Act Up-Paris zaps the South African Embassy in Paris
Today 24 April 2003 Act Up-Paris zapped the South African embassy in Paris after the ambassador refused to see them.
Today 24 April 2003 Act Up-Paris zapped the South African embassy in Paris after the ambassador refused to see them.
Aujourd'hui une vingtaine de militants d'Act Up ont zappé l'ambassade d'Afrique du Sud à Paris après que l'ambassadeur ait refusé de les recevoir. Ce 24 avril, des militants du monde entier manifestent devant les ambassades et consulats sud africains. En rencontrant les représentants sud-africains, tenant des conférences de presse, déposant des pétitions ou s'engageant dans d'autres [...]
Jeudi 24 avril 2003, Treatment Action Campaign (TAC), association activiste d'Afrique du Sud, appelle à une journée internationale d'actions pour exiger l'accès pour tous aux traitements contre le VIH, pour défendre la vie de 5 millions de Sud-Africains contaminés, pour dénoncer la mort de 600 malades du sida dans ce pays quotidiennement. A cette occasion, nous publions la traduction française de la déclaration des militants de TAC qu'ils ont lue après avoir interrompu le discours d'ouverture de la Ministre de la santé Sud-Africaine lors de la Conférence sur la Santé publique le 25 mars dernier.
Les éditions Blanche, qui éditent de la littérature érotique, ont publié en janvier 2003 Serial Fucker, journal d'un barebacker, un livre d'Éric Rémès qui lance un appel à la contamination des militants d'Act Up-Paris. Dans ce même livre, l'auteur prodigue des conseils sur la manière de contaminer quelqu'un à son insu. Plomber quelqu'un, c'est-à-dire le contaminer, [...]
Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales : « Je veux aussi aborder le débat sur la « répression », ce mot qu'on utilise pour faire peur, pour caricaturer, pour immobiliser l'Etat. Une petite camarilla s'en est fait une petite spécialité, un fonds de commerce. […] [J]e rappelle que le [...]
A l'OMC, les pays riches font pression sur les pays en développement pour obtenir la ratification d'un texte inadapté à leurs besoins de santé (texte dit «de Motta»). Le débat final de ces négociations, s'il a lieu, se déroulera lors de la conférence de Cancun en septembre 2003. Il est encore temps d'agir et d'exiger la révision de ce texte. Contactez les négociateurs à l'OMC de votre pays (voir la liste en document joint). Exhortez-les à refuser toute compromission sur l'accès aux médicaments génériques et à exiger la révision du texte de « Motta ».
La déclaration de Doha de novembre 2001 reconnaissait enfin la primauté de la santé sur les brevets et elle ouvrait des possibilités de promouvoir l'accès aux médicaments pour tous. Mais une question restait en suspens : comment les pays incapables de produire des génériques pourront-ils s'approvisionner ? Depuis 14 mois, les états s'affrontent sur ce point et les pays du nord empêchent l'obtention d'une solution satisfaisante. En cas d'échec, le débat, s'il a lieu, sera renvoyé à la réunion de Cancun en septembre 2003 sur la base d'un texte (dit «de Motta») totalement inadapté aux besoins des pays en développement. Rappel du contexte des négociations qui se jouent actuellement à l'OMC.
A l'OMC, les pays riches font pression sur les pays en développement pour obtenir la ratification d'un texte inadapté à leurs besoins de santé. Il est encore temps d'agir et d'exiger la révision de ce texte. Notre dossier pour savoir comment faire et mieux comprendre les enjeux de ces négociations. Négociations à l'OMC pour l'accès aux [...]
Aujourd'hui, une quinzaine de militants d'Act Up-Paris ont zappé les locaux du magazine 20 ans. En 3 mois, le magazine 20 Ans s'est illustré par des propos haineux envers les séropositifs et les homosexuels. Il a véhiculé des idées erronées sur la prévention auprès d'un public particulièrement mal informé sur le VIH.
Le magazine 20 ans a publié dans son numéro de février 2003 un dossier intitulé «13 bonnes raisons de ne pas coucher». Parmi ces bonnes raisons, «Je suis fatiguée», «Je n'ai pas fait mon épilation maillot» ou encore «J'attends le prince charmant». Et au milieu de tout cela, la réponse à la question angoissée : «Il est peut-être malade ?».