Les députés rétablissent la peine de mort lente
La proposition de loi relative au traitement de la récidive en discussion depuis deux jours à l'Assemblée porte atteinte à plusieurs principes fondamentaux du droit des malades emprisonnés et plus particulièrement à la suspension de peine introduite par la loi de mars 2002. Un amendement présenté par le rapporteur de la loi remet drastiquement en cause le bénéfice d'une suspension de peine si «un trouble exceptionnel à l'ordre public ou s'il existe un risque partiellement élevé de récidive».