
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
La prise en charge thérapeutique au Bénin
Le Bénin, démocratie et bon élève du FMI, attire tous les bailleurs de fonds. Agences de l'ONU, coopérations bilatérales et multilatérales : ils sont tous là. De prime abord, l'impression est plutôt positive. Leur coordination au sein du groupe thématique dirigé par ONUSIDA est exceptionnelle. L'information circule, les réunions font salle comble. Fait notable, la prise en charge thérapeutique constitue un axe de travail prioritaire ! Nous avons, cependant, toutes les raisons de douter de la volonté réelle des bailleurs de fonds qui tarde à se concrétiser, sans preuves tangibles d'engagements financiers.
Nos corps / leurs discours
Il ferait presque bon être employé par l'Administration Pénitentiaire : dans des locaux bien placés - à deux pas des bars du Marais - et discrets - rien n'indique sur ce bâtiment anonyme que c'est d'ici que sont contrôlées la totalité des prisons françaises. On y travaille à son rythme, sans trop de contraintes. Mais selon Martine Viallet, Directrice de l'Administration Pénitentiaire, on y travaille pourtant : sur les alternatives à l'incarcération pour les petites peines, sur l'axe « continuité des soins », sur le renforcement de la formation des médecins des UCSA - les Unités de Consultation et de Soins Ambulatoires, qui ont remplacé les infirmeries dans les établissements carcéraux. Martine Viallet se dit même favorable aux minima sociaux, tant pour des raisons « humaines » (comprendre, dans un élan lyrique, la dignité des détenus) que purement « cyniques » - les aides aux démunis assumées par l'Administration Pénitentiaire seraient ainsi remplacées par des prestations sociales financées par les Affaires Sociales. Elle reconnaît que « la prison est un lieu de promiscuité où il existe des rapports de force ». Martine Viallet est vraiment une bonne copine. Pour les détenus, elle fait de son mieux. Elle est, pourtant, incapable de nous fournir le moindre calendrier d'exécution de ces réformes. Serions-nous trop pressés ?
L’industrie pharmaceutique nous donnerait des leçons de santé publique ?
La peur du ridicule ne fait décidément pas reculer Harvey Bale, directeur du syndicat mondial de l'industrie pharmaceutique (IFPMA), et à ce titre, responsable de la défense des intérêts de l'un des plus puissants lobbies mondiaux. Il serait même prêt à nous en apprendre, nous, « ignorant de la complexité de l'accès à soins », bêtement convaincus que le prix des traitements et l'usage abusif de la propriété intellectuelle sur les médicaments est une entrave à l'accès aux antirétroviraux dans le Sud.
Togo : « période d’accompagnement du processus »
L'année a mal débuté au Togo. La pénurie de réactifs a déjà commencé, et pour l'instant, aucun bailleur de fonds n'a prévu le financement de tests de dépistage.
Traitements préventifs en Afrique : un meeting de trop ?
Alors que les très polémiques essais “ Bactrim contre placebo ” menés en Afrique sont enfin terminés, et face au drame que constituent les infections opportunistes pour les séropositifs africains, la « consultation internationale » de Hararé sera un test : l'ONUSIDA est-elle prête à impulser la mise à disposition massive de traitements préventifs à l'échelle du continent ? Va-t-elle, au contraire, se cacher derrière les scientifiques pour exiger, une fois de plus, un supplément d'enquête et refuser de jouer son rôle ?
Lait en poudre et poudre aux yeux
A première vue, ce qu'a financé le Fond de Solidarité Thérapeutique International (FSTI) en Côte d'Ivoire ne mérite guère qu'on s'y attarde : ce qui devait être le fer de lance de l'accès aux antirétroviraux en Afrique ressemble plus à un programme d'accès au lait en poudre - pour éviter aux mères infectées de transmettre le virus à leur enfant en l'allaitant au sein - connaissant de fréquentes ruptures de stock de biberons. Politisation à outrance, bluff, précipitation : telles sont, en trois mots, les raisons de l'atterrissage manqué du FSTI à Abidjan. On a fait vite, court, et avec les moyens du bord. Le résultat est une de projet « à la française » : isolé du terrain, sans connexion avec le système de santé local. Un résultat qui n'a que peu à voir manifestement avec un programme d'accès aux soins, encore moins aux traitements !
les effets secondaires des traitements VIH
Effets dus à l'intolérance aux traitements Les effets secondaires dus aux antirétroviraux correspondent à des intolérances aux traitements. Les plus [...]
Éditorial
Pour un certain nombre de malades, il est possible de parler de traitements efficaces puisque à peu près 60% des [...]
Edito
Guerre aux labos - Acte 1 : Décembre 1999. L'industrie pharmaceutique a une dette envers nous. Il faudra qu'elle la [...]
Nous contacter
Nous écrire ? | Write us? Act Up-Paris – 8 rue des Dunes 75019 Paris Téléphone | Phone number 01 [...]
la prison nous tue
Aujourd'hui, 40 militants d'Act Up-Paris, AC!, le PASTT et de l'OIP ont mené une action contre l'Administration Pénitentiaire, rue du Renard (4ème arrondissement de Paris) afin de dénoncer les conditions d'incarcération des personnes séropositives et malades du sida. Les militants ont manifesté pendant presque une heure aux cris de «séropos incarcérés, séropos assassinés», «Assez de lamentations : en prison, nous mourrons» et «Guigou : moins de paroles, des actes».
Projet de loi contre le sexisme et l’homophobie : rencontre des associations avec François Hollande
Suite aux appels à la haine et à la violence envers les gais et les lesbiennes entendus lors du débat sur le PaCS, une délégation des associations Act Up-Paris, Aides, Centre gai et lesbien, Ligue des droits de l'Homme, Prochoix, Sida Info Service et Sos Homophobie ont rencontré, à leur initiative, François Hollande, Premier secrétaire du Parti Socialiste, le mercredi 26 janvier.
Zéro !
On pourrait croire qu'il s'agit d'un hasard. Le Directeur Général de la Santé, Lucien Abenhaïm, est épidémiologiste. Il devrait donc aimer les chiffres, et se battre pour leur existence. C'est pourtant tout le contraire qui se passe : aujourd'hui, plus personne ou presque en France ne produit de chiffres sur l'évolution de l'épidémie de sida. Au mieux, on se réfère à des études datant de 1997 et de 1998. Les autres chiffres ne sont que des projections, dérivant de résultats dégagés du suivi de cohortes. Or, sans chiffres, pas de visibilité. Pas de malades, pas de nouveaux séropos, pas de coinfectés VIH-VHC, pas de morts, pas de femmes, pas d'hommes. Rien. Que des suppositions.
Epidémiologie : coinfection VIH-VHC
Le 23 juin 1999 une enquête dénommée « un jour donné » a été effectuée dans les hôpitaux. Elle vise les patients séropositifs au VIH et a pour but d'établir un état des lieux en matière de coinfection VIH-VHC. Pour cette enquête, tous les services hospitaliers susceptibles de recevoir des patients VIH+ ont été sollicités. 46 hôpitaux, dont 20 en Ile-de-France, ont répondu. 990 patients VIH+ ont été retenus pour l'enquête. Il y a trois mois la DGS annonçait un taux de coinfection en france de 9%. Or, cette étude montre que sur les 990 personnes séropositives au VIH, 314 sont coinfectées par le VHC, soit 33,5%. Ce pourcentage appliqué à la population séropo VIH recensée (120 000 cas), indiquerait donc environ 40 000 cas de coinfection VIH-VHC en France.
Act Up appelle au boycott des produits de Gilead-NexStar
Pourquoi ? Gilead-NexStar refuse de mettre rapidement à disposition des malades en impasse thérapeutique en Europe alors qu'il l'est aux [...]
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