traitements électoraux
La campagne présidentielle touche à sa fin et les questions thérapeutiques, à l’exception de l’accès aux soins, sont largement négligées. Pratiquement rien n’est dit par les différents candidats sur les médicaments, la recherche thérapeutique et la pharmacovigilance ; comme si la loi votée en décembre dernier avait tout réglé. Loin s’en faut : la loi oppose à une transparence stricte la « confidentialité industrielle », revient sur les objectifs présentés aux médias d’encadrement des utilisations de molécules hors indications de leur autorisation de mise sur le marché, n’a pas créé de dispositifs de défense des malades (actions de groupes et présomption de responsabilité des firmes), et les visiteurs médicaux ne sont pas reclassés et vont continuer leur réclame…