Malade/médecin vos avis
Nous avons posé une série de cinq questions à 5 couples malade/médecin pour voir si les préoccupations des uns correspondaient à celles des autres. Les résultats ne sont pas ceux escomptés mais s'expliquent aisément.
Nous avons posé une série de cinq questions à 5 couples malade/médecin pour voir si les préoccupations des uns correspondaient à celles des autres. Les résultats ne sont pas ceux escomptés mais s'expliquent aisément.
Vous trouverez ici, en document pdf, des tableaux récapitulatifs classés par famille, de tous les traitements anti-VIH. Y sont indiqués : la dénomination commune internationale (DCI), le nom commercial, les posologies, la galénique, la date d'AMM, le laboratoire producteur, les effets indésirables les plus fréquents, les contre-indications et des recommandations.
Loi du 2 janvier 2002 La loi du 2 janvier 2002 réforme la loi du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales. Elle offre 4 orientations visant à assurer une meilleure prise en charge des besoins des usagers et donc des malades accompagnés par un service social ou médico-social. Si nous avons souhaité intégrer [...]
Au début de l'épidémie de sida, le niveau des savoirs des médecins était quasiment équivalent à celui des malades : les premiers assistaient impuissants à la dégradation inéluctable de la santé des seconds et les malades étaient témoins de cette impuissance. Du coup, la relation classique médecin/malade a été remise en question : un médecin ne sait pas tout, le médecin n'ordonnait plus la prise de médicament avec la même autorité tranquille qu'avant l'épidémie, puisqu'il n'y avait pas de traitement réellement efficace. Et cette impuissance face à la nouveauté de la maladie a servi de marchepied pour de nombreux malades.
Quand on vit avec le VIH, la relation avec son médecin est importante pour que le suivi se déroule dans les meilleures conditions. Comment se passe cette relation aujourd'hui quand on est nouvellement contaminé ou quand on vit depuis plus longtemps avec le virus ? Confronter les points de vue, tel fut l'objectif de cette table-ronde organisée à Act Up en juin 2007.
Today, Act Up-Paris activists are calling Nicolas Sarkozy's cabinet members relentlessly to remind them of the new French President's promises.
Aujourd'hui, les militantEs d'Act Up-Paris appelleront par téléphone sans relâche les collaborateurs de Nicolas Sarkozy, afin d'obtenir des réponses.
17 ans déjà que l'installation de distributeurs de préservatifs dans les lycées est à l'ordre du jour. 17 ans, c'est aussi l'âge moyen auquel cette année en France quelque 800 adolescentEs vont être contaminéEs par le VIH : les 15-24 ans représentent 12% des découvertes de séropositivité VIH notifiées (Données INVS du 30 juin 2004). Après 17 ans de décrets et de grandes déclarations, seuls 34% des lycées sont aujourd'hui équipés de distributeur de préservatifs, nous affirme fièrement le Ministre de l'éducation. Act Up-Paris interpelle à nouveau Xavier Darcos, ministre de l'Education Nationale et Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé de la Jeunesse et des Sports, pour que soient enfin installés des distributeurs de préservatifs gratuits dans TOUS les lycées de France.
La nomination du nouveau président de la MILDT n'augure rien qui vaille dans la politique menée à l'avenir en termes de réduction des risques et de soutien aux usagerEs de drogues.
Ce mercredi 29 août, Eric Woerth doit se rendre à l'Elysée pour proposer à Nicolas Sarkozy de faire des économies sur le dos des malades du sida. Le ministre du Budget propose en effet que, pour la première fois de son histoire, la France n'augmente pas en 2008 sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida (comme la France s'y est pourtant engagée à de nombreuses reprises) - mais au contraire la diminue, passant de 300 millions d'euros en 2007 à 250 millions en 2008. La vie de centaines de milliers de malades est directement en jeu.