Pharmacovigilance, à la vie à la mort : les médicaments sous contrôle ?

Avant d’être commercialisé, un médicament est d’abord évalué sur un échantillon de personnes dans le cadre d’essais cliniques pour mettre en évidence les effets indésirables et les risques encourus par les personnes. Tout ne pouvant être anticipé, en particulier ce qui concerne la prise au long cours, l’évaluation du médicament commercialisé se poursuit donc en une surveillance qu’on appelle pharmacovigilance après son obtention d’ATU ou d’AMM. Décodage de ce dispositif. Premier épisode.

Par |2023-11-24T16:13:06+01:00dimanche 1 mai 2011|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , |

le principe d’incertitude dans les essais cliniques

Selon certainEs investigateurs-trices, un des fondements sur lesquels repose l’essai clinique idéal est le principe éthique dit d’incertitude ou d’équilibre. Celui-ci suppose l’incertitude préalable sur les mérites respectifs des traitements comparés proposés dans l’essai. De quoi s’agit-il exactement ? Est-il facile de le respecter dans la pratique ?

essais cliniques, mode d’emploi

Les lieux Nous indiquons pour chaque essai clinique les coordonnées de l’investigateur/trice principalE. La liste des différents centres qui recrutent peut vous être communiquée au 01 49 29 44 82, le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h ou par email : traitements AT actupparis.org. Au préalable La loi oblige les investigateurs/trices des essais [...]

Par |2023-11-24T16:13:07+01:00dimanche 1 mai 2011|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

retour sur l’étude VISCONTI

L’essai VISCONTI, débuté en 2008, qui étudie des personnes traitées dès la primo-infection ayant arrêté leur traitement, continue de recruter. Entretien avec Christine Rouzioux, instigatrice de cette étude.

Par |2023-11-24T16:13:07+01:00dimanche 1 mai 2011|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , |

CO-INFECTION VIH/VHC : où sont les essais ?

Vous auriez dû lire ici des fiches essais sur des molécules anti-VHC pour les personnes coinfectées VIH/VHC[[Il y a dans le monde plus de 170 millions de personnes infectées par le VHC. 35% des personnes vivant avec le VIH ont aussi le VHC et seulement 25% d’entre elles répondent aux traitements actuellement disponibles contre l’hépatite. Les hépatites sont la première cause de mortalité chez les personnes vivant avec le VIH.]]. Mais l'industrie pharmaceutique refuse encore de mener de tels essais : rien en phase I ou II, trop peu pour la phase III (hors boceprevir et telaprevir, voir édito).

PENTA 18

Essai de phase II/III, prospectif, multicentrique, de pharmacocinétique, de sécurité et d’efficacité de la prise de lopinavir/r[[Antirétroviral, inhibiteur de la protéase du VIH. Le symbole "/r" est utilisé pour indiquer que chaque gélule comporte, en plus du lopinavir, une petite quantité de ritonavir, afin d’en améliorer l’efficacité. Il est commercialisé sous le nom de Kalétra®, et sous le nom Aluvia® dans les pays du Sud.]] comprimé en 1 et 2 fois/jour chez des enfants vivant avec le VIH-1 et déjà sous lopinavir / ritonavir.

Par |2023-11-24T16:13:07+01:00dimanche 1 mai 2011|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , |

Edito

Nous demandons depuis des mois un accès d’urgence pour les personnes co-infectéEs aux deux nouvelles molécules anti-VHC, boceprevir et telaprevir, via la recherche publique (essais de l’ANRS) et via une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) nominative protocolisée de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).

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