silence = mort

L'échappement thérapeutique qui touche environ 8 000 séropositifs au VIH en France, ou les 6 000 nouvelles contaminations en 1998, ne semblent pas suffisants pour persuader les pouvoirs publics à renoncer au scénario de fin d'épidémie et de baisse des crédits. Aucun moyen ne sont prévu pour prendre en charge les 150 000 séropositifs au VHC qui connaîtront des complications de leur état sous peu.

Par |2023-11-24T16:18:21+01:00vendredi 1 octobre 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

Pour en finir …

... avec Erik Rémès « Je me suis rapidement aperçu qu'[il] était complètement désœuvré et paumé, vraiment con, prétentieux et immature. Je me suis dit que le contaminer ne pourrait mettre que du plomb dans sa microscopique cervelle de laitue. En fait, je crois lui avoir rendu service en le contaminant. Je lui ai donné un [...]

Par |2023-11-24T16:18:22+01:00vendredi 1 octobre 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , |

Echappement thérapeutique chez des patients adolescents

Nous sommes actuellement extrêmement préoccupés par le problème des échecs thérapeutiques lourds. Après trois années d'utilisation des antiprotéases dans le cadre des polythérapies antivirales, près de 10% des patients en traitement sont en situation d'impasse, ce qui met en péril leur pronostic de vie à court terme. C'est très certainement le début d'un nouveau tournant dramatique de l'histoire du VIH. C'est pourquoi, nous souhaitions approfondir la question avec un médecin confronté à ce problème dans sa pratique quotidienne. Le professeur Christian Courpotain, pédiatre spécialisé dans le suivi d'enfants porteurs du VIH (Hôpital Trousseau) a répondu à notre invitation, développant la problématique de l'échappement chez l'adolescent lors d'une réunion de la commission Traitements & Recherche.

Par |2023-11-24T16:18:22+01:00vendredi 1 octobre 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

Édito

Alors que l'observance est plus ou moins facile selon les malades et les thérapies, alors que les effets secondaires des traitements sont toujours aussi handicapants, alors que les chiffres des personnes en échappement thérapeutique sont plus qu'alarmants, les Minstères agissent comme si l'épidémie de sida était désormais réglée et ne suscitait aucune action urgente de leur part. Leurs intentions sont clairement exprimées : il s'agit de revenir sur les droits accordés depuis quelques années aux personnes vivant avec le VIH en proposant des réformes visant à une réduction des prestations offertes. A l'opposé, le secteur privé (assureurs, employeurs ...) continue de considérer les malades comme des indésirables, soit dangereux, soit trop prompts aux congés maladie, à l'invalidité.

Par |2023-11-24T16:18:22+01:00vendredi 1 octobre 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , |

sida : chronique selon Martine Aubry

La remise en cause du droit à l'Allocation Adulte Handicapé (AAH) pour les personnes séropositives et les malades du sida suit son cours. Au début de l'année, le rapport IGAS/IGF affirmait que le sida était désormais une maladie réversible ; le versement de l'AAH aux personnes atteintes par le VIH ne se justifiait donc plus. Une seule alternative était proposée : le retour au monde du travail. Suivant la même logique, le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité a sorti le 7 juillet 1999 une circulaire " relative à l'amélioration de la prise en compte des handicaps survenant au cours de l'évolution des maladies chroniques " et qui modifie les conditions de fixation du taux d'invalidité. Si VIH et hépatite C y occupent une place importante, cette circulaire, censée répondre enfin aux revendications des associations, mais rédigée sans qu'elles soient consultées, va à l'inverse de ce que nous exigeons.

Par |2023-11-24T16:18:22+01:00vendredi 1 octobre 1999|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , |

Rentrée parlementaire : l’homophobie au bûcher

Aujourd'hui, vendredi 1er octobre, à 13 heures, une trentaine de militants d'Act Up-Paris sont intervenus au Palais du Luxembourg aux cris de " Sénat, repaire d'homophobes ".

Edito

Si nos commentateurs veulent voir dans l'élection d'une femme séronégative et héterosexuelle à la présidence, un signe de changement structurel et politique d'Act Up, c'est leur choix. Ce n'est pas le nôtre.

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