TELAPREVIH

Etude pilote, de phase II, évaluant l’efficacité de la trithérapie Peg-Interféron - Ribavirine - telaprevir chez des personnes co-infectées VIH-VHC en échec d’un traitement antérieur par peg-interféron et ribavirine

BOCEPREVIH

Etude pilote, de phase II, évaluant l’efficacité et la tolérance de la trithérapie peg-interféron alpha - ribavirine - bocéprevir chez des personnes co-infectées VIH-VHC en échec d’un traitement antérieur par peg-interféron alpha et ribavirine.

Edito

L’affaire dite du Médiator a fait exploser le débat sur les connivences entre les institutions publiques et les laboratoires pharmaceutiques. Pourtant, la nocivité de ces liens entre l’univers politique, administratif et privé en santé est documentée depuis longtemps. Avec l’épidémie d’hépatite C, c'est la même problématique qui est la cause de l’exclusion dans laquelle se retrouvent les 35 000 malades co-infectéEs VIH-VHC, dont un tiers déjà en cirrhose.

Par |2023-11-24T16:13:18+01:00samedi 1 janvier 2011|Catégories : Archives|Mots-clés : , , , , , , , |

Le cadeau de Noël du Vatican aux séropos : la haine

Dans sa tentative [[Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur «Lumière du monde», disponible sur le [site de La Croix-> http://www.la-croix.com/Note-de-la-Congregation-pour-la-doctrine-de-la-foi-sur-Lumie/documents/2449812/47602] ]] pour « recadrer » son discours sur le préservatif, le Vatican s'en prend aux prostituéEs et aux femmes, notamment celles qui revendiquent la maîtrise de leur corps et la contraception. L'AFP a relayé ces attaques traditionnelles et toujours aussi scandaleuses, mais a manqué l'inédit. Grande nouveauté, en effet, le Vatican, méconnaissant le principe fondamental de responsabilité partagée, fait porter aux seules personnes séropositives la responsabilité de la propagation de l'épidémie de sida. Ratzinger et son entourage affichent ainsi clairement une haine envers nous, séropos, malades du sida - haine publique qui ne manquera pas de renforcer les discriminations que nous subissons partout dans le monde et de décourager les personnes à se faire dépister.

Sida : le ralentissement mortel des financements pour les pays pauvres met le G8 en contradiction avec ses promesses

Chaque mois, 200 000 personnes infectées par le VIH décèdent du sida. Dans cette course contre la montre, le Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme est censé apporter de l'aide aux pays pauvres tous les six mois [[En novembre 2008, le CA du Fonds mondial a acté que "Le Secrétariat publiera un minimum de deux appels à propositions par année calendaire, appels qui devront se produire à 6 mois d'intervalle les uns des autres" -- voir www.theglobalfund.org/documents/board/18/GF-BM18-DecisionPoints_fr.pdf]]. Or, le mercredi 15 décembre dernier, les pays riches ont décidé de passer le rythme du Fonds mondial à un financement tous les 18 mois [[le CA du Fonds mondial vient de décider le 15 décembre 2010 que son prochain Round ne sera validés qu'au premier CA de 2012, prévu en mai 2012, soit 18 mois après décembre 2010 : "The Board requests that Round 11 proposals be reviewed in time for approval at the first Board Meeting of 2012." Voir www.theglobalfund.org/documents/board/22/BM22_DecisionPoints_en.pdf]].

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