
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Edito
Rions un peu avec la droite. Le 17 juin dernier, paraissait dans Valeurs actuelles une tribune intitulée « Act Up, une provocation de trop », signée par une quinzaine de députéEs de droite, rejointEs un mois plus tard par une centaine d'autres. Selon ces parlementaires, nous recevons des financements publics pour la lutte contre le sida ; le mariage de deux femmes organisé le 5 juin n'aurait rien à voir avec cet objectif. Conclusion sous-jacente : il faut nous couper les vivres.
pour le droit à la santé des étrangerEs
Le 10 mai dernier, Act Up-Paris réunissait en assemblée générale des malades étrangèrEs issuEs d'associations ou non, des associations spécialisées et des travailleurSEs sociauxLES. Cette rencontre avait pour objectif de dresser l'état des lieux des renvendications, des perspectives et de la mobilisation. Deux émissions de radios sur Africa n°1 et RFI ont permis de relayer cette information vers le plus grand nombre. Au total, ce sont plus d'une centaine de personnes qui sont venues apporter leur expertise et leur expérience. En voici le compte-rendu.
Incendies en série : ce n’est pas une fatalité !
À Paris, 26 morts rue de Provence, 2 morts rue de Pixéricourt, 17 morts boulevard Vincent Auriol, 7 morts rue du Roi Doré, 36 enfants décédés au total et des dizaines de blessés graves. Ces drames révèlent la situation catastrophique du logement qui perdure depuis des années. Celle-ci s'aggrave de jour en jour avec les mesures du gouvernement actuel. Manifestation le samedi 3 septembre 2005 à 15h30 et rassemblement jeudi 1er septembre à 18 h. Métro Quai de la gare.
Act Up-Paris zappe l’ambassade d’Iran pour empêcher une nouvelle exécution
Aujourd'hui, jeudi 25 août, une dizaine de militantEs d'Act Up-Paris ont zappé l'ambassade d'Iran à Paris en placardant des affiches «Iran Assassin» sur ses grilles afin de protester contre les exécutions d'homosexuels dans ce pays. Après les deux adolescents exécutés le 19 juillet, un homme de 27 ans a été pendu le 16 août et un autre le sera d'ici ce samedi 27 août si rien n'est fait. L'Iran aurait exécuté 4000 homosexuelLEs depuis 1979 et tous les observateurs font état d'une reprise marquée de la répression au cours des derniers mois.
Régularisation par les flammes
15 avril 2005, Hôtel de l'Opéra : 24 morts dont 10 enfants et 50 blessés. 25 août 2005, Immeuble Emmaüs : 17 morts dont 6 enfants et 30 blessés. A quatre mois d'intervalle, deux incendies ont coûté la vie à 41 personnes dont 17 enfants. Toutes les personnes brûlées vives cette nuit étaient des immigréEs d'Afrique de l'Ouest en situation administrative précaire et en attente de logement depuis des années. Des familles nombreuses, des enfants en bas âge sont ainsi sorti des chiffres de «l'immigration subie» dont parle le Ministre de l'Intérieur. Un rassemblement est organisé par le DAL, auquel se joindra Act Up-Paris, ce soir vendredi 26 août à 18 heures devant l'immeuble sinistré du boulevard Vincent Auriol.
Sida blabla no. 24
Au sommaire : Dossier «L'impact du sida chez les migrants» ; Homophobie en Iran ; La lutte contre la guerre [...]
9ème anniversaire de l’expulsion de St Bernard
9ème anniversaire de l'expulsion de St Bernard ; Manifestion Samedi 27 août à 14h00, place de la République. Il y a neuf ans, le 23 août 1996, le gouvernement Juppé envoyait les CRS défoncer à coups de hache la porte de l'église St Bernard, occupée par des sans papiers qui exigeaient leur régularisation. Cet acte de violence soulevait une grande vague d'indignation. St Bernard est le symbole de la lutte des sans papiers et des organisations qui les soutiennent. Les ministres de l'Intérieur se sont succédés : Pasqua, Debré, Chevènement, Vaillant, Sarkozy, Villepin, Sarkozy. Les méthodes, elles, n'ont pas changé : : refus d'une régularisation globale, arrestations, détentions dans les centres de rétention, expulsions, fuite en avant dans le tout répressif, discours relayant les thèses d'extrême droite et prenant les sans papiers pour cibles dans un but purement électoraliste.
IAS 2005 : surcontamination / sur la route des marchands / Brésil contre «Big Pharma»
Second volet de notre compte rendu de la conférence de l'IAS à Rio de Janeiro.
Le voyeurisme sous couvert de lutte contre la drogue
Libération et Le Monde ont publié une publicité pour un magazine, que l'on nommera «X», et dont l'accroche était «X contre la drogue». Cette publicité montrait le dépérissement d'une femme (dont l'identité était citée) présentée comme toxicomane. En fait de lutte contre la drogue, cette campagne vise d'abord à démontrer à ses lecteurs (actuels et futurs) qu'il est possible d'utiliser le voyeurisme dont ce magazine a fait son fonds de commerce à des fins considérées comme nobles. Nous avons envoyé le 17 août un courrier de colère -- reproduit ci-dessous -- à ces deux quotidiens. Le 18 août, Libération l'a reproduit avec une réponse de Patrick Sabatier, directeur adjoint de la rédaction [[ http://www.liberation.fr/page.php?Article=317916 ]] ; Le Monde a publié un article le même jour [[ http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-680980,0.html ]].
En Iran, l’homosexualité est un crime puni de mort
En Iran, deux adolescents âgés de 16 et 18 ans ont été pendus le 19 juillet dernier, sur la place publique d'Edalat dans la ville de Mashhad au nord-est du pays. Pour dénoncer la peine de mort et la pénalisation de l'homosexualité en Iran, des rassemblements sont organisés le jeudi 11 août à Paris, Montpellier et Londres.
Epilogue, entre tragédie et espoir
Cette septième chronique est la dernière d'une série qui a débuté en avril lors de notre mission en Russie. Elle a été rédigée au lendemain de notre rencontre avec le docteur Vladimir Musatov (photo ci-dessous), mais nous lui avons demandé de relire cet article. Ce qui explique en partie sa publication tardive, mais il est toujours d'actualité.
Sans-papiers : non à l’exclusion des soins
Deux décrets publié par le gouvernement viennent de durcir l'accès aux soins des étrangers sans titre de séjour. Ces textes viennent renforcer la politique gouvernementale qui vise particulièrement les étrangers sans titre de séjour (arrestations, rétentions, expulsions par charters).
Troisième conférence de l’IAS sur la pathogenèse et les traitements
La troisième conférence de l'IAS sur la pathogenèse et les traitements de l'infection à VIH s'est ouverte le 24 juillet dernier à Rio de Janeiro. Deux militants d'Act Up étaient présents sur place. Compte rendu en deux volets.
Deux Nigérians condamnés à la lapidation pour «sodomie» : le gouvernement français doit agir
Le 13 juillet dernier, la cour islamique de Katsina, au nord du Nigéria, a condamné à mort par lapidation Yusuf K. et Usman S. pour «crime de sodomie». Les deux hommes ont été arrêté par la police suite à une dénonciation sans qu'aucun témoin n'ait été présenté à la cour par l'accusation. Alors que deux adolescents iraniens viennent d'être pendus pour les mêmes faits, la France reste muette.
Alerte ! États homophobes, états criminels
Iran Le 19 juillet dernier, deux adolescents de 16 et 18 ans ayant eu des relations homosexuelles ont été pendus [...]
Nouveaux décrets sur l’Aide médicale d’état : un autoritarisme assassin
Le gouvernement Villepin a publié aujourd'hui au Journal Officiel deux décrets[[Ces deux décrets sont consultables en ligne : http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SOCA0422023D et http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SOCA0422024D.]] restreignant l'accès à l'Aide médicale d'état. Alors qu'elles sont déjà exclues d'une couverture maladie faussement universelle, les personnes vivant en France sans titre de séjour sont à nouveau la cible d'une politique d'exclusion des soins aussi absurde que violente. Politique que la CNAM avait déjà sanctionnée par un avis défavorable.