Hani Ramadan complice du sida
Aujourd'hui, Act Up-Paris bloque le standard et les fax du centre islamique de Genève et dénonce les propos insultants tenus par son directeur, Hani Ramadan.
Aujourd'hui, Act Up-Paris bloque le standard et les fax du centre islamique de Genève et dénonce les propos insultants tenus par son directeur, Hani Ramadan.
Le 6 septembre dernier, le Bureau de la Sécurité d'Etat a confirmé l'emprisonnement de Wan Yanhai, leader de la lutte contre le sida en Chine. Son crime est d'avoir publié sur internet un rapport administratif décrivant la manière dont le gouvernement Chinois a sciemment contaminé des centaines de milliers de paysans par le virus du sida, en refusant d'investir dans la sécurité transfusionnelle. La crise sanitaire résultante implique directement les plus hauts responsables des autorités Chinoises dans la mesure où nombre d'entre eux sont des notables de l'industrie du sang.
Jour après jour, la conférence internationale internationale sur le sida de Barcelone (juillet 2002).
Au Kenya, alors que trois laboratoires nationaux ont démarré la production d'ARV (antirétroviraux) génériques et que les laboratoires indiens sont prêts, leurs médicaments sont toujours en attente d'être enregistrés.
L'édition 2002 du rapport du groupe d'experts présidé par le Pr. Delfraissy, qui fixe les orientations de la prise en charge des personnes infectées par le VIH, l'indique clairement : «Le discours de prévention doit être simple : seuls les préservatifs, qu'ils soient masculins ou féminins, protègent du VIH et des principales infections sexuellement transmissibles. Cette évidence doit être rappelée [...]». Avec d'autres acteurs de la lutte contre le sida, Aides remet en cause cette évidence et tente de «repenser la prévention» du sida.
Il y a 5 ans, lorsqu'on a vu nos corps se transformer, on pressentait qu 'il s'agissait d'un problème hormonal. Quand on posait le problème aux médecins il nous répondaient : «faites un régime, vous les femmes, vous aimez ça les régimes !» Aujourd'hui, on parle de lipodystrophies.
Five years ago, when we saw our bodies were changing, we felt that the problem was hormonal. But how women perceived their bodies was the last thing doctors were concerned with at that time, and when we talked to them about these changes, they would say to us: «Go on a diet, you women, you love diets !» Today, people talk about lipodystrophia.
Indépendamment d'un pourcentage qui l'accompagnerait (et qu'il est impossible de déterminer à l'heure actuelle) un risque reste un risque. Le risque d'être contaminé par le VIH est un risque vital.
When you suck a cock without a condom, you're taking a risk. Likewise when you lick a cunt without a dental dam. That these risks are slight changes nothing; they exist, and the only way to avoid them is to use condoms or dental dams. There is no vaccine, nor any other means of protection.
In an interview with Le Monde on May 30 2002, Nicolas Sarkozy, France's recently appointed «Minister of Internal Affairs, National Security and Civil Liberties», declared: «I wasn't given this job to analyze the situation. I'm here to stop violence and provide French people with the most important of liberties: safety.» Whose safety is he talking about? Probably not ours, which has for long been threatened everyday physically by an arsenal of laws that either target us or forget us. Threatened by the recent resurgence of repressive ideologies since April 21. By the hunting down of foreigners, the ban on drugs, the violence of the penitentiary system. By the insults - racist, sexist, homophobic - that go unpunished. By the scorn shown towards our protest that AIDS is an emergency. For us, as a minority group, Sarkozy's «safety» means nothing more than danger.