Afrique : résistances au traitement… des séropos
Chaque fois qu'il est question d'accès aux traitements, c'est la même levée de bouclier. Les résistances ont été violentes pour les antirétroviraux (et perdurent) : « Ces gens n'ont même pas accès à de l'eau propre pour avaler leurs cachets. Il faudrait d'abord les aider à mourir dans la dignité. La morphine manque, l'accès aux antibiotiques est limité, alors, les antiviraux... ». Aujourd'hui, Act Up lance une campagne pour l'accès au traitement préventif le plus basique, le cotrimoxazole (Bactrim), et nous nous heurtons au même refus obstiné. Le Lancet, journal scientifique réputé, cautionne d'ailleurs cette attentisme.