
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Test de résistance
Nous savons que le développement de résistances du VIH aux molécules conduit à l'échappement thérapeutique. Depuis plus de 2 ans, [...]
Testeurs de drogues
Tester une loi Le 7 avril 1998, le Sénat a adopté, en première lecture et à l'unanimité, le projet de [...]
Edito
Il aura fallu quinze jours de procès à la Cour de Justice de la République pour permettre à l'avocat général [...]
Le rapport de l’IGAS sur l’AAH
Commandé par le Ministère des Finances et les Secrétariats d'Etat à la Santé et au Budget, ce rapport avait pour [...]
Edito
Certains des essais que nous commentons dans ce numéro voient le jour dans le deuxième millénaire, mais leurs résultats ne [...]
Act Up-Paris investit l’IGAS
Aujourd'hui, 17 février 1999 à 10 heures, une vingtaine de militants d'Act Up-Paris ont occupé les locaux de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS), 27, rue d'Astorg, dans le 8ème.
Manif anti PaCS : homophobes
Aujourd'hui, dimanche 31 janvier 1999, une banderole a été déployée sur le Palais de Chaillot, sur laquelle il était inscrit "Homophobes", à l'initiative d'Act Up-Paris, de l'Observatoire du PaCS et de "les folles de Chaillot". Ce message s'adressait aux manifestants anti-PaCS, qui étaient rassemblés Place du Trocadéro, fin de parcours de cette manifestation.
L’intégrisme est dans la rue
L'Observatoire du PaCS dénonce l'intolérance intégriste manifestée, une fois de plus, par le Collectif pour le mariage et contre le [...]
Act Up-Paris réveille Christine Boutin
Dimanche 31 janvier 99, à 6h30 du matin, 20 militants d'Act Up-Paris se sont rendus, au domicile de Madame Christine Boutin, à Auffargis (78), l'ont réveillé aux cris de "Boutin réveille-toi, les pédés sont chez toi ","Boutin homophobe" et à coups de cornes de brume et de sifflets.
Le cabinet Condorcet, à Eaubonne (95) refuse de soigner les malades du sida
Le 22 janvier 1999, une dizaine de militants de l'association Act Up-Paris se sont rendus au cabinet d'infirmier Condorcet, situé à Eaubonne (95) pour dénoncer l'attitude discriminatoire d'un des infirmiers de ce cabinet.
Allocation Adulte Handicapé
L'Allocation Adultes Handicapés (AAH) a pour but d'apporter une aide financière aux personnes handicapées (ne pouvant pas, de ce fait, avoir un emploi équivalent à celui d'une personne en bonne santé), disposant de revenus modestes, ou ne disposant pas de revenus du tout. Il peut s'y ajouter, le cas échéant, un complément d'AAH pour permettre aux personnes adultes handicapées de couvrir les dépenses supplémentaires dues à l'adaptation nécessaire qu'exige, pour elles, une vie autonome à domicile.
Édito
Le désintérêt de l'Etat concernant la maladie sida n'est plus qu'un secret de polichinelle. On a beau nous dire, non [...]
Le fichage des particuliers légalisé par le Conseil Constitutionnel
Le Conseil Constitutionnel vient de valider en partie la loi de Finances de 1999 et a ainsi déclare conforme à la Constitution la possibilité donnée aux directions du Trésor Public d'utiliser le numéro de sécurité sociale (numéro d'inscription au répertoire national d'identification des personnes physiques - NIR).
épidémie cachée – malades ignorés
Des courbes en chute libre, des histogrammes qui s'effondrent, des séries de chiffres décroissants : lorsqu'on jette un coup d'oeil rapide sur le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, il ne faut pas longtemps pour se convaincre que l'épidémie de sida est maîtrisée en France. Illusion d'optique. Lorsqu'on délaisse les évolutions semestrielles de l'épidémie au profit d'une analyse à long terme, lorsqu'on compare, sous les résultats globaux, sa propagation dans les différentes populations, lorsqu'on casse la nomenclature obsolète des « groupes de transmission » (homosexuel, hétérosexuel, toxicomane) par une comparaison plus fine des situations sociales, on découvre une toute autre épidémie. On apprend par exemple, sous la diminution du nombre de nouveaux cas de sida, une augmentation constante du nombre de malades. Ou bien, sous le recul généralisé des infections opportunistes, une stabilité alarmante du nombre de personnes qui ne découvrent leur séropositivité qu'aux premiers symptômes du sida. Ou encore, derrière la baisse générale de la mortalité, de scandaleuses disparités entre Français et étrangers, entre cadres et ouvriers, entre hommes et femmes. On découvre en somme, sous les données épaisses que l'Etat publie de manière rituelle, une épidémiologie plus gênante qu'il rechigne à rendre publique. Reléguées à l'arrière-plan, ces données dessinent pourtant le vrai visage de l'épidémie. Aujourd'hui, Act Up-Paris les dévoile.
Problèmes de menstruation rencontrés par les femmes séropositives
Quels sont les problèmes de menstruation rencontrées par les femmes séropositives ? Des femmes séropositives ont rapporté subir toutes sortes [...]
Le problème – c’est l’homme
La RéPI Femmes s'est tenue le 9 décembre dernier. Consacrée aux spécificités médicales de l'infection à VIH chez les femmes, elle a réuni quatre intervenants spécialisés et une centaine de personnes. Connaissant les difficultés auquelles se heurtent généralement les femmes séropositives pour obtenir des informations sérieuses et précises, cette Répi nous paraissait nécessaire à la diffusion de l'information et afin de permettre non seulement de poser les questions mais également d'essayer d'y répondre. Le nombre relativement peu élevé de personnes présentes - comparé aux RéPI habituelles - s'explique sans doute par le caractère d'innovation de l'évènement ou encore par le fait que la plupart des gens ignorent toujours que les femmes sont 8 fois plus vulnérables face au virus que les hommes. Gageons que cette rencontre aura su réveiller la soif de connaissance et la fibre militante de celles qui sont mises à la marge des préoccupations, tant des médecins, des chercheurs que des institutions.