Afrique : résistances au traitement… des séropos

Chaque fois qu'il est question d'accès aux traitements, c'est la même levée de bouclier. Les résistances ont été violentes pour les antirétroviraux (et perdurent) : « Ces gens n'ont même pas accès à de l'eau propre pour avaler leurs cachets. Il faudrait d'abord les aider à mourir dans la dignité. La morphine manque, l'accès aux antibiotiques est limité, alors, les antiviraux... ». Aujourd'hui, Act Up lance une campagne pour l'accès au traitement préventif le plus basique, le cotrimoxazole (Bactrim), et nous nous heurtons au même refus obstiné. Le Lancet, journal scientifique réputé, cautionne d'ailleurs cette attentisme.

Par |2023-11-24T16:18:17+01:00mardi 1 février 2000|Catégories : Archives|Mots-clés : , |

Act Up appelle au boycott des produits d’Abbott.

Pourquoi ? Abbott refuse de mettre rapidement à disposition des malades en impasse thérapeutique l'ABT 378[[ Lopinavir/r, commercialisé sous le nom de Kalétra®.]], nouvelle antiprotéase. Le laboratoire avait pourtant passé un accord le 5 novembre dernier avec le Secrétariat d'Etat à la Santé par lequel il s'engageait à mettre à disposition l'ABT 378, sans restriction, dans [...]

Par |2023-11-24T16:18:18+01:00mardi 1 février 2000|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , |

Act Up appelle au boycott des produits de Pharmacia & Upjohn, Trimeris-Roche, Gilead-NexStar et Abbott.

Chacun de ces quatre laboratoires développe actuellement une nouvelle molécule antivirale (Pharmacia & Upjohn : tipranavir, Abbott : ABT 378[[ Lopinavir/r, commercialisé sous le nom de Kalétra®.]], Trimeris distribué en Europe par Roche : T20, Gilead distribué en Europe par NexStar : Ténofovir).

La permanence Juridique d’Act Up-Paris : SIDA = PRECARITE

Les Indemnités journalières au titre de l'affection longue durée ne doivent pas être considérées comme un revenu de substitution. Thierry obtient le 01/12/98 de la COTOREP de Paris (soit 8 mois après le dépôt de son dossier) la reconnaissance d'un taux de handicap situé entre 50% et 79% avec incapacité d'occuper un emploi. Cette décision lui [...]

Édito

Il y a un an, Act Up-Paris a ouvert sa propre permanence juridique. Cela n'entre pas dans notre mode de fonctionnement habituel. Mais trop de malades nous ont sollicité, se plaignant d'administrations qui leur refusent des prestations légitimes. Notre but n'était pas - et n'est toujours pas - de nous substituer aux services sociaux ou aux [...]

Premier décembre à la maison d’arrêt de Nanterre

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le sida, la commission Prison d'Act Up-Paris a été invitée par le SPIP (Service pénitentiaire d'insertion et de probation) de Nanterre. La Maison d'arrêt de Nanterre, qui abrite environ 500 détenus, est une prison de type « 13 000 », où seuls le greffe et la sécurité sont assurés par l'Etat. Nous avons accepté de nous y rendre - bien que nous n'ayons pas vocation à intervenir en détention - à condition de disposer d'une liberté totale de parole avec les détenus.

Aide à domicile

L'état de santé actuel des malades du sida, et notamment des 8 000 personnes en échappement thérapeutique, nécessite des traitements et examens particuliers pouvant entraîner des hospitalisations. La majorité des malades opte cependant pour des soins en externe ou pour des hospitalisations de jour, comptant sur l'aide à domicile pour pouvoir continuer à vivre chez eux. L'aide à domicile nous est donc indispensable. Elle permet de bénéficier d'un soutien au quotidien pour accomplir des tâches élémentaires (ménage, courses, etc.) à des tarifs très avantageux - les associations prestataires obtenant des exonérations de charges patronales. Elle nous permet de conserver notre autonomie et constitue parfois notre seul lien avec l'extérieur.

Par |2023-11-24T16:18:18+01:00mardi 1 février 2000|Catégories : Archives|Mots-clés : , |
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