Free by five

La déclaration internationale Free by 5 issue d'économistes, d'expertEs en santé publique, d'acteurs et d'actrices politiques, démontre la nécessité et la faisabilité d'un accès universel à la gratuité des soins pour les personnes vivant avec le VIH.

Par |2023-11-24T16:16:17+01:00mercredi 1 décembre 2004|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , , |

Entre la propriété intellectuelle et la vie, il va falloir choisir

À partir du 1er janvier 2005, une grave menace pèse sur les principaux fournisseurs d'antirétroviraux génériques : l'Inde, la Chine, le Brésil. En effet, à cette date, ces pays devront appliquer les accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur le respect des brevets aux produits pharmaceutiques. Principales victimes : les pays importateurs de ces copies à moindre coût, c'est-à-dire les pays les plus touchés par l'épidémie de sida.

Par |2023-11-24T16:16:17+01:00mercredi 1 décembre 2004|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , |

Lutte mondiale contre le sida : la France ne tient pas ses promesses financières

70 % des promesses financières faites par la France il y a 3 ans, en matière de lutte mondiale contre le sida, ne sont pas tenues. Le déficit des versements internationaux s'élève à 365 millions de dollars. Alors que, l'année dernière, le sida a tué plus de 3 millions de personnes, et près de 25 millions en 20 ans, le non-versement des financements prévus bloque sur le terrain l'essentiel des tentatives visant à juguler l'épidémie.

La CPAM du Val-de-Marne se fout des séropos !

Au retour des vacances, une centaine de malades au moins ont eu la charmante surprise de recevoir un courrier de leur Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) les informant qu'elle ne pouvait « prendre en charge le traitement » qui leur avait été délivré. On sait que selon l'article R 5148 bis du Code de la Santé publique la délivrance de médicaments ne peut excéder une durée de quatre semaines. Toutefois, en pratique, de nombreuses pharmacies hospitalières délivrent deux mois de médicaments, notamment en période de vacances ou lors d'un voyage.

Déclaration obligatoire de séropositivité, l’inconséquence coupable de l’InVS !

Les gens de l'InVS sont peut-être des gens très biens... N'empêche qu'on commence à être ulcéréEs de voir combien le dispositif de déclaration obligatoire de séropositivité tarde à se mettre en place. Prévue dès 1998, ce n'est qu'en mars 2003 que la Déclaration obligatoire de séropositivité (DO VIH/sida) est entrée en application. Après avoir présenté un premier projet qui ne garantissait pas l'anonymat des personnes, l'InVS a tardé à mettre au point son dispositif de veille sanitaire. Après 5 années à l'aveugle sur l'épidémie de sida en France, le moins que l'on puisse dire c'est que la DO éprouve de sérieux retards au démarrage.

Par |2023-11-24T16:16:17+01:00mercredi 1 décembre 2004|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

La sécurité des malades n’est pas à vendre

Depuis l'apparition des premiers antirétroviraux, Act Up-Paris favorise la mise à disposition des nouveaux traitements, répondant aux besoins des malades dont le virus devient résistant, ou présentant moins d'effets indésirables et plus de simplicité dans leur gestion quotidienne. Notre exigence n'a pas varié au cours du temps : nous nous battons pour obtenir la meilleure prise en charge des personnes atteintes, celle qui leur garantit la meilleure qualité de vie.

Réforme du système de remboursement : perspectives.

Nous, les malades du sida, sommes fréquemment confrontéEs à l'arrivée de marqueurs sanguins nouveaux qui déterminent plus finement l'évolution de notre pathologie et ses complications.

EtrangèrEs

Depuis décembre 2002, l'Aide médicale de l'État (AME) est la cible d'attaques répétées de la droite. Bientôt, le gouvernement prévoit de publier deux nouveaux décrets qui viendront parachever son travail de sape des droits fondamentaux. Depuis deux ans, nous ne cessons de dénoncer et de combattre cette application de la préférence nationale au système de santé.

Calculez vous-même combien vous coûte votre sida !

A partir du 1er janvier 2005, nous aurons à payer 1 euro pour chaque consultation ou acte médical. C'est une des mesures phares de l'UMP pour combler le «trou-de-la-Sécu» et précariser un peu plus les malades. Les responsables techniques du ministère planchent encore sur le mode de perception de cette gabelle sur la maladie. Une chose est sûre : la mesure va coûter plus cher qu'elle ne rapportera, ce qui nous garantit des hausses du forfait à très court terme.

Combien nous coûtera notre sida ?

1 euro par acte médical ou consultation : c'est la somme qu'il faudra payer pour combler le «trou-de-la-Sécu» et nous «responsabiliser» c'est le terme employé. Ci-dessous, dix séropositifs ou malades du sida d'Act Up ont fait le compte des consultations ou actes médicaux qu'ils ont fait durant l'année et qui avaient un lien avec le VIH. Cela donne une idée du prix de la responsabilité.

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