Nos actions2023-09-29T23:55:02+02:00
Action = Vie
  • Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
  • Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
  • Distribuer du matériel de prévention
  • Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
  • Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
  • Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie

épidémie cachée – malades ignorés

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: , |

Des courbes en chute libre, des histogrammes qui s'effondrent, des séries de chiffres décroissants : lorsqu'on jette un coup d'oeil rapide sur le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire, il ne faut pas longtemps pour se convaincre que l'épidémie de sida est maîtrisée en France. Illusion d'optique. Lorsqu'on délaisse les évolutions semestrielles de l'épidémie au profit d'une analyse à long terme, lorsqu'on compare, sous les résultats globaux, sa propagation dans les différentes populations, lorsqu'on casse la nomenclature obsolète des « groupes de transmission » (homosexuel, hétérosexuel, toxicomane) par une comparaison plus fine des situations sociales, on découvre une toute autre épidémie. On apprend par exemple, sous la diminution du nombre de nouveaux cas de sida, une augmentation constante du nombre de malades. Ou bien, sous le recul généralisé des infections opportunistes, une stabilité alarmante du nombre de personnes qui ne découvrent leur séropositivité qu'aux premiers symptômes du sida. Ou encore, derrière la baisse générale de la mortalité, de scandaleuses disparités entre Français et étrangers, entre cadres et ouvriers, entre hommes et femmes. On découvre en somme, sous les données épaisses que l'Etat publie de manière rituelle, une épidémiologie plus gênante qu'il rechigne à rendre publique. Reléguées à l'arrière-plan, ces données dessinent pourtant le vrai visage de l'épidémie. Aujourd'hui, Act Up-Paris les dévoile.

Le problème – c’est l’homme

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: , , |

La RéPI Femmes s'est tenue le 9 décembre dernier. Consacrée aux spécificités médicales de l'infection à VIH chez les femmes, elle a réuni quatre intervenants spécialisés et une centaine de personnes. Connaissant les difficultés auquelles se heurtent généralement les femmes séropositives pour obtenir des informations sérieuses et précises, cette Répi nous paraissait nécessaire à la diffusion de l'information et afin de permettre non seulement de poser les questions mais également d'essayer d'y répondre. Le nombre relativement peu élevé de personnes présentes - comparé aux RéPI habituelles - s'explique sans doute par le caractère d'innovation de l'évènement ou encore par le fait que la plupart des gens ignorent toujours que les femmes sont 8 fois plus vulnérables face au virus que les hommes. Gageons que cette rencontre aura su réveiller la soif de connaissance et la fibre militante de celles qui sont mises à la marge des préoccupations, tant des médecins, des chercheurs que des institutions.

PaCS – Délais de sale gueule

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: , |

Dix ans de reculades et d'hésitations n'auront pas suffi. Ex-CUS, PIC ou CUCS, la proposition de loi relative au Pacte Civil de Solidarité a été adoptée en première lecture à l'Assemblée Nationale le 9 décembre dernier. Deux ans, voire trois ans d'attente supplémentaires : en plaçant sous condition de délais certains des droits qu'il propose d'ouvrir, le PaCS témoigne d'un mépris général envers les couples dont il devait pourtant améliorer les vies.

FLIC, FRIC, STIC La nouvelle répression politique

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: |

Notre pratique politique est fondée sur le zap, acte de désobéissance civile, choix pleinement assumé de sortir de l'ordre établi - et souvent de la légalité - pour poser publiquement un problème. Nous faisons de la politique en reconstruisant dans chaque situation critique une position qui est toujours à la limite de ce que peuvent tolérer les pouvoirs établis, qu'ils soient politiques, médicaux, scientifiques. La démocratie c'est selon nous cette possibilité de remise en question, parfois violente, des choses telles qu'elles vont. C'est parce que nous faisons de la politique comme des malades, sans pouvoir jamais nous arrêter, que nous nous inquiétons des restrictions nouvelles faites à nos droits politiques. De la mesquinerie à la mise en cause des libertés fondamentales, toute une série de pratiques nouvelles et de projets sécuritaires nous inquiètent, justement parce qu'ils remettent en cause ce cadre démocratique jamais acquis.

VHC en RH

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Le 15 décembre dernier, Act Up avait invité le Docteur Zylberberg, hépatologue à l'hôpital Necker, à présenter en RH ses recherches sur l'hépatite C. Dix ans après la découverte du génome du VHC, cette rencontre a rappelé une nouvelle fois les avancées mesurées de la recherche médicale, mais aussi les incohérences et les retards des institutions dans la lutte contre la maladie.

sustiva : quelques éclaircissements

vendredi 1 janvier 1999|Catégories : Archives|Tags: , , |

Lundi 14 décembre, Act Up-Paris a rencontré le laboratoire Dupont-Pharma représenté par Alain Araguès, son président, Valérie Grégoire, médecin produits VIH, et Bruno Baconnet, directeur médical et du développement. Suite à un courrier que nous leur avions adressé comportant un certain nombre de questions très précises, ils se sont efforcés de répondre à nos interrogations avec un apparent souci de transparence et de clarté auquel nous ne serons pas restés insensibles.

Santé/précarité, l’hypocrisie du gouvernement

mardi 1 décembre 1998|Catégories : Archives|Tags: , |

MM. Kouchner (secrétaire d'Etat à la santé) et Durleman (Directeur général de l'AP-HP) ont été interpellé lors du colloque "Santé, précarité, vulnérabilité en Europe" (Maison de la chimie), devant 500 personnes, par des militants de 13 actif, d'Act Up-Paris, d'AC!, de la CGT Pitié-Salpétrière, et de Migrants contre le sida.

Edito

mardi 1 décembre 1998|Catégories : Archives|Tags: |

Depuis quelques mois, le silence est retombé sur les problèmes rencontrés par les personnes atteintes du sida. Silence, d'abord, sur les nouveaux visages de l'épidémie : sur le nombre de malades en situation d'impasse thérapeutique, sur les effets secondaires parfois dramatiques des traitements, sur la co-infection par les virus du sida et de l'hépatite C, qui devrait pourtant provoquer une nouvelle mobilisation générale. Retour au silence.

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