
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
M6 Proxénète
L'émission Zone Interdite intitulée " La filière Equatorienne " diffusée sur M6 dans la semaine du 06 au 11 juin a, une fois de plus, été l'occasion de mises en scène sordides sur les transsexuel(le)s et les prostitué(e)s.
La lenteur des organismes de santé publique et l’indifférence de l’industrie pharmaceutique compromet la santé de 10% des séropositifs pour lesquels plus aucun médicament n’est efficace.
D'après les chefs des services spécialisés dans l'infection à VIH, entre 5 et 10% des séropositifs ne répondent plus aux traitements antirétroviraux. Ils sont donc à peu près 8000 que leur système immunitaire ne protège absolument plus d'éventuelles infections opportunistes, du fait d'un taux de CD4 extrêmement bas ; certains ont d'ores et déjà développé des affections graves : tuberculose, pneumocystose, toxoplasmose, CMV, candidose sévère. La résistance du virus aux traitements actuellement disponibles sur le marché français est la cause principale de ces échecs thérapeutiques très préoccupants.
Substitution en prison : les usagers de drogues sont en danger
Act Up-Paris exige le respect du principe de continuité des soins de l'extérieur à l'intérieur de la prison. Act Up-Paris aidera les détenus à saisir l'IGAS des entraves mises à leurs traitements.
L’Agence Nationale des Produits de Santé, par son inertie, retarde l’arrivée de nouvelles molécules en France
Aujourd'hui, le 2 juin, 25 militants d'Act Up-Paris ont bloqué l'accès au bâtiment de l'Agence Nationale des Produits de Santé en s'enchainant aux portes d'entrée, empêchant ainsi le personnel de travailler.
Prévention
Eté 1997, Act Up-Paris entame et gagne un redoutable bras de fer contre les pouvoirs publics, pour l'application immédiate de la note 666 du 28 octobre 1996, à savoir la mise à disposition des traitements post-exposition pour tous et pas seulement pour les accidents professionnels du corps médical. Désormais, un traitement TPE peut être prescrit à une personne qui a pu être contaminée, suite, par exemple, à un rapport sexuel non protégé, à une rupture de capote ou un échange de seringue infectée. Le début du traitement doit avoir lieu sous 48 heures après la prise de risque, la thérapie dure 30 jours. Aucune évaluation nationale n'a encore été faite mais il semblerait que le dispositif soit efficace et permette d'éviter une infection. Le système est pourtant loin d'être parfait.
Le rapport de l’I.G.A.S sur l’A.A.H
Résumé du rapport Commandé par le Ministère des Finances et les Secrétariats d'Etat à la Santé et au Budget, ce [...]
Édito
L'IGAS ET LES HANDICAPES NANTIS Quand nous disions que nous, malades du sida, étions désormais considérés non seulement comme des [...]
mic. sion.
La face cachée d'Action, à télécharger (format PDF).
Festivités : du 19 au 30 juin
Act up-Paris fête ses 10 ans
Assurances et VIH
La convention de 1991 et les dérives de l'assurance La Convention sur l'assurabilité des personnes séropositives et sur les règles [...]
Le sida au Cameroun
Les quinze millions d'habitants qui peuplent le Cameroun sont soumis depuis dix-sept années maintenant au très ferme président Paul Biya, [...]
Sida au Togo : bailleurs en fuite
L'argent contre la démocratie, ont-ils annoncé ! C'est joli, comme principe. Aucune autre excuse n'est donc nécessaire, sida ou pas, "pas de démocratie, pas d'argent". Le Bénin, pays voisin presque jumeau, modèle de démocratie et bon élève du FMI, n'est pourtant pas beaucoup mieux servi. Togo/Bénin, dictracie ou démocrature, deux pays trop petits pour faire bonne figure face aux exigences de rentabilité des investisseurs de l'humanitaire.
Burundi is Burning
200 000 morts du sida, 260 000 personnes vivant avec le VIH/sida, 100 personnes sous traitement.
Médecin VIH : bonne à tout faire
Depuis 1986, avant même l'arrivée des premiers antirétroviraux, le docteur Laurent Roudière s'est consacré au suivi des séropositifs : d'abord à l'hôpital Necker, au début de l'épidémie, alors que pas grand chose n'était en place, dans le service de néphrologie où deux lits étaient réservés au malade du sida ; puis à la prison de Fresnes : expérience triste au cours de laquelle il s'est surtout attaché à essayer d'améliorer le confort de vie des prisonniers ; ensuite à Saint Joseph, puis à Laennec, depuis 1989, où il doit s'arranger pour suivre 259 patients avec seulement 26 heures de consultation par semaine. La solution ? Travailler 50 heures. Mais le salaire, lui, ne bouge pas : 7500 francs net.
Accès immédiat aux nouvelles molécules pour les patients en échec thérapeutique lourd
Sous l'impulsion d'Actions Traitements et à l'initiative d'Act Up-Paris, une réunion regroupant les responsables des principales associations de lutte contre le sida s'est tenue dans nos locaux. Étaient présents, Actions Traitements, Act Up, Aides, Arcat, Nova Dona, Sida Info Service, VLS, TRT5. A l'ordre du jour : les personnes en échappement thérapeutique lourd, ceux sur lesquels les médicaments actuellement disponibles n'ont aucun effet. Compte-rendu de cet après-midi du 28 avril qui a marqué les premiers jalons d'une action collective sur les nouvelles molécules. Étaient présents, Actions Traitements, Act Up, Aides, Arcat, Nova Dona, Sida Info Service, VLS, TRT5. A l'ordre du jour : les personnes en échappement thérapeutique lourd, ceux sur lesquels les médicaments actuellement disponibles n'ont aucun effet. Compte-rendu de cet après-midi du 28 avril qui a marqué les premiers jalons d'une action collective sur les nouvelles molécules.
Fiers de la Boutique
Ouverte depuis le 20 avril 1998 dans le 10ème arrondissement, la « Boutique » de la rue Beaurepaire est la seconde du genre à Paris. Maigre performance pour un gouvernement qui disait il y a deux ans, par le biais de son ministre de la santé, vouloir mettre en place « une ambitieuse politique de santé publique dans le champ de la toxicomanie ». Un an tout juste après son ouverture, la « Boutique » est promise à la fermeture, ou plus exactement à une « relocalisation » dans la Gare du Nord. Contre l'avis de ses usagers, qui n'ont jamais été consultés. Contre l'avis des riverains partisans de son maintien, soigneusement tenus à l'écard des négociations. Contre l'avis des élus du 10ème arrondissement, qui en avaient voté le principe. Contre les « convictions profondes » des autorités sanitaires et sociales, évacuées sans résistance face à la violence d'une poignée d'opposants. Le 29 mai, nous avons occupé la DDASS du Xème arrondissement : historique de l'affaire et compte-rendu de notre action.