
- Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
- Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
- Distribuer du matériel de prévention
- Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
- Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
- Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie
Judiciarisation de la transmission
À l’occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, et face au nombre croissant de procès mettant en cause et condamnant des séropositifVEs, nous tenons à réaffirmer fermement notre position.
Edito
Durant une semaine, l’élection de Barack Obama a été une lueur d’espoir dans cette période de crise économique et sociale et nous a fait oublier momentanément le gouffre financier dans lequel tous les pays sont en train de tomber et qui tout à coup ne faisait plus la Une de la presse.
Brièvement
Recommandations du groupe d’experts 2008 Les nouvelles recommandations sur la prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH [...]
Déontologie ou Responsabilité
Aujourd’hui la réduction des risques liés à l’usage de drogues connaît une inquiétante évolution. D’un côté, un secteur spécialisé toujours plus réactif, organisé, inventif, capable de suivre avec une grande finesse l’évolution des pratiques de consommation ; de l’autre - autant dire dans le reste du monde ? - une régression parfois sidérante, jusque dans les services hospitaliers spécialisés dans le suivi VIH.
Actualité des traitements
Cette rubrique traite de l'actualité des traitements (AMN, ATU, passage en ville, interactions). Elle a pour but de vous tenir informé de l’évolution des mises à disposition des traitements VIH, de vous avertir des dernières alertes, de faciliter une étape généralement fastidieuse : le retrait de vos traitements.
Pour en savoir plus
Cet article peut être plus ardu mais c’est en élevant le niveau du savoir des uns et des autres, que la relation entre le malade et son médecin peut s’améliorer. Ces informations un peu plus pointues permettront peut-être de mieux comprendre le discours médical et apportera sans doute un meilleur éclairage sur les traitements.
Kaposi et infection à VIH contrôlée
Depuis l’introduction des trithérapies antirétrovirales et malgré l’efficacité de ces traitements, leur accessibilité et une bonne observance dans leur prise, des cas de sarcomes de Kaposi ont été observés chez des personnes séropositives pour le VIH ayant une charge virale contrôlée. Certaines observations indiquent que les homosexuels pourraient être plus concernés, en lien avec la prévalence du virus HHV-8 associé au sarcome de Kaposi plus forte chez eux. Une autre inquiétude est la persistance du sarcome de Kaposi chez certaines personnes malgré les traitements antirétroviraux et la chimiothérapie additionnelle.
Quand le HHV8 rencontre le VIH
Dans les débuts de l’épidémie, le sarcome de Kaposi signait l’infection à VIH. Ces deux pathologies se sont peu à peu éloignées, dans l’esprit des personnes et dans la réalité. Pourtant aujourd’hui encore, l’association de ces deux virus a des conséquences qu’il ne faut pas négliger.
Le Kaposi en quelques questions
L’immunodéficience favorise le développement de maladies opportunistes associées à des bactéries et des virus. C’est le cas du virus HHV-8 associé au sarcome de Kaposi (encore appelé KSHV), caractérisé entre autres manifestations cliniques par l’apparition de plaques violacées sur le corps. L’arrivée des antirétroviraux a permis de restaurer en partie l’immunité et de juguler ainsi les infections opportunistes, à telle enseigne que, du moins pour les personnes bénéficiant de traitements, le risque de développer un sarcome de Kaposi après infection par le VIH a pu être écarté.
Et toujours ANRS
Résultats, recrutement, reports, voici les dernières nouvelles des essais ANRS.
GS 183 0145, essai Gilead
Essai de phase III , multicentrique, randomisé, en double aveugle, double placebo qui évalue la sécurité et l’efficacité en comparant une multithérapie optimisée comprenant de l’elvitegravir[[L’elvitégravir connu avant sous l’appelation GS 9137.]] boosté par ritonavir ou du raltegravir chez des séropositifs ayant déjà pris des antirétroviraux.
TMC 278 C209, essai Tibotec
Etude de phase III, randomisée, en double aveugle, double placebo, comparant la rilpivirine à l’efavirenz en association à un traitement optimisé contenant du ténofovir et de l’emtricitabine, chez des personnes vivant avec le VIH, naïves de traitements antirétroviraux.
VIHGY, cohorte ANRS CO 17
Etude prospective, multicentrique, de pathologie génitale liée à l’infection par les papillomavirus humains chez les femmes vivant avec le VIH.
Azoneco, essai ANRS EP43
Etude sur la prise en charge en AMP de couples dont l’homme est infecté par le VIH et/ou le VHC et présente une azoospermie.
Aging
Etude physiopathologique, comparative, de type exposé / non exposé, observationnelle, longitudinale, multicentrique.
B-Boost
Etude multicentrique, randomisée de phase III, comparant l’immunogénicité d’un schéma vaccinal renforcé contre le VHB à un schéma classique, chez des personnes vivant avec le VIH n’ayant pas répondu à une première vaccination anti-VHB et l’injection de rappel.