
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Don du sang : les homos toujours exclus malgré les engagements de X. Bertrand et R. Bachelot-Narquin
Ce samedi 14 juin 2008, se tient la journée mondiale des donneurs de sang. Act Up-Paris dénonce le fait qu'en France les homosexuels restent toujours exclus du don du sang malgré les engagements pris par Xavier Bertand lorsqu'il était ministre de la santé.
Continuité de la prise en charge à 100 % des Affections de Longue Durée (ALD) : l’inique autosatisfaction de Roselyne Bachelot-Narquin
Le ministère de la Santé a annoncé, ce lundi 9 juin, la prolongation jusqu'au 31 décembre 2009 de la période transitoire de validité des anciens protocoles de prise en charge des affections de longue durée (ALD), qui devait initialement s'achever le 1er juillet 2008 . Cette décision fait suite à l'alerte lancée depuis quelques semaines par les associations du TRT-5 au ministère de la Santé et à la CNAMTS sur les risques à prévoir, dès l'été, de ruptures de prise en charge à 100 % des soins aux personnes concernées par une ALD, notamment les personnes séropositives pour le VIH.
Un homophobe reçu à l’Elysée : Nicolas Sarkozy et Rama Yade doivent condamner l’homophobie d’Etat au Nigeria
Le Président du Nigeria, Umar Musa Yar'Adua, est reçu ce jeudi par Nicolas Sarkozy à l'Elysée. Le Nigeria fait partie des pays qui condamnent les lesbiennes, gais, bis, trans (LGBT) à la peine de mort. Le Président français et la secrétaire d'Etat aux Droits humains, Rama Yade, avaient pris l'engagement de dénoncer et de lutter contre l'homophobie dans le monde. Act Up-Paris s'insurge que ce dirigeant d'un pays homophobe soit reçu à l'Elysée et au quai d'Orsay pour des entretiens à l'ordre du jour desquels ne figure pas la défense des libertés des LGBT.
Handicap : l’Elysée ment ! Nicolas Sarkozy doit s’excuser auprès des malades du sida
Le compte-rendu officiel du Conseil des ministres diffusé ce jour par le service de communication de l'Elysée officialise un mensonge. En effet, en conclusion de son volet relatif à la Conférence nationale sur le handicap qui s'est tenue hier à Paris, on peut lire dans ce compte-rendu: « Cette conférence, qui a réuni tous les acteurs associatifs et institutionnels du handicap, confirme le caractère prioritaire de la politique menée en faveur des personnes handicapées ».
Au Cambodge, des travailleurSEs du sexe séropositifVEs se voient refuser l’accès aux traitements
Ce mercredi 11 juin, des militants d'Act Up-Paris, et à l'occasion de la réunion de haut niveau sur le VIH/sida aux Etats-Unis, ont participé au zap de la mission permanente du Cambodge à New York à l'appel d'ITPC (International Treatment Preparedness Coalition) et aux côtés d'autres organisations et activistes du monde entier.
Conférence nationale du handicap : les séropositifVEs indésirables
Ce mardi 10 juin se tient à la Cinémathèque, la Conférence nationale du handicap. Les associations de personnes malades et de personnes en situation de handicap en attendaient un geste politique fort, en faveur de la revalorisation des revenus de subsistance au-dessus du seuil de pauvreté et de l'accès à l'emploi pour celles et ceux qui en ont la capacité.
Massacre des usagerEs de drogue en Thaïlande
Hier, à New York, dans le cadre de la réunion de haut niveau sur le VIH/sida se déroulant aux Nations Unies, des activistes d'Act Up-Paris ont participé à une action organisée à l'appel des associations de lutte contre le sida et de défense des droits humains, devant la mission de Thaïlande, 351 East 52nd Street. Les participantEs avaient apporté des centaines de seringues propres pour demander qu'elles soient distribuées en Thaïlande et pour interpeller le gouvernement thaïlandais sur son souhait de raviver la guerre aux usagerEs de drogues, mis en place par le gouvernement de Thaksin.
ONU : l’Etat et les associations remettent un rapport commun sur la politique française de lutte contre le sida
Mardi 10 juin 2008 s'ouvre à New York la réunion annuelle des Nations Unies sur le respect des engagements pris en 2001 contre la pandémie du VIH/sida. A cette occasion, l'ONU publie chaque année un rapport sur les avancées réalisées - ou non - par chaque pays. Pour la première fois pour la France, ce rapport remis par les pouvoirs publics fait une place aux constats et aux recommandations portés par les associations françaises (AIDES, Act Up-Paris et le Planning familial).
ÉtrangerEs malades : le jugement de la honte
Aujourd'hui, samedi 7 juin 2008, une vingtaine de militantEs d'Act Up-Paris ont zappé l'Ambassade de Grande-Bretagne à Paris et maculé de faux-sang le siège de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) à Strasbourg. Elles et ils protestent contre l'arrêt rendu le 27 mai dernier par cette Cour selon lequel expulser une personne séropositive vers un pays où elle ne pourrait avoir accès aux traitements nécessaires à sa survie ne serait pas contraire aux droits humains : ne relèverait donc pas, selon cet arrêt d'un « traitement inhumain ou dégradant » tel que le définit l'article 3 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme.
Ouganda : faites la guerre au sida, pas aux activistes !
Act Up-Paris dénonce l'arrestation mercredi à Kampala de 13 militantEs de l'association Sexual Minorities Uganda, interpelléEs pendant une conférence sur le sida, alors qu'ils et elles dénonçaient l'exclusion des minorités sexuelles dans la gestion de l'épidémie. Les charges retenues à leur encontre sont la "promotion de l'homosexualité" et de "conduites contre-nature". L'homosexualité est interdite par la constitution ougandaise. Son président, Yoweri Museveni, incite ouvertement à la discrimination envers les homosexuelLEs. Les prévenuEs risquent la prison à vie.
Uganda: Make war on AIDS, not on gays or HIV-positives
Act Up-Paris condemns Wednesday's arrest in Kampala of thirteen militants from the organization Sexual Minorities Uganda. The militants were taken into custody during an AIDS conference while they spoke out against the exclusion of sexual minorities from management of the epidemic. They were charged with “promoting homosexuality” and “behavior against the laws of nature.” The Ugandan constitution forbids homosexuality, and the country's president, Yoweri Museveni, openly encourages discrimination against homosexuals. The arrested militants risk imprisonment for life.
sida : prévenir, pas punir
Le tribunal correctionnel de Marseille vient de condamner un homme séropositif de 41 ans à trois ans de prison, dont un avec sursis, pour « administration volontaire d'une substance nuisible ayant entraîné une infirmité ou une incapacité permanente ». Nous condamnons cette décision de justice, à l'unisson de la grande majorité des acteurs et actrices de la lutte contre le sida, comme toutes les mesures visant à la pénalisation de la transmission du VIH, et finalement à celle des séropositifVEs.
La régularisation pour raison médicale en France. Un bilan de santé alarmant
Les dix-sept organisations membres[[Les organisations membres de l'ODSE sont ACT UP-Paris, AFVS, AIDES, ARCAT, CATRED, CIMADE, COMEDE, CRETEIL SOLIDARITE, FASTI, FTCR, GISTI, MEDECINS DU MONDE, MRAP, PASTT, Association PRIMO LEVI, SIDA INFO SERVICE, SOLIDARITE SIDA]] de l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE) publient aujourd'hui un rapport complet sur le fonctionnement de la procédure de régularisation des malades étrangers vivant en France et en danger en cas de retour au pays, faute de pouvoir s'y soigner. Ce dispositif de protection d'étrangers, résidant « sans-papier », a été réclamé dès le début des années 1990 à la suite de l'émergence de la problématique du VIH-sida. Malgré sa consécration dans la loi sur l'immigration du 11 mai 1998, ce dispositif apparait aujourd'hui comme un miraculé face aux différentes tentatives gouvernementales et parlementaires pour supprimer cette protection indispensable. Faute d'être parvenu à supprimer le dispositif légal, les pouvoirs publics ont organisé la résistance à l'application de la loi et les pratiques administratives conduisent à des situations dramatiques de refus de titre de séjour voire d'expulsion d'étrangers malades au mépris des critères médicaux.
Le Pacte civil de solidarité
Au début des années 90, en dehors de quelques associations militantes, les prémices du Pacte civil de solidarité (PaCS) rencontrent une large indifférence. En 1997, lorsque la gauche revient au pouvoir, il en va tout autrement. La honteuse absence des députéEs de gauche laisse le haut du pavé aux députéEs de droite, plus virulentEs et réactionnaires que jamais, et à Christine Boutin et sa Bible en particulier. Le PaCS est finalement voté sous le gouvernement Jospin, le 13 octobre 1999, après plus d'un an de procédure. La loi n°99-944 a été promulguée le 15 novembre suivant. Le PaCS est régi par les dispositions « du pacte civil de solidarité et du concubinage » du code civil français, livre Ier, titre XII, articles 515-1 à 515-7. Il s'agit d'un contrat conclu entre deux personnes majeures, quel que soit leur sexe, pour organiser leur vie commune. Plus de 300 000 PaCS ont été signés depuis l'existence du dispositif.
2007 en quelques chiffres
Lors de notre Assemblée générale du 30 mars dernier, avant d'élire le nouveau Conseil d'Administration, nous avons approuvé le rapport financier de 2007. Voici les principaux éléments qui expliquent que l'association doit rester attentive à ses financements.
Paroles, paroles, paroles
L'actualité mondiale est toujours marquée par de nombreuses atteintes aux droits des lesbiennes, gais, bi et trans : dénonciations, répressions policières, procès pour présomption d'homosexualité, etc. Aujourd'hui, près de 80 pays pénalisent encore l'homosexualité et elle reste passible de la peine de mort dans dix d'entre eux.