
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Paponnades
Le 27 octobre dernier, le jounal Libération révélait l'existence d'une circulaire envoyée aux préfets par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l'Intérieur, leur demandant d'augmenter le nombre d'expulsions de sans-papiers. Au terme de la fausse régularisation, qui a rejeté dans la clandestinité, après les avoir fichés, plus de la moitié de ceux qui s'étaient rendus en préfecture, Jean-Pierre Chevènement organise le retour du contrôle et de la répression. Chaque expulsion est potentiellement la condamnation d'un malade privé des traitements dont il pourrait avoir besoin. Or, la pluspart des sans-papiers atteints du sida ne découvre leur séropositivité que lorsque la maladie se déclare. L'injonction d'une augmentation des quotas d'expulsion faite par le Ministre de l'intérieur est criminelle.
Pour l’accès aux traitements dans le Sud
L'épidémie de sida est actuellement en pleine expansion, hors de contrôle. 30 millions de personnes au moins sont condamnées à une mort certaine à court terme. En 1999, 5 600 000 personnes ont été contaminées dans le monde, 2 600 000 sont mortes pendant l'année. A l'heure actuelle, 34 000 000 de personnes sont atteintes par le sida, dont près de 95 % vivent dans les pays du Sud. La plupart n'ont accès à aucun soin ni traitement (Source ONUSIDA, Nov. 99). Les récentes conférence internationales sur le sida en Asie (Nov. 99) et en Afrique (Sept.99) ont fait état de projections alarmantes.
sida : guerre aux labos, guerre au SNIP
Aujourd'hui, mardi 1er décembre à 10h00 du matin, une quinzaine de militants d'Act Up-Paris ont occupé le hall d'entrée du siège du Syndicat National de l'Industrie Pharmaceutique (SNIP) aux cris de : "16 millions de morts! Le SNIP en veut encore!" et "Le sida vous en vivez, nous en mourons!"
Edito
En exerçant des pressions sur les laboratoires pour obtenir la distribution de molécules, nous avons toujours su que nous favorisions leur politique commerciale : en exigeant des produits, nous ouvrons nous même un marché qu'ils ont du mal à conquérir.
Edito
Depuis le numéro 9, l'édito de Protocoles vous tient informés du principal dossier qui occupe les associations françaises de lutte [...]
Sida : Roche ment aux malades du sida
Aujourd'hui, mardi 30 novembre à 10H00, une quinzaine de militants d'Act Up-Paris se sont rendus au siège du Laboratoire Roche à Neuilly (92).
Echappement thérapeutique : une molécule ne suffit pas !
Le 10 novembre dernier, le secrétariat d'Etat à la Santé a annoncé la prochaine délivrance de l'ABT 378[[ Lopinavir/r, commercialisé sous le nom de Kalétra® ]]. du laboratoire Abbott dans le cadre d'une Autorisation Temporaire d'Utilisation de cohorte.
Les échappements thérapeutiques
Lundi 8 novembre 1999 de 19h30 à 22 h, Act Up-Paris vous invite à sa 24ème RéPI (réunion publique d'informations).
8000 personnes en échec thérapeutique: Abbott en laisse mourir 7960
Depuis ce matin, 30 militants d'Act Up-Paris occupent les locaux des laboratoires Abbott afin d'obtenir des médicaments pour 8000 personnes sur le point de mourir en France.
Dominique Gillot aux assises de Aides : Act up-Paris exige un véritable ministre de la santé.
Les premières prises de position de Dominique Gillot dans le cadre de la lutte contre le sida se sont révélées désastreuses.
ABT 378 : comme en 1996, la politique commerciale d’Abbott tue les malades
Act Up-Paris a saccagé le stand du laboratoire Abbott lors de la VIIème Conférence Européenne sur les traitements et les aspects cliniques de l'infection à VIH, qui se tient à Lisbonne (Portugal), pour protester contre la pénurie en ABT 378[[ Lopinavir/r, commercialisé sous le nom de Kalétra® ]]. volontairement créée par le laboratoire.
Côte d’Ivoire : Le prix des médicaments tue les malades du sida
Depuis six mois, l'accès aux antirétroviraux en Côte d'Ivoire est suspendu. Le programme d'accès aux traitements lancé par l'ONUSIDA et le Gouvernement Ivoirien en Août 1998 est en "stand by"; les inclusions de malades sont arrêtées.
Séropos, étrangers, précaires : les oubliés du PaCS.
Au cours des débats sur les différents projets de loi visant à organiser la vie des couples non mariés, les droits ouverts ont été régulièrement diminués.
Ouganda : arrestation et incarcération de tous les homosexuels
Vendredi 8 octobre à 14 heures, les associations Push, le Zoo, Amnesty International et Act Up-Paris ont manifesté devant l'ambassade Ougandaise contre la "chasse aux homos" annoncée par le président de l'Ouganda, M. Yomeri Museveni.
Malades : les expulsions reprennent
Les indices se multiplient : depuis plusieurs mois, la préfecture de police de Paris chargée de gérer les questions relatives au séjour des étrangers remet en cause l'inexpulsabilité et la régularisation des personnes atteintes de pathologies graves. Celles-ci sont en effet inexpulsables depuis la loi Debré, et régularisables depuis la loi Chevènement, grâce à la pression des associations de malades et des mouvements de sans-papiers. Elles sont censées obtenir de plein droit des titres de séjour d'un an renouvelables donnant droit au travail, et leur ouvrant les mêmes droits qu'aux autres malades. Pour les personnes séropositives, c'est par exemple le droit à l'Allocation adulte handicapé (AAH) qui est en jeu.
silence = mort
L'échappement thérapeutique qui touche environ 8 000 séropositifs au VIH en France, ou les 6 000 nouvelles contaminations en 1998, ne semblent pas suffisants pour persuader les pouvoirs publics à renoncer au scénario de fin d'épidémie et de baisse des crédits. Aucun moyen ne sont prévu pour prendre en charge les 150 000 séropositifs au VHC qui connaîtront des complications de leur état sous peu.