Le sida, c’est la guerre. L’argent c’est le nerf.
Act Up-Paris reçoit deux types de financements. Le premier est public ou institutionnel. Cet argent nous permet de poursuivre des activités précises (nos publications à caractère médical, par exemple). Le second vient des laboratoires et des personnes privées. Mais les labos sont de plus en plus sourds à nos demandes : financer une association de malades ne serait plus rentable en terme marketing.