ESSAI PIECVIH
Relation entre le Profil Inflammatoire du tissu adipeux épicardique [[qui se rapporte à l’épicarde]] et le risque coronaire chez le sujet infecté par le VIH.
Relation entre le Profil Inflammatoire du tissu adipeux épicardique [[qui se rapporte à l’épicarde]] et le risque coronaire chez le sujet infecté par le VIH.
Cet essai thérapeutique de supériorité [[il s’agit donc de déterminer si le nouveau traitement évalué apporte un bénéfice clinique significatif, pouvant changer la pratique. » Protocoles 67-68 p14-15, www.actupparis.org/spip.php?article4659]] a pour but d’évaluer les bénéfices et les risques associés à un traitement antirétroviral précoce et/ou à un traitement prophylactique[[préventif]] par isoniazide (traitement de la tuberculose) par rapport à une mise sous traitement selon les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il se déroule actuellement à Abidjan (Côte d’Ivoire) chez des adultes infectés par le VIH-1. Dans cet essai sans insu, les participants étaient randomisés[[répartis par tirage au sort]] dans quatre bras : mise sous traitement immédiate ou en dessous de 350 CD4/mm3 ; avec ou sans prophylaxie par isoniazide.
Clearclick® Depuis février 2012, le laboratoire MSD travaillait à améliorer l’utilisation du stylo auto-injecteur du Viraferon Peg. Le 3 septembre, une nouvelle version de stylo injecteur est sorti, elle se nomme Clearclick. En complément de ce dispositif, une brochure est à disposition des personnes, et comme son utilisation nécessite une bonne formation, il ne faut pas [...]
Cœur : fonctionnement et dysfonctionnements Le cœur est l’organe central qui assure la circulation sanguine. Le muscle cardiaque se contracte et se décontracte à la manière d’une pompe, propulsant le sang dans le système sanguin : artères, artérioles, capillaires pour l’aller, et veinules et veines pour le retour vers le cœur. Les battements du cœur constituent [...]
L’enquête ANRS VESPA2 réalisée auprès des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) suivies à l’hôpital en 2011 est une enquête nationale menée par l’ANRS en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Elle recueille des informations essentielles pour comprendre les conditions de vie des PVVIH dans leurs différentes dimensions sanitaires, économiques, sociales et comportementales. Un numéro spécial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Institut de veille sanitaire lui a été consacré[[« vivre avec le vih : premiers résultats de l’enquête anrs-vespa2 », BEH 26-27, 2 juillet 2013]] Publié le 2 juillet, voyons ce que l’on y apprend. Par manque de place, nous n’avons pas exploité deux articles publiés dans le bulletin, à savoir ceux sur la co-infection au VHC et celui sur la sexualité. Nous y viendrons très probablement dans un prochain numéro.
En demandant la parité femmes – hommes dans les essais cliniques nous sommes parvenuEs à ouvrir un dossier porté depuis plusieurs années par la commission Traitements & Recherche d’Act Up-Paris, le Collectif interassociatif Femmes & VIH et le groupe interassociatif TRT-5. C’est celui d’une véritable connaissance et reconnaissance des spécificités des femmes dans le champ thérapeutique du VIH, comme nous nous y consacrons, par ailleurs, pour d’autres populations minoritaires ou minorisées : usagèrEs de drogues, co-infectéEs, enfants, personnes touchées par plusieurs pathologies chroniques ou des cancers et Trans.
Au début du mois de juillet se déroulait la deuxième conférence internationale de sciences sociales sur le VIH à Paris, deux ans après la première conférence de Durban. Dans sa conférence inaugurale, l'anthropologue et médecin Didier Fassin revenait sur l'importance des sciences de l'homme et de la société dans la lutte contre la maladie. Le sida a profondément changé les sociétés humaines, et a durablement modifié le rapport des individus à l'intimité, à la sexualité et aux politiques de santé. Mais à quoi bon s'intéresser à ces aspects de la maladie ? Pourquoi ne pas confier le seul « traitement » scientifique de la maladie aux médecins ? Les sciences sociales permettent, selon Didier Fassin, de percevoir les limites de nos certitudes, de les « déstabiliser », et ainsi de faire évoluer la recherche en lien avec les attentes des populations concernées. Par exemple, des études ont montré, dans le contexte carcéral, que le principal frein au traitement n'était pas uniquement l'accès difficile aux molécules, mais également le stigmate associé à la maladie, et qu'il fallait donc élaborer des stratégies de distribution des molécules moins stigmatisantes. De même, en prévention, l'idée de proposer des traitements préventifs aux personnes ayant une sexualité à haut risques se heurte à la faisabilité de la stratégie ; les implications sociales de la prise d'un traitement chez un séronégatif n'étant pas réellement abordées par les médecins.
Lundi 14 octobre 2013 Journée de réflexion scientifique du TRT-5 : la co-infection VIH – hépatite C au ministère de la Santé, salle Laroque, 14 avenue Duquesne, Paris 7ème Cette année, la journée de réflexion scientifique du TRT-5 portera sur la co-infection..VIH-hépatite C. A ce titre, elle sera organisée conjointement avec le Collectif Hépatites Virales (CHV). [...]
Les essais cliniques menés aujourd'hui excluent de fait de nombreuses populations minorisées des enjeux de la recherche thérapeutique : femmes, usagèrEs de drogues, personnes co-infectées VIH-VHC, personnes trans, enfants... Il ne s'agit pas là simplement d'une question de chiffres ; derrière la sous-représentation des minorités dans la recherche, c'est la difficulté à assurer un suivi de qualité pour les premièrEs concernéEs qui est en jeu : méconnaissance des spécificités de la prise en charge des personnes, effets indésirables passés sous silence, information indisponible concernant les interactions entre antirétroviraux, produits de substitutions, traitements hormonaux, molécules anti-VHC...
Malgré le vœu émis par le Conseil de Paris le 14 octobre dernier en faveur d’un moratoire sur les transferts de services et contre la fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu parisien, le démantèlement se poursuit : après les déménagements en catimini, des directives sont aujourd’hui envoyées aux casernes de pompiers afin qu’ils acheminent désormais les urgences [...]