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La prison est un lieu où, hier comme aujourd’hui, les droits des personnes incarcérées ne sont pas respectés, ceux des prisonnierEs malades du sida encore moins.
La prison est un lieu où, hier comme aujourd’hui, les droits des personnes incarcérées ne sont pas respectés, ceux des prisonnierEs malades du sida encore moins.
Directeur du Fonds mondial, apprécié jusqu’à présent par les activistes, Michel Kazatchkine a remercié la France pour l’augmentation ridicule de sa contribution au Fonds mondial. Il contribue ainsi à la politique de communication de Nicolas Sarkozy, et masque les besoins réels de la lutte contre le sida.
Vrai prix de la fausse bonne nouvelle Le 4 aout, la cour de justice fédérale de San Francisco révoque la Proposition 8, qui interdit le mariage homosexuel dans l’Etat de Californie, suite au procès intenté par deux couples homos, mais dès le lundi suivant, la cour d’appel a accédé à la demande des opposants au mariage [...]
sida, envie d’en être ? À cette question nous répondons : non. Et puis d’autres questions se posent, simples et plus complexes. De ces interrogations est née cette rubrique, un espace pour parler de soi. Nous sommes des séropositifVEs, des malades, des activistes de la lutte contre le sida.
Les moments fort à venir de l'association.
Les moments forts de l'association depuis le dernier numéro de la revue.
Rien ne semble arrêter le gouvernement sur tous les sujets qui nous concernent et qui touchent à nos droits et à nos vies.
La chanteuse allemande Nadja Benaissa a été condamnée à deux ans de prison avec sursis jeudi pour avoir eu des rapports sexuels non protégés avec un homme auquel elle aurait transmis le virus VIH du sida alors qu'elle se savait séropositive. En France, un homme de 32 ans a été condamné mardi par la cour d'appel de Rennes à 3 ans de prison, dont six mois ferme, pour avoir transmis le virus du sida à sa compagne, alors qu'il se savait atteint par la maladie. Cet homme avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Saint-Malo en février 2009. Il fait appel de cette décision.
Une fois de plus, le président de la MILDT se ridiculise.
Les associations de professionnels et d'usagers réunies dans le collectif du 19 mai ont souhaité expérimenter l'intérêt de salles de consommation à moindre risque en réponse aux problèmes rencontrés par les usagers en grande précarité. A partir des expériences réussies dans des pays voisins, il s'agissait d'ouvrir, de façon limitée et contrôlée, un nouvel accès aux soins et de développer, en complément d'autres approches, un travail d'éducation à la santé.