2003 – 2012 – LOI SUR LE RACOLAGE : DÉGAGE !
Les associations appellent à manifester pour la date anniversaire de la loi de pénalisation du racolage du 18 mars 2003.
Les associations appellent à manifester pour la date anniversaire de la loi de pénalisation du racolage du 18 mars 2003.
mercredi 4 avril 2012 - 8h30-18h30 CNOSF, stade Charléty, 1, avenue Pierre de Coubertin, 75013 Paris. journée de réflexion sport et VIH Cette journée permettra la présentation des résultats de la recherche menée par l’Université de Montpellier et par Actif Santé qui concerne la pratique physique et sportive de 800 personnes vivant avec le VIH, suivi [...]
produits de comblement du visage + soins dentaires = prudence Les produits de comblement utilisés pour pallier la perte de graisse sous-cutanée du visage et certains soins dentaires peuvent entrer en interactions. Une étude canadienne appelle à la prudence les personnes vivant avec le VIH et les dentistes. Les produits actuellement utilisés sont : Eutrophil (acide polyacrylamide), [...]
Le 13 février dernier, avait lieu au Sénat une rencontre publique intitulée : « Quelle politique publique industrielle, recherche et démocratie sanitaire du médicament en France, en Europe et dans le Monde ? ». Act Up-Paris y avait été invitée par Isabelle Pasquet, la présidente de la commission des affaires sociales du Sénat (PCF). Cela a été une occasion nouvelle de porter nos exigences ; notamment auprès du président du lobby des firmes pharmaceutiques, le Leem, et des sénateurs qui y étaient présents.
stylo injecteur de ViraféronPeg® : fausse alerte mais vraie mise en garde Soupçonné de ne pas fonctionner correctement le stylo injecteur de ViraferonPeg® nécessite en fait une utilisation précautionneuse. En suivant correctement les étapes de manipulation, le stylo délivre la dose nécessaire à l’efficacité du produit. En revanche, en cas de forçage du système de réglage de [...]
La dix-neuvième édition de la conférence américaine sur les rétrovirus, plus prosaïquement sur le sida, se tenait du 5 au 8 mars à Seattle. L’édition 2012 de cette conférence a rassemblé plus de 4000 personnes, preuve que sa notoriété ne faiblit pas. Elle s’inscrit résolument dans l’actualité la plus brûlante de l’épidémie puisque le thème essentiel qui s’en est dégagé est bien celui de la prévention. Mais d’autres aspects plus cliniques ou prospectifs y ont eu également une place importante, comme la question très moderne des réservoirs et de l’éradication. D’autres sujets comme l’hépatite C ont peu produit cette année, en attente de nouveaux résultats. La tuberculose et les complications de l’infection à VIH ont été au cœur des discussions cliniques. Avec l’émergence des nouvelles techniques de prévention biomédicales qui sont apparues dans les débats ces dernières années, on en aurait presque oublié le thème le plus classique dans ce domaine depuis de nombreuses années, la recherche d’un vaccin.
En tant que personnes séropositives, c’est plus d’un vaccin thérapeutique que préventif contre le VIH dont nous souhaiterions bénéficier. En quoi se distinguent-ils et quel est l’état des lieux dans ce domaine ? Surtout, pourquoi est-ce si difficile de trouver des vaccins efficaces contre le VIH ?
C’est fait ! Depuis le début de cette année, les études de cohorte de l’ANRS CO15 (asymptomatiques à long terme) et CO18 (HIV controllers) ont fusionné pour devenir CO21, la cohorte des extrêmes, ou CODEX.
Protocole IVVAC-3S/P1 : étude clinique de phase I/IIa testant des doses croissantes d’un candidat vaccin thérapeutique (VAC-3S) [[3S : fragment du virus capable d’entraîner la destruction des CD4 par contact.]] destiné à protéger contre les effets immunopathologiques du VIH-1.
La campagne présidentielle touche à sa fin et les questions thérapeutiques, à l’exception de l’accès aux soins, sont largement négligées. Pratiquement rien n’est dit par les différents candidats sur les médicaments, la recherche thérapeutique et la pharmacovigilance ; comme si la loi votée en décembre dernier avait tout réglé. Loin s’en faut : la loi oppose à une transparence stricte la « confidentialité industrielle », revient sur les objectifs présentés aux médias d’encadrement des utilisations de molécules hors indications de leur autorisation de mise sur le marché, n’a pas créé de dispositifs de défense des malades (actions de groupes et présomption de responsabilité des firmes), et les visiteurs médicaux ne sont pas reclassés et vont continuer leur réclame…