Nos actions2023-09-29T23:55:02+02:00
Action = Vie
  • Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
  • Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
  • Distribuer du matériel de prévention
  • Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
  • Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
  • Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie

Allitérations juridiques

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , , , , , |

La Permanence juridique d'Act Up-Paris a été créée il y a deux ans afin d'aider des séropositifs confrontés à des problèmes sociaux qu'ils ne parviennent pas à régler dans les circuits conventionnels. Son succès témoigne malheureusement des lacunes des dispositifs institutionnels d'aide sociale aux séropositifs.

30 ans de répression = 1 million d’arrestations, 350 000 contaminations, 22 000 morts.

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , |

Le sens commun tient les lois prohibitionnistes pour susceptibles de contenir l'usage de drogues et ses dommages. Pour nous, plus le temps passe, plus nous pensons le contraire : elles n'ont jamais fait que les amplifier. Il est urgent de changer de stratégie.

Groupe Femmes séropos à Act Up

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Depuis six mois, nous avons créé un groupe d'échange de femmes séropositives qui se tient les premier et troisième mercredi de chaque mois au local d'Act Up. Ce groupe a été constitué afin de mieux cerner et comprendre les problèmes inhérents aux femmes séropositives et afin de pouvoir développer par la suite un travail politique adéquat. Ce groupe nous est exclusivement réservé .

« une seule solution, le fémidon »

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , |

Aujourd'hui « l'oppression monopolistique » de la capote vous pèse de plus en plus, mais le sida est toujours là, bien là et pas prêt de disparaître. Il y a cependant un moyen d'échapper à la monotonie de la capote tout en restant « safe ». Mettez-vous au fémidon ! Vous en avez entendu parler, mais vous hésitez encore à vous lancer dans cette aventure. Nous avons déblayé la route pour vous. Voici donc cinquante-six raisons de vous jeter à corps perdu dans le fémidon.

OMS : « Une poignée de pilules, un préso et une moustiquaire » Et hop ! Plus de maladies transmissibles !

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , , |

L'OMS : pour les lecteurs du Monde, le supra docteur de la planète, d'une impartialité et d'un humanisme exemplaires, qui prescrit aux Etats pauvres les remèdes salvateurs en demandant aux Etats riches de se pencher sur leur douleur... et d'arrêter de fumer. Ne soyons pas naïfs : ni impartial, ni humaniste, surtout pas docteur, l'OMS est loin d'être ce que Le Monde nous décrit.

AGDPD, les suites

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Au cours de l'Assemblée Générale des pédés, le 7 novembre 2000, et afin d'expliquer les insuffisances de la prévention dans les lieux de consommation sexuelle, Jean-François Chassagne, le président du Syndicat National des Entreprises Gaies (SNEG), invoquait des difficultés de financement. La baisse des subventions empêcherait toute politique efficace de prévention dans les établissements gais, et notamment la bonne disponibilité de capotes, de gel et de brochures d'information. Le SNEG s'était néanmoins engagé à nous présenter dans les plus brefs délais des propositions concrètes afin de remédier à cette situation.

Vers l’assistance médicale à la procréation ?

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , |

Dans Action n°69 nous exposions les problèmes que rencontrent les couples sérodifférents, dont l'homme est séropositif, et qui souhaitent avoir un enfant. Alors que dans d'autres pays européens, il est possible d'accéder, en pareil cas et sans trop de difficultés, à l'assistance médicale à la procréation (AMP), réduisant ainsi considérablement les risques de contamination, les couples concernés en France se trouvaient jusqu'alors dans une impasse. Seuls deux protocoles de recherche permettaient d'accéder à l'AMP : l'un en cours à Toulouse, et l'autre à Paris ; ils sont pourtant depuis longtemps complets et affichent une très longue liste d'attente. Aucune possibilité donc, de recourir à une AMP, sauf en se rendant à l'étranger à ses frais.

La guerre aux labos continue

lundi 1 janvier 2001|Catégories : Archives|Tags: , , , , |

Depuis bientôt deux ans, la situation des malades du sida en échappement thérapeutique est particulièrement inquiétante. Plusieurs laboratoires pharmaceutiques ont développé de nouvelles molécules dont l'efficacité a été démontrée, mais ils refusent de les mettre à la disposition de tous ceux qui en ont besoin et n'acceptent, dans le meilleur des cas, de les dispenser qu'au compte goutte. Parmi eux, Roche qui produit le T20.

vigilance

samedi 2 décembre 2000|Catégories : Archives|

au préalable Avant d'entrer dans un essai, il est important de bien réfléchir. N'hésitez pas à poser toutes vos questions [...]

repères

samedi 2 décembre 2000|Catégories : Archives|

essais, les lieux Nous avons indiqué pour chaque essai les coordonnées de l'investigateur principal. La liste des différents centres qui [...]

Bout de gras, de muscle et d’os

vendredi 1 décembre 2000|Catégories : Archives|Tags: , |

Pendant la dernière conférence internationale sur le sida, à Durban, en juillet 2000, les militants d'Act Up placardaient une affiche exigeant des firmes pharmaceutiques de nouveaux traitements, moins toxiques. Si les séropos du Nord se sont précipités pour en emmener un exemplaire, en revanche les réactions hostiles des cliniciens ont fusé : “ il ne faut pas décourager les gens de prendre des traitements ! ”. À nouveau, les médecins sont en porte-à-faux avec les malades.
À cela rien d'étonnant si l'on considère les relations (d'argent) qui les lient souvent étroitement aux laboratoires. Entre l'industrie pharmaceutique et les séropos, les médecins ont cette fois encore choisi leur camp. Alors que les bénéfices immunologiques des traitements sont en régression et que les affections graves liées aux effets secondaires se multiplient, il est difficile d'observer leur attitude sans être en colère. En écho aux firmes pharmaceutiques qui se font les hérauts d'une nouvelle ère du sida chronique, du sida tranquille, sans problème, les médecins intègrent et répercutent le discours qui érige la trithérapie en panacée.
En 1984, un malade nouvellement diagnostiqué mourait du sida dans les 6 mois. Depuis, la plupart des séropos ont “ bénéficié ” d'une “ chronicisation ” de leur infection. Dans le même temps et notamment ces quatre dernières années, le terme de chronicité est martelé comme pour effacer la réalité de l'épidémie et le vécu des séropositifs. Cette propagande béate “ sous la trithérapie, la plage ” est assez puissante pour que des séropositifs sous traitement dénient eux-mêmes la maladie, sous l'œil bienveillant des laboratoires et des journalistes à leur botte qui nous vendent “ la baise sans kpote ” comme le dernier des combats libertaires.

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