Edito

Après une pression sans précédent d'Act Up-Paris et des associations de lutte contre le sida, l'année 1996 a vu l'arrivée massive des combinaisons antirétrovirales, avec les résultats que l'on sait. Pourtant la partie est loin d'être gagnée. Nous avons besoin de nouvelles molécules contre le VIH, plus efficaces, mieux tolérées, faciles d'emploi et accessibles à tous. [...]

Nous nous permettons d’insister

La gauche doit gagner les élections. C'est-à-dire que la droite doit les perdre. Il faut attendre le pire de ceux qui parlent de « frigidaire » quand on dit « hospitalité », ou qui évoquent la « mauvaise graisse » quand on défend le service public. C'est la moindre des raisons. C'est aussi la plus urgente. [...]

Par |2023-11-24T16:18:49+01:00vendredi 30 mai 1997|Catégories : Archives|Mots-clés : |

Jacobins, staliniens, dirigistes. RdV avec l’Education nationale

Dès la nomination du nouveau gouvernement, la commission Education nationale d'Act Up-Paris a adressé une demande de rendez-vous au ministre de l'Education nationale, M. François Bayrou. C'est son conseiller technique aux problèmes de santé, M. Crémadeills qui nous a reçus le 11 mai. L'entrevue a été un peu agitée dès son commencement car nous avons manifesté notre déception de n'être reçus par le ministre en personne à qui nous avions quelques mesures d'urgence à demander.

Par |2023-11-24T16:18:50+01:00dimanche 9 mars 1997|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

Edito

23 mai 1993, Simone Veil intervient à la télévision. Elle dispose d'une heure pour s'exprimer. Au détour d'une phrase, elle prononce cinq mots sur le sida en lançant ce lieu commun : « le sida, peste des temps modernes ». Pas un mot de plus. Simone Veil suit l'attitude de ses prédécesseurs : parler du sida comme si l'épidémie n'existait pas.

Par |2023-11-24T16:18:50+01:00dimanche 9 mars 1997|Catégories : Archives|Mots-clés : , |

Coup de gueule

Cette année, à la conférence mondiale, environ un tiers des sessions étaient consacrées à la réduction des risques et aux usagèrEs de drogues, chose dont nous nous réjouissons encore. Pourtant, il était incompréhensible de voir dans le programme une seule et unique session sur la coinfection VIH-hépatites, quand on sait qu'elle concerne majoritairement des usagèrEs et ex-usagèrEs injecteurSEs de drogues.

Par |2023-11-24T16:18:50+01:00vendredi 1 novembre 1996|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |
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