OPTIMAL
Quel bénéfice clinique du maraviroc [[antagoniste du CCR5]] associé à une trithérapie antirétrovirale classique chez des patients infectés par le VIH diagnostiqués à un stade tardif ?
Quel bénéfice clinique du maraviroc [[antagoniste du CCR5]] associé à une trithérapie antirétrovirale classique chez des patients infectés par le VIH diagnostiqués à un stade tardif ?
essai d’évaluation du risque résiduel de transmission du VIH chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), traités ayant une charge virale plasmatique indétectable.
Cohorte ouverte prospective multicentrique des personnes vivant avec le VIH ayant un profil d’évolution extrême.
Etude pilote de phase II évaluant l’efficacité d’une bithérapie de raltégravir / maraviroc chez des personnes sous traitement antirétroviral suppressif et présentant une lipohypertrophie.
Essai thérapeutique de phase II, national, multicentrique, non comparatif, sans insu sur le traitement évaluant l’efficacité du lénalidomide [[lénalidomide : ce médicament a une action anti-néoplasique, anti-angiogène (qui bloque la formation de nouveaux vaisseaux sanguins), et c’est un immuno-modulateur.]] dans le traitement de la maladie de Kaposi chez des personnes vivant avec le VIH.
inter-ACTIV recrute toujours. Retour sur un essai qui s'intéresse enfin à la question du tabagisme et de l'arrêt du tabac - avec ou sans Champix - des personnes vivant avec le VIH.
AMM américaine pour Complera® L'agence du médicament américaine a accordé une autorisation de mise sur le marché pour Complera® pour les personnes naïves de traitement. Ce nouveau médicament se compose d'emtricitabine + ténofovir (Truvada®) et de rilpivirine (Edurant®). Il sera prescrit en une prise par jour au moment des repas. L'agence européenne du médicament devrait se [...]
Une nouvelle molécule (Edurant®) et un nouveau « 3-en-1 » (Complera®) sont sur le point d’être mis sur le marché (voir actu des traitements). Retour sur les deux essais cliniques de phase III [[Phase I : tolérance, toxicité, Phase II : efficacité, pharmacologie, Phase III : comparaison (avec placebo ou traitement de référence), Phase IV : effets indésirales, plus rares ou tardifs.]] qui ont évalué ce nouvel inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI), la rilpivirine (Edurant®). Les deux essais ont montré que l’effet de cette molécule sur la charge virale chez des personnes naïves de traitement n’était pas inférieur à celui de l’efavirenz (Sustiva®), un autre INNTI couramment employé. Quoique présentant un profil de résistance moins favorable que l’efavirenz, le traitement à base de rilpivirine était mieux toléré et présentait un profil de sûreté d’emploi plus favorable.
Dans le dernier numéro de Protocoles, nous avions abordé le premier sujet traité au cours du nouvel atelier sur le design des essais thérapeutiques mis en place cette année à la conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) ; il s’agissait du principe d’incertitude dans les essais thérapeutiques. Cette fois, nous revenons sur la seconde intervention, par Deborah Donnell, statisticienne à l’institut des vaccins et des maladies infectieuses du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson à l’Université de Washington à Seattle aux Etats-Unis. Elle présentait les différences entre les essais dits de supériorité et de non infériorité.
Justin[[prénom d'emprunt. Voir aussi le portrait de Justin "envie d'en être ?" dans Action 129 ]] est militant à Act Up-Paris, séropositif depuis 2010. Il participe à l’essai Optiprim qui évalue chez les personnes en primo-infection une stratégie “frapper tôt, frapper fort”.