
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Une mère séropositive sous trithérapie, menacée d’expulsion en Belgique.
Madame P., zaïroise de 27 ans, mère de deux enfants mineurs vivant en France, séropositive sous trithérapie soignée à l'hôpital Rothschild et soutenue par l'association Sol En Si (Solidarité Enfants Sida), est menacée d'expulsion par les autorités belges.
Entre cynisme et bêtise : Hervé Bourges répond à Act Up-Paris
Interpellé par Act Up-Paris à propos de l'émission « Zone Interdite » diffusée le 6 juin dernier sur M6, le président du CSA nous répond qu'il s'étonne que nous ayons pu trouver choquant le reportage intitulé « La filière équatorienne ».
Entre cynisme et bêtise : Hervé Bourges répond à Act Up-Paris.
Interpellé par Act Up-Paris à propos de l'émission " Zone Interdite " diffusée le 6 juin dernier sur M6, le président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) nous répond qu'il s'étonne que nous ayons pu trouver choquant le reportage intitulé " La filière équatorienne ".
Mieux que le Norvir® Abbott fait vomir les malades du sida
Aujourd'hui, 15 juillet, 15 militants d'Act Up-Paris se sont rendus au siège social du laboratoire Abbott à Rungis. Ils ont commencé par occuper le hall d'entrée et crié : " Le Norvir® en sirop, punition des séropos " et " Mieux que le Norvir®, Abbott nous fait vomir ".
Mieux que le Norvir®, Abbott fait vomir les malades du sida
Aujourd'hui, 15 juillet, 15 militants d'Act Up-Paris se sont rendus au siège social des laboratoires Abbott à Rungis.
Traitement » colladeter » : les trithérapies marquent le pas, les charlatans reviennent.
Act Up-Paris met en garde contre une affaire d'escroquerie au traitement-miracle : le colladeter - 40 injections de mimosa - est censé " guérir " le sida.
les Etats-Unis complices de l’épidémie de sida en Afrique
Les pays en développement sont actuellement dramatiquement frappé par l'épidémie de sida. En Afrique du Sud, par exemple, le gouvernement dénombre désormais plus de 1 500 nouvelles infections par jour, et plus de trois millions de personnes infectées au total.
Répression de la politique de substitution : Non contente de s’acharner sur les usagers de » drogues « , la justice s’en prend aux médecins
Un médecin généraliste de Nemours a été placée sous contrôle judiciaire par un juge d'instruction de Fontainebleau pour " facilitation de l'usage de produits stupéfiants (Subutex®) ".
Les pratiques policières du centre du Moulin Joly : Internement psychiatrique d’un malade du sida
Le centre médical du Moulin Joly, de la Croix Rouge Française, aura tout tenté pour abattre moralement et physiquement Ali B., qui le fréquentait depuis septembre 1998.
Non au fichage nominatif des malades du sida
Profitant des revendications des associations de lutte contre le sida pour que les études épidémiologiques s'étendent à toute personne contaminée par le VIH, le gouvernement vient de modifier le dispositif de déclaration obligatoire de l'infection à VIH mis en place en 1988 et cadré par la C.N.I.L.
Mieux que le Norvir® Abbott nous fait vomir.
Le 15 juillet, une quinzaine de militants d'Act Up-Paris ont investi le siège des laboratoires Abbott à Rungis pour protester contre le retard de l'arrivée des gélules de Norvir®.
Kouchner mentait
Pendant deux ans, Bernard Kouchner aura servi de caution humanitaire et progressiste à un gouvernement trop « pragmatique » pour écouter les malades. En promettant beaucoup, il entretenait l'illusion que Lionel Jospin, Martine Aubry ou Dominique Strauss-Kahn se souciaient des questions de santé publique ; en ne faisant rien, il révélait son impuissance et les véritables priorités du gouvernement : les impératifs budgétaires. Ce rôle d'alibi, Bernard Kouchner l'a joué avec trop d'enthousiasme pour que l'on puisse vraiment lui pardonner.
Campagne de demande de traitements
Dans certains pays, 1 personne sur 4 est contaminée. Mais pratiquement aucune n'a accès à des soins médicaux.
Secret médical
Un droit en péril.
Édito
La protection du secret médical n'est pas un luxe : si nous l'exigeons, c'est par souci de protéger nos vies privées et la confidentialité de nos états de santé.
Le bannissement intérieur
Aujourd'hui, en France, des séropositifs étrangers sont totalement privés de droits. Cela s'appelle « l'assignation à résidence ». C'est un aménagement à la double peine, présenté comme une mesure de clémence, qui frappe d'expulsion les justiciables étrangers à l'issue de leur condamnation. Condamnation qui peut leur avoir été infligée suite à un refus d'embarquement lors d'une expulsion, ou dans un cadre pénal, pour infraction à la législation sur les stupéfiants, par exemple. Inexpulsables du fait de leur pathologie, ces ex-détenus malades étrangers sont sous le coup d'interdictions du territoire pouvant aller jusqu'à dix ans, prononcées par les cours de justice qui les ont jugés, et sont alors, suivant l'article 28 de l'Ordonnance de 1945, assignés à résidence. Il est alors interdit au malade de sortir d'une circonscription administrative donnée, une ville, un département ou une région. Celui-ci est tenu de pointer régulièrement auprès de la police ou de la gendarmerie, sous peine de retourner en prison. Seule une autorisation exceptionnelle du ministre de l'Intérieur ou du préfet peut lui permettre de sortir de ce territoire. Impossible de choisir son médecin, son service hospitalier ou une association de soutien en dehors de ces limites. Impossible de rendre visite à des proches, d'accompagner ses enfants à l'école ou de consulter un avocat si l'on doit pour cela franchir les limites de l'assignation. Un simple contrôle dans le métro peut ramener le malade en prison.