, résistantes au traitement par la lamivudine (Zeffix® pour les personnes monoinfectées par le VHB, Epivir® pour les patients coinfectés VIH/VHB). Cette molécule est produite par le laboratoire Gilead. C'est l'Adefovir Dipivoxil 10mg.

01 03, 2001

Les hépatites à la loupe

Par |2023-11-24T16:18:00+01:00jeudi 1 mars 2001|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , , , |

Lors de la 8e Conférence sur les Rétrovirus et les Infections Opportunistes à Chicago de nombreuses études ont été présentées sur les conséquences du croisement de deux épidémies, la coinfection par le VIH et les hépatites. Nous vous présentons ici deux d'entre elles, l'une réalisée par une équipe de recherche française, l'autre par une équipe espagnole.

28 02, 2000

Edito

Par |2023-11-24T16:18:17+01:00lundi 28 février 2000|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , , , , |

Guerre aux labos - Acte 1 : Décembre 1999. L'industrie pharmaceutique a une dette envers nous. Il faudra qu'elle la paye. C'est avec ce mot d'ordre que nous avons appelé à la manifestation du 1er décembre dernier. Act Up-Paris exige des laboratoires la mise à dispostion de nouvelles molécules pour les malades en impasse thérapeutique et [...]

01 07, 1999

La campagne contre l’échec thérapeutique en 6 rendez-vous.

Par |2023-11-24T16:18:25+01:00jeudi 1 juillet 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , , , , , |

Le chiffre est maintenant officiel : 8% des séropositifs traités ne répondent plus à leur traitement, soit entre 6 000 et 8 000 personnes dont l'immunité s'est effondrée (moins de 200 CD4), dont la charge virale est incontrôlable (plus de 30 000 copies), et qui attendent de développer ou développent déjà des maladies opportunistes. Un chiffre livré aux associations par plusieurs responsables de service des maladies infectieuses, confirmé finalement par la Direction des Hôpitaux : un chiffre qui a réveillé un peu brutalement les institutions et autres apôtres de l'efficacité des traitements. Un chiffre qui a très vite fait l'objet d'une mobilisation des associations de lutte contre le sida : comme nous l'avions annoncé, huit d'entre elles, dont Act Up-Paris, se sont réunies pour élaborer une stratégie visant à permettre aux personnes en échec thérapeutique un accès précoce à de nouveaux médicaments.