Faut-il s’appeler Johnny Hallyday pour pouvoir dire qu’on est un usager de drogues ?
Act Up-Paris se réjouit des propos tenus par Johnny Hallyday, dans Le Monde du 7 janvier 1998, sur l'usage qu'il a fait et fait encore de la cocaïne.
Act Up-Paris se réjouit des propos tenus par Johnny Hallyday, dans Le Monde du 7 janvier 1998, sur l'usage qu'il a fait et fait encore de la cocaïne.
Les militants d'Act Up-Paris expriment leur soutien le plus chaleureux aux actions et aux revendications des chômeurs en lutte, et se joindront à leurs manifestations.
"Vous pouvez nous expulser, vous ne nous ferez pas disparaître" : c'est ce que disent les chômeurs. Quelque chose s'invente, là, qui ressemble à une Pride. Une Précaire Pride, pour reprendre les termes du collectif d'occupation de la rue Vicq d'Azir, en juillet dernier. Des gens en colère prennent la parole en leur nom, sortent de la marginalité à laquelle les ont contraints des années de résignation gouvernementale, d'hypocrisie caritative et de discours compassés. Tout ça nous renvoie à notre propre histoire politique : la visibilité contre les appels à la discrétion, la colère de l'urgence contre la raison des experts, la conquête des droits contre l'attente des dons. Alors forcément, tout ça nous plaît.
faut-il participer à des essais ? En septembre dernier, lors de la conférence de l'ICAAC, à Toronto, des médecins de ville américains ont présenté des données concernant le suivi de patients séropositifs. De septembre 1990 à novembre 1992, 3324 de leurs patients ont été suivis dans des cohortes et 2410 dans des essais cliniques. Sur cette [...]
Alors que la conférence d'Abidjan sur le sida et les MST en Afrique a enfin permis d'ouvrir le débat sur la prise en charge des malades, la réaction des bailleurs de fonds les plus attendus s'est avérée parfaitement inadéquate.
En Août dernier, Act Up-Paris a obtenu la publication d'une circulaire du ministère de la Solidarité dont le contenu est capital pour toutes les personnes demandant l'Allocation Adulte Handicapé, l'AAH. Nous en publions dans ce numéro d'Action=Vie le texte intégral. Cette circulaire répond à certaines des critiques que nous émettions depuis plusieurs mois concernant, d'une part, [...]
Pour demander l'AAH - Retirez un dossier auprès de la COTOREP ou auprès de la CAF. - Demandez à l' assistante sociale de votre service hospitalier de vous aider à le remplir. - Demandez à votre médecin traitant d'établir un certificat médical. Ce document doit être particulièrement détaillé car c'est à partir des renseignements fournis dans [...]
L'année dernière lors du premier décembre Act Up-Paris était seul à proclamer: «l'épidémie n'est pas finie». Aujourd'hui tout le monde en convient. Le 1er décembre prochain, Act Up-Paris manifeste contre un arsenal légal qui détourne des populations entières de la prévention, des soins et des bénéfices thérapeutiques. Si Act Up-Paris a déjà eu maille à partir [...]
Ce n'est pas la première fois qu'Act Up s'affronte à des lois - des lois en vigueur ou des lois en projet. Il y a six ans, nous faisions déjà obstacle à deux amendements au Code pénal visant à criminaliser la transmission du VIH. Depuis sa création, la commission toxicomanie d'Act Up butte sur la loi de 1970 qui, parce qu'elle réprime les usagers de drogues, les détourne à la fois des moyens de prévention et d'un accès équitable aux soins. Et nous nous sommes battus pendant des années pour que les étrangers atteints de pathologies graves soient réputés inexpulsables. Nous y sommes parvenus in extremis, en faisant admettre aux parlementaires la nécessité d'amender dans ce sens la loi Debré. Encore cet amendement était-il incomplet. Et si sa nouvelle mouture, dans le projet Chevènement, l'améliore en concédant enfin aux malades étrangers des droits sociaux élémentaires, il faut croire que ces modifications ne vont pas de soi pour tout le monde. Dans une récente émission de La Marche du siècle, Alain Madelin s'offusquait, sans provoquer le moindre remous chez ses interlocuteurs, de ce que l'on puisse aujourd'hui "tirer avantage" du sida.
Parmi les rares artistes impliqués dans la lutte contre le sida, Barbara a été la seule à nous soutenir sans faille, sans réserve et sans interruption. Elle ne faisait pas le partage entre un sida présentable et un autre qui le serait moins. Avec nous, elle se battait pour les prisonniers, les étrangers, les homosexuels, les [...]