
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Le malade berlinois
Les traitements antirétroviraux actuels ne permettent pas de guérir de l’infection par le VIH. Fin 2008 - début 2009, un malade atteint d’une leucémie et séropositif au VIH faisait la une des médias : le traitement de sa leucémie par une transplantation de cellules souches hématopoïétiques provenant de la moelle osseuse dite rouge[[Cellules capables de produire nos cellules sanguines tout au long de notre vie ; la moelle osseuse est une substance localisée à l’intérieur des os, la rouge étant présente dans les os courts comme le sternum ou les côtes ; pour les greffes, le prélèvement se fait généralement au niveau des os du bassin (crêtes iliaques) ou à partir du sang ; voir le site www.dondemoelleosseuse.fr/]] à partir d’un donneur présentant une mutation d’un des corécepteurs du VIH conduisait à l’observation inhabituelle d’une absence de virémie après arrêt des traitements antirétroviraux. Quelques années de suivi plus tard, de nouveaux résultats suggèrent que le malade serait guéri de son infection par le VIH. Sur quoi se fonde cette conclusion ? Peut-on espérer que la procédure suivie soit applicable en masse à d’autres personnes séropositives ? Assurément non pour le moment, comme vous en convaincront les éléments que nous détaillons en rapport avec la complexité du traitement reçu.
Glasgow 2010
HIV 10, 10e congrès international sur le VIH, s’est tenu à Glasgow du 7 au 10 novembre dernier. Deux membres d’Act Up y étaient voici ce qu’elles en retiennent.
EGRIFTA®, un espoir de poids
La FDA* a donné son feu vert pour la mise sur le marché du premier médicament anti-adiposité viscérale pour les personnes séropositives atteintes de lipodystrophie. Il s’agit de la tésamoréline pour injection qui sera commercialisée sous le nom d’Egrifta®.
« VIH : Femmes, corps et identités. Du vécu aux revendications »
Le prochain colloque[[Au siège de Médecins du Monde : 62 rue Marcadet – 75018 Paris - Métro : Marcadet Poissonnières]] organisé par l’Interassociatif Femmes & VIH, se déroulera sur 2 jours et abordera les questions relatives à la perception du corps et des identités des femmes vivant avec le VIH. Ce sera l’occasion de poursuivre la réflexion entamée lors de la première rencontre de 2004, poursuivie en 2007 et 2009, visant à élaborer des revendications à partir de l’expérience et du vécu des femmes concernées par le VIH.
Les femmes : l’homme invisible dans la recherche
Plus de 50 % des personnes vivant avec le VIH dans le monde sont des femmes. Pourtant elles sont très faiblement représentées dans les essais cliniques sur le VIH, en dehors de ceux touchant la transmission mère enfant.
Rendez-vous
Dans chaque numéro de Protocoles nous vous indiquons les rendez-vous de l’association ou du monde associatif ayant trait au domaine thérapeutique et médical.
Actualité des traitements
Rupture d'ARV : l'observatoire du TRT-5 Le TRT-5*, collectif d’associations de recherche thérapeutique VIH/sida, s’inquiète de l’augmentation du nombre de [...]
Et toujours
Vespa, iPrEx & QDMRK.
NOVAA
Essai clinique de phase III, non randomisé, multicentrique, de vaccination anti-amarile des personnes vivant avec le VIH-1 : mise au point des nouveaux outils et études des réponses virologiques et immunologiques
TELAPREVIH
Etude pilote, de phase II, évaluant l’efficacité de la trithérapie Peg-Interféron - Ribavirine - telaprevir chez des personnes co-infectées VIH-VHC en échec d’un traitement antérieur par peg-interféron et ribavirine
BOCEPREVIH
Etude pilote, de phase II, évaluant l’efficacité et la tolérance de la trithérapie peg-interféron alpha - ribavirine - bocéprevir chez des personnes co-infectées VIH-VHC en échec d’un traitement antérieur par peg-interféron alpha et ribavirine.
COVERTE
Cohorte multicentrique, de jeunes adultes contaminéEs par le VIH par voie verticale ou pendant l’enfance
Edito
L’affaire dite du Médiator a fait exploser le débat sur les connivences entre les institutions publiques et les laboratoires pharmaceutiques. Pourtant, la nocivité de ces liens entre l’univers politique, administratif et privé en santé est documentée depuis longtemps. Avec l’épidémie d’hépatite C, c'est la même problématique qui est la cause de l’exclusion dans laquelle se retrouvent les 35 000 malades co-infectéEs VIH-VHC, dont un tiers déjà en cirrhose.
Rejoignez la Commission Traitements & Recherche d’Act Up-Paris
La commission T&R s’est constituée pour élever le niveau du savoir médical et partager les connaissances acquises, tout en gardant la spécificité d’un savoir de personnes atteintes, d’une information produite par des malades, pour des malades.
Rapport Financier 2010
Rapport financier de l’exercice 2010 : du 1er janvier au 31 décembre 2010. Rapport Financier 2010 Documents joints Rapport Financier [...]
Le cadeau de Noël du Vatican aux séropos : la haine
Dans sa tentative [[Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur «Lumière du monde», disponible sur le [site de La Croix-> http://www.la-croix.com/Note-de-la-Congregation-pour-la-doctrine-de-la-foi-sur-Lumie/documents/2449812/47602] ]] pour « recadrer » son discours sur le préservatif, le Vatican s'en prend aux prostituéEs et aux femmes, notamment celles qui revendiquent la maîtrise de leur corps et la contraception. L'AFP a relayé ces attaques traditionnelles et toujours aussi scandaleuses, mais a manqué l'inédit. Grande nouveauté, en effet, le Vatican, méconnaissant le principe fondamental de responsabilité partagée, fait porter aux seules personnes séropositives la responsabilité de la propagation de l'épidémie de sida. Ratzinger et son entourage affichent ainsi clairement une haine envers nous, séropos, malades du sida - haine publique qui ne manquera pas de renforcer les discriminations que nous subissons partout dans le monde et de décourager les personnes à se faire dépister.