Outing : Assez d’hypocrisie
Les médias se font l'écho depuis lundi de l'outing de Jean Luc Roméro, président des « Elus locaux contre le sida », par le journaliste Alain Royer dans l'hebdomadaire gay gratuit Emale.
Les médias se font l'écho depuis lundi de l'outing de Jean Luc Roméro, président des « Elus locaux contre le sida », par le journaliste Alain Royer dans l'hebdomadaire gay gratuit Emale.
Je suis séropositif depuis quatorze ans. J'ai consacré les onze dernières années de ma vie à lutter contre le sida. Et cela fait cinq ans que j'attendais l'article sur le bareback publié dans Libération, lundi 11 octobre. Cela fait cinq ans que ce sujet me hante parce que j'ai toujours cru à une certaine forme de [...]
Les pouvoirs publics ne peuvent pas oublier le VIH lorsqu'ils traitent de la contraception, ni oublier la contraception quand ils traitent du VIH. Il est temps de considérer la sexualité des femmes dans sa globalité.
Le 10 novembre, le plan d'action pour la lutte contre la tuberculose, le VIH et la malaria sera remis à la Présidence de la Commission pour être validé par le Conseil du Développement. D'ici là, M. Josselin, en tant que président de ce Conseil, ses homologues européens et les différents Commissaires devront choisir leur camp.
Maladie chronique, il paraît pour qui a de la " chance ". Car ces temps-ci, le VIH mute. Et ce faisant, il échappe à l'action des antirétroviraux les plus communs. Beaucoup d'études menées ces dernières années ont observé ces mutations, et leurs résultats se recoupent. Une dizaine d'entre elles a été présentée sur ce thème à la dernière conférence de Durban cet été. Les observations sont concordantes. Les recommandations peuvent diverger, mais toutes observent les mutations des gènes du VIH.
Beaucoup de malades du sida sous traitement - même sous bithérapie - se plaignent d'effets secondaires sur leur physique. D'après les médecins, il est encore difficile de savoir quelles molécules provoquent quelles réactions, mais plusieurs études laissent entendre qu'une classe de molécules en particulier pourrait être responsable des lipoatrophies : les analogues nucléosidiques.
Lorsque la COTOREP donne un avis favorable à une demande d'Allocation Adulte Handicapé (AAH) sur la base d'une évaluation du handicap, le versement de cette allocation reste encore conditionné à un examen des revenus du demandeur par la CAF. La réforme du Guide Barème des COTOREP, qui est en cours, laisse espérer un affinement des critères de définition du handicap et donc un assouplissement des conditions d'accès à l'AAH. Dans le même temps, on assiste du côté des CAF à une évolution inverse : les conditions administratives d'accès à l'AAH deviennent de plus en plus contraignantes. Deux événements récents l'attestent : tout d'abord, l'interprétation par les CAF des Indemnités Journalières comme revenu de substitution, qui remet en question la règle de la neutralisation des ressources ; ensuite, l'utilisation par les CAF, et contre les demandeurs d'une circulaire portant sur l'évaluation des ressources des travailleurs indépendants
Depuis un certain temps, la situation de la procréation entre couples sérodifférents est préoccupante. La France, en retard par rapport à certains de ses voisins européens, ne donne aucune possibilité à ces couples d'accéder à l'assistance médicale à la procrétion (AMP) hormi le cas de deux protocoles, mis en place par l'ANRS pour les couples dont l'homme est séropositif, qui furent rapidement clos, en raison des nombreuses demandes. La seule possibilité qui est dès lors laissée aux couples est une procréation naturelle, exposant ces couples à des risques de contamination.
Il aura fallu quinze ans, et tellement de morts que les chiffres ressassés sans cesse sont devenus obscènes. Mais enfin, c'est fait : à la dernière Conférence Internationale sur le sida, qui s'est tenue en juillet à Durban en Afrique du Sud, on a enfin envisagé de donner des traitements aux séropos des pays en développement.
Lors de la conférence internationale sur le sida à Durban en juillet dernier, le Dr. Van Damme a annoncé les résultats de l'ensemble des essais ONUSIDA/Columbia Laboratories menés en Afrique et en Thaïlande sur le Nonoxynol 9 (N-9), utilisé dans l'indication de microbicide préventif, empêchant la transmission du VIH.