
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Le goût de la parole
Lors de la Réunion Publique d'Information sur la douleur organisée le 15 octobre, Annette Blond, représentante de Bernard Kouchner pour son Plan de lutte contre la douleur et responsable de ce dossier à la DGS, est venue répondre aux questions de la salle. Elle reconnaît qu'à ce jour aucun financement spécifique n'a été prévu, notamment pour permettre la formation médicale, élément central de ce plan. Attristée par les témoignages entendus, elle n'a cependant pas voulu se laisser abattre et a estimé que c'était déjà un grand progrès que de pouvoir parler aujourd'hui de la douleur. Bref, à aucun moment, elle n'a pu donner l'assurance d'une volonté réelle du Secrétariat d'Etat à la Santé de faire appliquer ce plan existait ; ni d'une concrétisation prochaine des généreuses promesses avancées par Bernard Kouchner en décembre 1997.
Retour du Burkina
Burkina Faso : " pays des hommes intègres ". 10 millions d'habitants, plus d'un demi-million de séropos (8%) et une épidémie qui explose : la guerre. Mais une guerre propre, qui ne fait pas de bruit. Les séropos ne disent rien : les séropos n'existent pas. Les résultats des tests sont des secrets bien gardés qui circulent sous les blouses blanches des internes. Au service de gastro-entérologie de l'hôpital de Ouagadougou, on a testé tous les malades, à leur insu, pour voir. Sur 96 tests réalisés, 87 positifs, et aucune annonce. Qu'est-ce qu'on fait ? Rien.
L’infection cotée cher
Les intérêts financiers des laboratoires s'imposent trop souvent au détriment de la santé des séropos. Les essais menés par les laboratoires Merck, Glaxo Wellcome et Dupont-Pharma l'ont prouvé récemment. Ces trois laboratoires n'ont pas hésité à utiliser dans leur stratégie commerciale tous les moyens dont ils disposent pour présenter leurs nouvelles molécules sous un jour favorable et assurer la vente de leurs produits. Le contrôle exercé sur les essais cliniques en est un : il permet aux laboratoires de dissimuler des informations, de retarder la communication sur les inconvénients que présentent leurs produits et de sélectionner les malades lors du recrutement des essais sur la base de critères d'inclusion suffisamment restrictifs pour écarter les séropos pré-traités.
Act Up-Paris dénonce une stratégie commerciale cynique qui réduit la palette de prescription du médecin et la liberté de choix du patient
En ce moment-même, le laboratoire Schering-Plough manoeuvre pour obtenir l'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Rebetron, un pack de deux médicaments contre l'hépatite C : l'interféron (Introna), sous forme injectable ; et la ribavérine, (Rebetol), sous forme de cachets.
la Cour de Cassation au secours des assureurs
Le 7 octobre 1998, la Cour de Cassation a jugé que la séropositivité devait être considérée comme une maladie et [...]
Les droits des patients (I)
Le fait que les services SIDA accueillent moins de patients en séjour hospitalier ne doit pas être une raison pour remettre en cause la qualité des soins et le dialogue avec le malade. L'écoute du patient n'est trop souvent encore qu'une chimère.
Édito
Des discours sur le «diagnostic à la 1ère personne», sur le patient «expert de la maladie», un petit guide du [...]
PACS : trahison socialiste
L'homophobie latente du parti socialiste est désormais manifeste : délibérément absents de l'hémicycle, les députés socialistes ont sabordé la proposition de loi sur le PACS.
PACS : du droit à la politique
D'une association comme Act Up, on attend sans doute qu'elle oppose à la reconnaissance timorée que le PACS accorde sans le dire aux couples homosexuels le maximalisme lyrique de ses revendications : adoption et mariage ; égalité des droits et droit à la famille.
Act Up-Paris exige que le Maxepa® soit de nouveau remboursé par la Sécurité Sociale.
Suite à un avis de la Commission de la transparence, le Maxepa® (Oméga 3 polyinsaturés) n'est plus remboursé par la Sécurité sociale (arrêté du 23 juillet 1998).
Prévention à l’Ecole : le Conseil d’Etat cède au lobby catholique
Le lobby catholique a gagné : à la fin du mois d'août, le Conseil d'Etat a décidé d'interdire les deux pauvres heures de prévention scolaire péniblement arrachées en 1996. La balle est désormais dans le camps de Ségolène Royal. Au vu de ses décisions passées et des tendances actuelles en matière de prévention, il y a de quoi être pessimiste.
Edito
C'est Marc Nectar qui a commencé. De tous ceux qui militent ou qui ont milité à Act Up, Marc est [...]
Edito
spécial Genève : - 12ème conférence mondiale sur le sida Ce numéro de protocoles est principalement consacré aux informations concernant [...]
Act Up-Paris porte plainte pour utilisation frauduleuse de son nom
Le 2 septembre, un courrier à l'en-tête d'Act Up-Paris a été adressé, dans toute la France, à un nombre très [...]
Segolène Royal cédera-t-elle au lobby catholique ?
Sous la pression de la confédération nationale des associations familiales catholiques, le Conseil d'Etat (Conseil d'Etat du 29 juillet, Confédération nationale des associations familiales catholiques n°180803) vient d'annuler l'obligation pour les collèges d'inscrire 2 heures d'enseignement obligatoires d'éducation à la sexualité et à la prévention du sida.
Les malades payent le prix de la négligence d’Abbott
Une semaine après l'annonce par les laboratoires Abbott de l'arrêt de la dispensation de Norvir® en gélules pour la mi-août, de nombreuses questions restent en suspens et les malades vont payer le prix de la négligence du laboratoire.