Dominique Gillot aux assises de Aides : Act up-Paris exige un véritable ministre de la santé.
Les premières prises de position de Dominique Gillot dans le cadre de la lutte contre le sida se sont révélées désastreuses.
Les premières prises de position de Dominique Gillot dans le cadre de la lutte contre le sida se sont révélées désastreuses.
Act Up-Paris a saccagé le stand du laboratoire Abbott lors de la VIIème Conférence Européenne sur les traitements et les aspects cliniques de l'infection à VIH, qui se tient à Lisbonne (Portugal), pour protester contre la pénurie en ABT 378[[ Lopinavir/r, commercialisé sous le nom de Kalétra® ]]. volontairement créée par le laboratoire.
Depuis six mois, l'accès aux antirétroviraux en Côte d'Ivoire est suspendu. Le programme d'accès aux traitements lancé par l'ONUSIDA et le Gouvernement Ivoirien en Août 1998 est en "stand by"; les inclusions de malades sont arrêtées.
Au cours des débats sur les différents projets de loi visant à organiser la vie des couples non mariés, les droits ouverts ont été régulièrement diminués.
Vendredi 8 octobre à 14 heures, les associations Push, le Zoo, Amnesty International et Act Up-Paris ont manifesté devant l'ambassade Ougandaise contre la "chasse aux homos" annoncée par le président de l'Ouganda, M. Yomeri Museveni.
Les indices se multiplient : depuis plusieurs mois, la préfecture de police de Paris chargée de gérer les questions relatives au séjour des étrangers remet en cause l'inexpulsabilité et la régularisation des personnes atteintes de pathologies graves. Celles-ci sont en effet inexpulsables depuis la loi Debré, et régularisables depuis la loi Chevènement, grâce à la pression des associations de malades et des mouvements de sans-papiers. Elles sont censées obtenir de plein droit des titres de séjour d'un an renouvelables donnant droit au travail, et leur ouvrant les mêmes droits qu'aux autres malades. Pour les personnes séropositives, c'est par exemple le droit à l'Allocation adulte handicapé (AAH) qui est en jeu.
L'échappement thérapeutique qui touche environ 8 000 séropositifs au VIH en France, ou les 6 000 nouvelles contaminations en 1998, ne semblent pas suffisants pour persuader les pouvoirs publics à renoncer au scénario de fin d'épidémie et de baisse des crédits. Aucun moyen ne sont prévu pour prendre en charge les 150 000 séropositifs au VHC qui connaîtront des complications de leur état sous peu.
... avec Erik Rémès « Je me suis rapidement aperçu qu'[il] était complètement désœuvré et paumé, vraiment con, prétentieux et immature. Je me suis dit que le contaminer ne pourrait mettre que du plomb dans sa microscopique cervelle de laitue. En fait, je crois lui avoir rendu service en le contaminant. Je lui ai donné un [...]
Nous sommes actuellement extrêmement préoccupés par le problème des échecs thérapeutiques lourds. Après trois années d'utilisation des antiprotéases dans le cadre des polythérapies antivirales, près de 10% des patients en traitement sont en situation d'impasse, ce qui met en péril leur pronostic de vie à court terme. C'est très certainement le début d'un nouveau tournant dramatique de l'histoire du VIH. C'est pourquoi, nous souhaitions approfondir la question avec un médecin confronté à ce problème dans sa pratique quotidienne. Le professeur Christian Courpotain, pédiatre spécialisé dans le suivi d'enfants porteurs du VIH (Hôpital Trousseau) a répondu à notre invitation, développant la problématique de l'échappement chez l'adolescent lors d'une réunion de la commission Traitements & Recherche.
Alors que l'observance est plus ou moins facile selon les malades et les thérapies, alors que les effets secondaires des traitements sont toujours aussi handicapants, alors que les chiffres des personnes en échappement thérapeutique sont plus qu'alarmants, les Minstères agissent comme si l'épidémie de sida était désormais réglée et ne suscitait aucune action urgente de leur part. Leurs intentions sont clairement exprimées : il s'agit de revenir sur les droits accordés depuis quelques années aux personnes vivant avec le VIH en proposant des réformes visant à une réduction des prestations offertes. A l'opposé, le secteur privé (assureurs, employeurs ...) continue de considérer les malades comme des indésirables, soit dangereux, soit trop prompts aux congés maladie, à l'invalidité.