Edito
Le 19 mai, journée mondiale des hépatites, des militantes et militants d’Act Up-Paris ont déversé 260 foies devant le ministère de la Santé. Cette action visait à dénoncer l’inaction criminelle des pouvoirs publics, alors que les alertes sur l’épidémie de l’hépatite C se multiplient. Si l’hépatite C nécessite un plan d’urgence, la prise en charge de la co-infection VIH-VHC est encore plus vitale. Nous attendons des autorités sanitaires des moyens affectés à la recherche pour élargir la palette de traitements, un accroissement des efforts pour inciter au dépistage, une extension et une diversification des outils de réduction des risques auprès des usagers de drogues.