
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Création d’une Plateforme Interassociative de Prévention (PIP)
Sida Info Service avec Act Up Paris, Aides Ile de France, le CRIPS Ile-de-France, le SNEG et Warning ont créé une Plateforme Inter associative de Prévention (PIP).
un gouvernement qui « s’inquiète » mais ferme les centres de dépistage
Une quinzaine de militantEs d'Act Up-Paris ont occupé ce matin les locaux de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) pour alerter contre la fermeture prochaine de nombreux centres de dépistage. Alors que tous les indicateurs montrent une baisse tendancielle des dépistages, alors que Xavier Bertrand se dit "inquiet de la recrudescence de la transmission", alors que Villepin annonce vouloir "adapter les campagnes et les actions de prévention en donnant une image plus réaliste de la gravité de l'infection", une réforme mal gérée de "recentralisation" des politiques de prévention met en péril l'existence même de nombreux CDAG à compter du 1er janvier 2006.
sida : état d’urgence
Le sida a été déclaré « Grande cause nationale » pour l'année 2005. Pour tous les acteurs associatifs signataires de ce texte, l'attribution de ce label devait propulser le sida sur de la scène politique et médiatique, entraîner la mobilisation de l'ensemble de la société contre l'épidémie et marquer un nouvel élan dans le combat contre la maladie. Dès janvier, le collectif « Sida, Grande cause nationale 2005 » appelait les pouvoirs publics à mettre en oeuvre six mesures d'urgence en faveur de l'amélioration des conditions de vie des personnes séropositives et de la prévention des contaminations. Onze mois plus tard, ces revendications sont plus que jamais d'actualité :
Edito
Le 15 septembre, le laboratoire GlaxoSmithKline a annoncé par communiqué l'arrêt de deux essais internationaux qui avaient pour objectif d'évaluer [...]
Acide valproïque sur la piste d’une nouvelle piste
Rien n'est réglé Même si l'avènement des trithérapies a constitué un progrès indiscutable dans la prise en charge de l'infection [...]
Prise en charge de la cirrhose chez les patientEs co-infectéEs
Les institutionnelLEs Tout d'abord, les institutionnelLEs de la Direction générale de la santé (DGS) annoncent clairement le silence organisé autour [...]
AIDS vaccine
La quatrième conférence internationale sur la recherche vaccinale s'est tenue à Montréal du 6 au 9 septembre dernier. Ce rassemblement de chercheurSEs et de médecins du monde entier, touTEs engagéEs dans la recherche d'un vaccin contre le sida, a permis de faire le point sur l'état des travaux en cours mais aussi de tracer quelques pistes pour l'avenir.
IAS de Rio
Pour sa troisième édition, la conférence de l'International aids society (IAS) sur la pathogenèse et les traitements de l'infection à VIH était de retour en Amérique du sud (Rio de Janeiro, du 24 au 27 juillet dernier), et a réuni 5500 participantEs venuEs de 130 pays.
VIH et désir d’enfants
Rappelons le, depuis l'entrée en vigueur de l'arrêté du 10 mai 2001, les couples (hétérosexuels) séropositifs ou sérodifférents peuvent avoir accès à l'Assistance médicale à la procréation (AMP), afin de limiter les risques de transmission du VIH au/à la partenaire ou à l'enfant à naître. Si les techniques de l'AMP sont fiables et satisfaisantes en termes de résultats, il n'en demeure pas moins qu'il nous appartient encore aujourd'hui de veiller à ce que l'accès soit possible pour touTEs, dans un délai raisonnable, des difficultés dans la prise en charge subsistant. Avant d'aborder les différents problèmes rencontrés, un bref rappel des critères d'accès s'impose.
Lipoatrophies et méthodes de comblements
Dans la longue liste des effets secondaires associés au traitement de l'infection par le VIH, il en est un qui [...]
Quand le VIH nous fiche les glandes…
Aujourd'hui, dans le cadre de l'infection par le VIH, les malades sont de plus en plus fréquemment confrontés à des difficultés médicales qui semblent liées « à la durée de la maladie » et paraissent imputables à une toxicité à long terme des traitements antirétroviraux et/ou à la présence du VIH dans l'organisme.
CYT 99 007
Essai de phase I, ouvert, prospectif, évaluant la sécurité d'injections d'Interleukine-7 (IL-7) en complément d'un traitement anti-rétroviral, et éventuellement son activité.
kalesolo
Essai clinique national, randomisé, sans insu sur les traitements, multicentrique, évaluant la tolérance et l'efficacité d'une simplification de traitement par lopinavir/ritonavir versus poursuite du traitement actuel chez des malades infectéEs par le VIH ayant une charge virale inférieure à 50 copies/ml depuis au moins 6 mois.
2 dérapages sensationnalistes de l’AFP
En moins de 10 jours, nous avons été contraints par deux fois de rappeler à l'Agence france presse (AFP) qu'elle n'a pas fait sérieusement le travail d'information auquel on pourrait s'attendre. Des militants bénévoles d'Act Up auront dû dépenser leur temps à corriger des erreurs diffusées par des journalistes professionnels qui, par incompétence, paresse ou goût du sensationnalisme, participent activement à la désinformation du public sur les questions liées au sida.
Dire (ou ne pas dire) sa séropositivité
A l'occasion de la sortie du livre de l'actrice Charlotte Valandrey, Closer titrait sur son « courageux aveu ». Serait-on donc « coupable » de séropositivité ? Y a-t-il une honte à la cacher ? Sinon, pourquoi parler d' « aveu » ? Honte et déni se conjuguent pour faire reposer la protection de chacunE des partenaires sur la « confiance » et l' « aveu », ce qui du point de vue de la prévention est absurde : nombre de contaminations se font alors que les partenaires ignorent leur séropositivité.
Bareback Business
Nous aimons le sexe, nous nous protégeons et protégeons nos partenaires du VIH et d'autres infections sexuellement transmissibles. La responsabilité ne s'oppose en rien à une sexualité épanouie, au contraire, un comportement safe la garantit.