
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
sida: la taxe ne répond pas à l’urgence
Jacques Chirac a annoncé le 29 août dernier son intention de taxer les billets d'avion en France afin de financer l'accès aux traitements du sida, de la tuberculose et du paludisme dans les pays en développement. Pour justifiée et intéressante que soit cette mesure, elle ne reste qu'un moyen au service de fins : celles du plein financement du plan mondial de contrôle de la pandémie établi en 2001. Du point de vue des malades, qu'importe que l'on taxe les billets d'avion si cela ne doit rien changer au fait que les pays riches ne tiennent pas leurs promesses financières.
L’AFP ignore les modes de transmission du VIH et réécrit un jugement
«Un toxicomane de 41 ans, qui se savait porteur du VIH, a été condamné mardi à quatre ans de prison [...]
La prise en charge tardive
Le Mercredi 23 novembre 2005 de 19H à 22H, Act Up-Paris vous invite à sa 56ème Répi (réunion publique d'informations).
Oublier Dustan
Le 20 octobre 2005, Libération publiait un «rebond» de Thomas Clerc intitulé «Mon coeur est mort (pour Guillaume Dustan)». Quelques jours plus tard, nous avons fait parvenir ce texte au journal qui, après de longues tergiversations, a refusé de le publier. Libération aura donc fait le choix de parler de Guillaume Dustan sans aborder les questions de santé publique.
Salsa solidaire
La Pachanga s'engage aux côtés des associations de lutte contre le sida. Chaque mardi, un mojito et un cours de salsa vous attendent et vous soutiendrez ainsi les associations.
Dépôt d’une gerbe en mémoire des victimes de la transphobie
Dimanche 21 novembre 2005, à l'occasion du T-DOR (Trans' Day Of Remembrance) des membres de l'interassociatif Existrans (ASB, Sans Contrefaçon, commission trans Act-Up Paris, Mutatis Mutandis, Trans-Act) ont déposé une gerbe en mémoire des victimes de la transphobie à l'hôpital Sainte-Anne.
POUR UN ETAT D’URGENCE SOCIALE
On ne répond pas à une crise sociale par un régime d'exception. La responsabilité fondamentale de cette crise pèse, en effet, sur les gouvernements qui n'ont pas su ou voulu combattre efficacement les inégalités et les discriminations qui se cumulent dans les quartiers de relégation sociale, emprisonnant leurs habitants dans des logiques de ghettoïsation. Elle pèse aussi sur ces gouvernements qui ont mené et sans cesse aggravé des politiques sécuritaires, stigmatisant ces mêmes populations comme de nouvelles « classes dangereuses », tout particulièrement en ce qui concerne la jeunesse des « quartiers ».
sida : même médiatisés les miracles n’existent pas !
Plusieurs médias français se sont fait l'écho d'une information publiée ce 13 novembre au matin dans deux tabloïds britanniques annonçant à grand renfort de sensationnalisme la guérison " miracle " d'un séropositif. Act Up Paris dénonce le fait qu'à nouveau une telle information soit diffusée sans plus de précautions et sans plus de vérifications. Outre les faux espoirs qu'elle peut susciter chez les malades, elle peut avoir des répercussions dangereuses sur la perception par la population de la fiabilité des tests de dépistages du sida.
Contre les logiques coloniales et contre les lois d’exception
Après la loi du 23 février 2005 qui prévoit que «les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de [...]
2 novembre 2005 : nous ne voulons pas fêter les mortEs. Nous voulons vivre.
A l'occasion du 2 novembre, «fête des trépasséEs», les militantEs d'Act Up-Paris collent dans la capitale une affiche rappelant qu'on meurt toujours du sida. Cette affiche rappelle les principales causes de décès liées à l'infection à VIH.
Le danger des approximations
Après la publication d'une interview de Charlotte Valandrey dans Voici, daté du 17 octobre 2005, nous avons fait parvenir le courrier reproduit ci-dessous à la rédaction du magazine. Un extrait a été publié dans l'édition du 31 octobre 2005.
solidarité avec les homosexuelLEs polonaiSEs
Le 23 octobre dernier, la Pologne a élu son nouveau président, Lech Kaczynski. Cet homme, qui était maire de Varsovie, est connu pour ses positions particulièrement violentes à l'égard des homosexuelLEs. Il a fait interdire en juin 2004 et au printemps dernier la gay pride qui devait se dérouler à Varsovie et il veut interdire aux homosexuelLEs l'excercice de certaines professions comme l'enseignement. Act Up-Paris soutient et participe au rassemblement organisée par l'ILGA (International lesbian and gay association), ce samedi 29 octobre 2005 devant l'ambassade de Pologne (à l'angle des rues Talleyrand et de Constantine à 18h30).
Courrier de colère au sénateur UDF Pierre Fauchon
Nous publions ici le courrier de colère envoyé au sénateur UDF Pierre Fauchon suite à son intervention lors du débat du 26 octobre 2005, en deuxième lecture de la proposition de loi sur le traitement de la récidive, lors du débat sur un amendement visant à restreindre la suspension de peine. Le parlementaire masque son incompétence sur les questions de santé en détention en citant... Les Tontons Flingueurs.
Clément et le Sénat rétablissent la peine de mort lente.
Le Sénat a adopté hier, dans le cadre de la proposition de loi sur le traitement de la récidive, plusieurs amendements qui remettent en cause la suspension de peine pour les détenuEs malades. Ce dispositif est encore trop rarement appliqué : les nouvelles dispositions le réduisent à une peau de chagrin. C'était la volonté du ministre de la justice, Pascal Clément, qui rétablit ainsi la peine de mort lente en prison.
Les imprécisions de l’AFP donnent raison à l’Église catholique
À la suite de la dépêche publiée par l'AFP mardi 25 octobre indiquant le dépôt d'une plainte par Patrick Jacquin, recteur de Notre-Dame, contre Act Up-Paris et 4 de ses militantEs, nous avons fait parvenir à l'agence un courrier.
Un prêtre porte plainte contre Act Up-Paris
Patrick Jacquin intente une action au civil contre Act Up-Paris et certainEs de ses militantEs (dont les deux mariées). Après avoir échoué dans une procédure au pénal, l'archiprêtre de Notre-Dame entend faire valoir le « préjudice » que lui aurait fait subir le mariage symbolique que nous avons organisé le 5 juin dans la cathédrale. Nous aurions atteint à « la liberté religieuse, le libre exercice du culte et l'affectation cultuelle » de Notre-Dame. Il demande un euro de dommages et intérêts et 10 000 euros pour la publication de la décision judiciaire dans la presse.