
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Lionel Jospin censure une campagne de prévention du sida
Les faits La campagne de prévention du VIH/sida prévue pour juillet 2001 a été censurée par Lionel JOSPIN et son [...]
Les prisonniers, c’est toujours du fric pour SODEXHO
Aujourd'hui, mercredi 20 juin 2001, une cinquantaine de militants ont investi l'embarcadère des Bateaux Parisiens (Paris), filiale de la Sodexho, pour protester contre l'exploitation par celle-ci des détenus en France et partout dans le monde.
un détenu séropositif victime de torture blanche
M. Pierre G. incarcéré depuis le 12 avril 2001, atteint de pathologies graves, subit un véritable harcèlement moral de la [...]
house ball 2
Après House Ball, Act Up-Paris présente HOUSE BALL 2 le mercredi 27 juin 2001 avec Patrick Vidal, Romain BNO, Llorca, [...]
Edito
On pourrait croire que nos ennemis changent. On aimerait le croire. Mais non, ça ne marche pas. Les années se suivent, et on se bat toujours contre les mêmes. Malheureusement. Et pourtant, la lutte contre le sida est en train de prendre un sale tournant : la démobilisation n'a jamais été aussi forte, tant chez les militants que les pouvoirs publics ou simplement les personnes atteintes, à bout après 20 ans d'épidémie.
La prison face à ses rapports… un an après
Au mois de juin 2000 l'Assemblée Nationale ainsi que le Sénat rendaient leur rapport sur les conditions de détention dans les prisons françaises. Un constat terrible, des propositions intéressantes : ces rapports ont suscité un immense espoir chez les détenus, leurs proches et les associations qui les soutiennent.
Nouvelle équipe municipale à Paris : un peu de bonne volonté, beaucoup d’amnésie
Le candidat Bertrand Delanoë disait, au cours d'une interview à Libération, le 2 décembre 2001 : « En matière de logement à Paris, la demande du monde associatif (sida) peut être évaluée à 600 appartements "classiques" et environ 100 logements thérapeutiques. C'est un objectif qui n'a rien d'insurmontable dans les deux premières années de la mandature ». Six mois plus tard, ces bonnes paroles sont oubliées. Le 11 mai 2001, l'élu PS adjoint au logement, Jean-Yves Manau, affirme aux associations de la Plate-forme interassociative pour le logement sida (PILS) lors d'une réunion : « La situation du logement est très compliquée et bloquée à Paris. Nous n'avons pas les moyens de vous garantir 600 appartements en 2 ans. Il faut nous laisser le temps de nous installer ».
AG des drogues (et de ceux qui les aiment)
Cette AG avait avant tout un objectif : redonner la parole aux usagers de drogues pour échapper aux discours des experts et des pouvoirs publics qui ne les considèrent que comme malades ou comme délinquants. Les débats ont ainsi permis de faire le point sur la loi de 1970 et sa logique prohibitive pour envisager à partir des positionnements de chacun des stratégies d'action.
Coinfections
Les laboratoires Glaxo-SmithKline (GSK) organisaient leur 5ème Journée « Avancées VIH », le 17 mai 2001 au Pavillon d'Ermenonville à Paris. C'était la première conférence française d'une journée, intégralement consacrée aux coinfections VIH/Hépatites. A cette occasion les organisateurs ont demandé à tous les médecins invités de bien vouloir remplir un questionnaire. Nous vous présentons ici les résultats de cette « Enquête pratique/opinion sur la prise en charge des co-infections VIH/Hépatites ».
Act Up-Paris exige la mise en place d’essais de phase IV
La journée sur la pharmacovigilance organisée par le TRT-5, le 16 mars dernier, a confirmé ce que nous savons depuis plusieurs années : l'absence d'essais de Phase IV est préjudiciable aux malades du sida.
Les antirétroviraux sont des molécules qui, dans leurs prescriptions actuelles, sont à prendre à vie. L'évaluation de la sécurité et de la tolérance de ces molécules dans les essais de phase II et III est déficiente et les données actuellement disponibles sur le sujet sont insuffisantes, compte tenu de la courte durée de ces essais (48 semaines en général).
Coalition kényane pour l’accès aux médicaments essentiels
Nairobi, le 27 mai 2001. La Coalition Kenyane pour l'Accès aux Médicaments Essentiels en a appelé aujourd'hui au Secrétaire d'Etat américain Colin Powell pour qu'il agisse concrètement en vue d'assurer l'accessibilité des médicaments pour les personnes vivant avec le VIH/sida. La Coalition rappelle qu'en dépit de l'existence de traitements efficaces, des millions de personnes continueront à mourir en Afrique si les Etats-Unis et les autres pays riches ne font pas preuve d'une réelle volonté politique en engageant des ressources financières sans précédant pour le traitement du sida. Cet appel a été lancé à M. Powell lors de sa visite auprès des malades du bidonville de Kibera près de Nairobi.
Fonds, piège à cons
Alors que la pression internationale qui s'exerçait sur les laboratoires pharmaceutiques se déplacent vers les bailleurs internationaux, Kofi Annan a lancé en avril dernier l'idée d'un Fonds mondial destiné entre autre à la lutte contre le sida. Ce Fonds qui devrait être opérationnel d'ici fin 2001 serait également destiné à lutter contre la tuberculose et le paludisme.
Inégalités hommes-femmes
Des problèmes de posologie Dans le cas des antirétroviraux, les posologies ne tiennent que trop peu compte des différences de [...]
Édito
L'épidémie de sida touche de plus en plus les femmes. Elles représentent 55 % des personnes infectées dans le monde, soit plus que les hommes, et 30 % en France. Pourtant, nous sommes toujours aussi peu prises en compte, tant dans le domaine de la prévention que du médical ou des droits sociaux. Cette épidémie est pensée au masculin.
Relapse : Welcome
La communauté homosexuelle, notre communauté, est à un tournant de son histoire et de ses luttes. Elle a été la première à se mobiliser contre le sida, et la plus virulente aussi. Nous n'avons pas eu le choix : la démission des pouvoirs publics nous a laissés seuls face à l'épidémie, seuls à assumer la prévention, la prise en charge et la lutte contre le sida. Cette mobilisation est une des raisons d'être de la fierté homosexuelle, une des raisons de notre fierté.
sida
Alice " Il y a des dates qui restent à jamais gravées dans votre mémoire : celle de votre naissance, [...]