sida is disco
Chaque mercredi, une poignée de militantEs d’Act Up-Paris tient une permanence droits sociaux et accueille des personnes embourbées dans des situations aberrantes. florilège et actions menées.
Chaque mercredi, une poignée de militantEs d’Act Up-Paris tient une permanence droits sociaux et accueille des personnes embourbées dans des situations aberrantes. florilège et actions menées.
L'OICS est l'Organe International de Contrôle des Stupéfiants, l'instance responsable de l'application des conventions internationales sur les drogues, en d'autres termes, le flic international des drogues. Mais, de temps en temps - et plus souvent qu'on ne le souhaite - cet organisme prend des positions contre la santé publique en recommandant aux États de faire les pires choix.
Sida, envie d'en être ? À cette question, nous répondons non. Et puis, d'autres questions se posent... D'où cet espace pour parler de soi. Histoire de séropos, de lutte contre le VIH. Rencontre avec Hervé, un de nos militantEs.
Quels rapports les femmes entretiennent-elles avec la sexualité, le sida, la prévention ? Quels rapports entre mouvements féministes et lutte contre le sida ?
Activiste de l’association SMUG (Sexual Minority Uganda),Brenda a dû fuir l’Ouganda.Elle est arrivée en Francele 17 février et demande le droit d’asile.
Pour la “Journée des Femmes” 2011, nous n’avons pas rejoint le rassemblement organisé le samedi 5 mars Place des Droits de l’Homme (!) par le CNDF (Collectif National pour les Droits des Femmes). Toutefois, nous y étions, en marge, diffusant un tract faisant état de notre colère, parce qu’une fois de plus, cette journée n’était pas la nôtre.
Plusieurs centaines de femmes concernées par le VIH se sont retrouvées les 4 et 5 mars derniers à Paris pour la sixième rencontre organisée par le collectif interassociatif Femmes & VIH. Objectif : continuer à élaborer une parole collective à partir des expériences de femmes venues de toutes les régions pour faire entendre la parole des femmes séropositives, leur expertise de la maladie.
Depuis la création en France du délit de racolage passif en 2003, les conditions d’exercice des prostituéEs n’ont cessé de se dégrader : hausse des violences, stigmatisations, arrêtés municipaux écartant les sexworkers des centres-villes et lieux de passage… Aujourd’hui, des politiques de tous bords souhaitent renforcer encore un peu plus cet arsenal répressif en pénalisant le client.
À propos de l’amendement qui permettrait la mention du partenaire pacsé sur l’acte de décès, Michel Mercier, garde des sceaux a déclaré : « ce qui compte dans la vie, c’est la naissance, pas le décès ». Faut-il rappeler à Michel Mercier et à toutes celles et ceux qui s’acharnent à rejeter cet amendement, les complications tragiques provoquées par l’absence du nom du partenaire survivant sur l’ acte de décès ?
Les accords de libre-échange menacent les génériques et donc l’accès aux soins.