sida is disco
Chaque mercredi Act Up tient une pemanence des droits sociaux (PDS) et accueillent des séropositifs embourbés dans des situations abérantes. Cette rubrique est une sorte de baromètre social des séropositifs.
Chaque mercredi Act Up tient une pemanence des droits sociaux (PDS) et accueillent des séropositifs embourbés dans des situations abérantes. Cette rubrique est une sorte de baromètre social des séropositifs.
sida : envie d'en être ? À cette question nous répondons : non. Et puis d'autres questions se posent, simples et plus complexes. De ces interrogations est née cette rubrique, un espace pour parler de soi, de son rapport à la maladie, à la sexualité, aux traitements, à la prévention, au monde. Nous sommes des séropositifVEs, des malades, des activistes de la lutte contre le sida. Rencontre avec une de nos militantEs, Catherine.
En proposant la baisse des crédits destinés à la lutte contre le sida au Sud, Eric Woerth veut retirer les traitements à 7 000 malades du sida, les condamnant ainsi à une mort certaine. Le Président et l'Assemblée doivent l'en empêcher
Le 5 novembre 2007 a marqué le 5ème anniversaire de la Loi pour la sécurité intérieure (LSI) et de la lutte contre la chasse aux prostituéEs et pour l'abrogation de l'article 225-10-1 adopté par le Sénat en 2002.
Le contexte sanitaire des prisons est connu ou presque. De nombreux rapports ont dénoncé la surpopulation carcérale, l'insalubrité, l'insuffisance dans l'accès aux droits et aux soins. La Direction régionale des affaires sanitaires et sociales d'Ile-de-France (DRASSIF) a néanmoins estimé qu'il était nécessaire de réaliser un état des lieux de la prise en charge du VIH, des hépatites et des IST dans les 10 prisons de sa région.
L'hétérosexualité, le couple, la confiance en l'autre, la fidélité ne protègent pas du sida. La classe sociale, la couleur de peau et la « bonne mine », non plus. Seul le préservatif protège du sida. Une femme qui a une sexualité, c'est déjà gênant. Une femme qui propose une capote, ça l'est d'autant plus qu'elle l'assume.
Derrière le discours qui victimise et stigmatise les femmes étrangères séropositives se cache une politique migratoire qui contribue à précariser ces femmes et à propager l'épidémie. Les femmes séropositives étrangères que nous rencontrons chaque semaine à la permanence étrangerEs ne peuvent aujourd'hui ni se soigner, ni vivre correctement avec leurs proches en France.
Les femmes sont aussi nombreuses que les hommes à être touchées par le sida. C'est une forme de parité que personne n'a souhaitée. Mais quand les femmes seront-elles traitées à égalité dans les campagnes de prévention et dans la recherche ? Leur invisibilisation face au sida et, de façon générale, le sexisme, nourrissent la stigmatisation, sapent la prévention et freinent l'accès aux soins. Pour que les femmes ne soient plus les oubliées de l'épidémie, nous manifesterons le 30 novembre, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida.
Les Etats Généraux des Usagers de drogues et de la Substitution (EGUS) qui auraient dû se tenir ce mois-ci n'auront pas lieu. A peine nommé dans ses fonctions, le nouveau président de la MILDT, Etienne Apaire, a en effet décidé de priver l'association d'autosupport ASUD de la subvention qui lui avait été accordée les années précédentes par la MILDT, entraînant ainsi la suppression des EGUS.
Des images de la manifestation organisée à Paris pour la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre 2007). Le mot d'ordre d'Act Up-Paris était «sida : bientôt la parité, à quand l'égalité»