La prise en charge des malades VIH
Mercredi 30 octobre 2002 à partir de 19 heures, Act Up-Paris vous invite à sa 40e réunion publique d'information (RéPI).
Mercredi 30 octobre 2002 à partir de 19 heures, Act Up-Paris vous invite à sa 40e réunion publique d'information (RéPI).
Patrice Cubizolles est gravement malade. Depuis 19 mois, il est en détention préventive et le 16 novembre prochain le juge des Libertés et de la Détention de Quimper doit décider s'il peut bénéficier d'une liberté provisoire. Afin d'appuyer l'action de l'avocat de Patrice Cubizolles, nous avons besoin de votre soutien en signant cette pétition. Cet appel [...]
Depuis quelques années, la France se distingue par l'absence de toute campagne d'information, de prévention et de dépistage de l'hépatite B, pourtant responsable de très sévères complications : cirrhoses, cancer du foie.
L'édition 2001-2002 du Rapport Delfraissy qui regroupe les recommandations sur la prise en charge des personnes infectées par le VIH se distingue par une présence massive des associations. C'est une véritable reconnaissance de notre expertise.
Lors de la conférence Interministérielle de l'OMC à Doha en décembre 2001, les Etats membres ont donné mandat au conseil de TRIPS pour résoudre avant fin 2002 la question de l'exportation de génériques à partir de pays producteurs vers des pays ne produisant pas eux-même les produits de santé dont ils ont besoin.
Suite à la condamnation d'un séropositif sous multithérapie pour détention de stupéfiants par le tribunal correctionnel de Marseille, nous avons été contacté par Patrick L, qui lui fume du cannabis pour atténuer les douleurs causées par les effets des traitements. Il souhaite aujourd'hui pouvoir consommer ce produit sans courir le risque de se voir condamner.
Les associations signataires de la charte de responsabilité des établissements se sont revues pour la première fois depuis la signature, il y a 5 mois. L'heure est aux engagements. Nous veillerons à ce qu'ils soient respectés.
Pour les femmes, la rentrée se fait aujourd'hui dans un contexte politique terrifiant. Dans une atmosphère générale d'insécurité des minorités, les femmes sont aussi concernées par ce retour à l'ordre moral et à la précarisation.
La hausse des incarcérations constatée depuis l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement annonce une catastrophe en matière d'accès aux soins dans les prisons. Nous disposons maintenant de nouveaux outils législatifs pour lutter contre le maintien en détention des détenus malades. Nous entendons tout faire pour que soient libérées ces personnes.
Qu'on se le dise : la prison est un lieu de non-droit. À Marseille, Yves Peyrat l'a appris à ses dépens. Condamné pour avoir tenté de plastiquer des locaux du FN, il se retrouve placé depuis le 1er octobre en quartier d'isolement pour avoir diffusé un tract demandant la libération de tous les détenus malades.