
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Les séroconversions de la méthode RDR
Au cas où vous ne le sauriez pas encore, Aides ne fait plus de prévention, mais se lance dans la Réduction Des Risques.
Une hépatite, deux hépatites, trois hépatites… six hépatites : une cirrhose en bouquet !
A l'occasion d'une situation à risque (rapport sexuel non ou mal protégé, partage de matériel d'usage de drogues), les virus qui détruisent le foie vous guettent.
Des IST par milliers
Alors que l'adoption du safe sexe par les pédés au cours des années 80 et au début des années 90 ont occasionné une diminution du nombre de diagnostics de gonococcies, de syphilis et des autres d'Infections sexuellement transmissibles (IST) dans plusieurs pays d'Europe de l'ouest, l'augmentation des cas observée ces dernières années en France, en Hollande, en Angleterre ou en Suède indique clairement un infléchissement des pratiques safe, en particulier chez les pédés. Cette recrudescence des IST laisse craindre une augmentation des contaminations par le VIH. En effet, les modes de transmission de la plupart de ces IST sont les mêmes que ceux du sida et on sait que le fait d'avoir une de ces infections favorise la contamination par le VIH. Petite revue de quelques IST fréquentes chez les pédés.
Accès à la prophylaxie
Accident d'exposition au VIH : que faire ? Il existe une procédure à suivre en cas d'exposition accidentelle au VIH (capote qui craque, rapport non protégé, exposition au sang, etc.).
Les pédés toujours en première ligne !
Le 8 juin 2004, l'Institut national de veille sanitaire publie les premiers résultats de la Déclaration obligatoire du VIH/sida. Ces données confirment l'importance des contaminations chez les pédés, déjà mise en évidence dans des études comportementales. Le contexte de démission collective face à une généralisation des pratiques noKpote nous scandalise. Il y a urgence pour les pédés à reprendre en main leurs pratiques sexuelles !
15 ans à battre campagnes
En 1989, Act up faisait sa première apparition publique lors de la gaypride, ce fut le début d'un combat. De nombreuses Gay Pride ont suivi, mais le combat est toujours là, car les contaminations continuent et l'on meurt toujours du sida.
Edito
«Le sida, ça en est où ? Ca monte ou ça descend ?» Philippe Douste-Blazy à Act Up, le 26 [...]
Parcours de combattantEs
Le 27 janvier 2004 la Cour de cassation, a donné raison au plaignant qui a porté plainte contre la CNAM pour lui avoir refusé le remboursement de la pose d'une prothèse pénienne, au titre que celle-ci avait été pratiquée en clinique privée, et donc en dehors des protocoles.
Solidarité inter-communautaire
Depuis quelques temps, en Nouvelle-Zélande, une personne vivant depuis plus de 18 mois sous une identité de genre opposée à son sexe biologique peut changer tous ses papiers d'identité et les mettre en conformité avec son nouveau genre, que cette personne soit opérée ou non.
Connaissez vos ennemiEs
Le débat actuel autour de l'égalité des droits, comme celui sur la criminalisation des prostituéEs, met en évidence les discours stigmatisants qui servent à justifier la répression dont nous, putes, trans, pédés et gouines, sommes l'objet. Revenons sur quelques ressorts de ces discours, pour que chacunE soit mieux à même de les démonter.
Connaissez vos droits
Face à l'accroissement de la répression policière sur lieux de drague et de prostitution, il est plus que jamais nécessaire de connaître ses droits face à la police.
Partout dans le monde, contre les discriminations
Le 12 avril 2004, Act Up-Paris a interrompu dans la cathédrale de Meaux, une messe, à laquelle assistait notamment le nonce apostolique, Fortunato Baldelli. Nous protestions ainsi contre les pressions exercées par le Vatican au sein de l'ONU qui ont abouti au retrait d'un projet de résolution intitulée « droits de la personne et orientation sexuelle », qui devait condamner les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre.
Terre d’accueil, pour qui ?
L'homophobie et la transphobie du silence de la France contre les persécutions à l'égard des LGBT, à l'étranger, se retouve de manière toute aussi criminelle dans sa politique discriminatoire à l'encontre des couple binationaux pacsés, et des demandeurSEs d'asile.
Couples et VIH
Depuis l'arrivée des traitements, on meurt moins du sida. L'allongement de la durée de vie s'accompagne maintenant d'expériences de vie en couple sur un long terme, que les partenaires soient séropositifVEs ou sérodifférentEs, hétérosexuelLEs ou homosexuelLEs.
Au Sexodrome, la vie d’un pédé ne vaut pas 3 centimes
Du 5 au 11 juin, Act Up-Paris a célèbré la celebration safe week. Durant cette semaine, nous avons mené plusieurs actions en faveur de la prévention et de l'égalité des droits. Samedi 12 juin 2004, afin de clôturer la week une quinzaine de militantEs d'Act Up-Paris ont zappé le Sexodrome.
NoKpote = infections sexuellement transmissibles
Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en pleine recrudescence en France. Il s'agit de la syphilis, de la gonococcie (appelée aussi blennorragie), des chlamydia, de l'herpès génital, des papilloma virus (ou condylomes acuminés, ou crêtes de coq). Cette réapparition des IST est préoccupante car elle indique que le risque de transmission du VIH est aussi augmenté, notamment chez les gays. Les dernières données disponibles sur les comportements des gays indiquent un relâchement de la prévention, avec une augmentation des rapports non protégés. Une recrudescence de la gonococcie a été mise en évidence en France depuis 1998. La syphilis est significativement réapparue en 2000. 75% des personnes diagnostiquées sont des homosexuels.