édito
Gérald Sanchez est mort. Gérald nous manque : le militant, l’ami, le confident de nuit, le compagnon, l’amour ; tout ce qu’il apportait est indescriptible.
Gérald Sanchez est mort. Gérald nous manque : le militant, l’ami, le confident de nuit, le compagnon, l’amour ; tout ce qu’il apportait est indescriptible.
La 18e Conférence sur les Rétrovirus et les Infections Opportunistes (CROI) s’est tenue à Boston du 27 février au 2 mars 2011. Parmi les grands thèmes de cette conférence américaine, la prévention biomédicale s’est taillée la part du lion, incluant même une session entière consacrée aux résultats de l’essai de prophylaxie pré-exposition iPrEX. Mais c’est un autre sujet fort que nous avons choisi d’aborder en priorité dans Protocoles, celui concernant les nouveaux traitements de l’hépatite C, notamment pour les personnes co-infectées VHC et VIH.
Avec l’arrivée des antirétroviraux en combinaison, notre espérance de vie en tant séropositifVEs s’est rapprochée de la normale. Pour nous cependant, le risque de développer un cancer reste quasiment toujours supérieur à celui de la population générale, qu’il s’agisse de cancers classant sida ou non. Par ailleurs, de nouveaux traitements anticancéreux se démarquant de la chimiothérapie classique sont apparus ces dernières années, les thérapies ciblées. Comme dans d’autres situations combinant plusieurs pathologies – la co-infection VIH et hépatite, par exemple – les essais cliniques qui les évaluent ne permettent pas, en général, le recrutement d’emblée de personnes séropositives. Dans ce contexte, tout est-il vraiment mis en œuvre pour une prise en charge optimale des séropositifVEs développant un cancer ?
Vaccins HPV Il existe actuellement deux vaccins efficaces contre le papillomavirus [[Famille de virus à ADN. L’infection à papillomavirus est extrêmement répandue, elle fait partie des IST. Son dépistage et son suivi sont importants, particulièrement chez les séropositifVEs, car elle provoque parfois l’apparition de condylomes qui peuvent être à l’origine de cancers de l’anus ou du [...]
Sitaxentan, va-t’en Le Thelin® (sitaxentan), produit par Pfizer, a été retiré du marché en décembre dernier, suite à la survenue de complications hépatiques graves. Ce traitement est un antagoniste des récepteurs de l’endothéline [[L’endothéline est un neuropeptide sécrété par l’endothélium vasculaire, ayant un effet vasoconstricteur puissant sur les cellules musculaires lisses.]], il était indiqué dans le [...]
Programme de recherche : accès au sport des personnes vivant avec le VIH/VHC Promoteurs : Laboratoire Santésih, Universités Montpellier 1 & 2, Association Actif Santé
Le message est clair. Ce lundi matin, après la session d’ouverture de dimanche soir, la conférence entre dans le vif du sujet par une plénière qui plante le décor : « la science et la pratique de la prévention du VIH aux Etats-Unis ». Mais face aux pays occidentaux, l’Afrique flambe toujours. Après les grands résultats des essais de prévention biomédicale de 2010, il faut affiner les modèles surmonter les obstacles de faisabilité des techniques. De quoi bien remplir la matinée, ici à Boston. Plus tard dans la soirée, les congressistes se sont retrouvés pour un moment de réflexion autour de « La réponse au risque ».
Grande manifestation contre les accords de libre-échange Inde-Europe
pour sauver les génériques et l'accès aux soins en Inde et dans le monde.
Départ à 10 h 30 de Ramlila Ground, arrivée à Jantar Mantar
Conférence de presse à 14 h au Foreign Correspondents’ Club of South Asia, AB-19, Mathura Road, New Delhi 110001
L’incontournable Conférence sur les Rétrovirus et les Infections Opportunistes (CROI) vient d’ouvrir ses portes à Boston. La 18e édition de la célèbre conférence américaine nous propose cette année un programme totalement en phase avec les enjeux actuels ainsi que des moments de réflexion et de discussion mettant en perspective les années passées avec les questions d’avenir.
Parmi les personnes vivant avec le VIH, il en est qui se passent de traitement antirétroviral : - les HIC, les HIV-contrôleur-se-s, ont une charge virale qui demeure indétectable bien qu’ils/elles n’aient jamais pris de traitement antirétroviral alors qu’ils/elles sont infecté-e-s depuis des années (critère virologique), - les ALT, les asymptomatiques à long terme, n’ont aucune atteinte de leur immunité depuis qu’ils/elles sont infecté-e-s, c’est-à-dire que leur compte de lymphocytes CD4 reste normal (critère immunologique).