sida : j’irai danser quand même

Ce samedi, Act Up-Paris défilera à la Marche des Fiertés Lesbienne, Gay, Bi et Trans' avec un "rainbow flag endeuillé" de 45 mètres de long et 7,5 mètres de large. Il s'agit d'une déclinaison bicolore du drapeau arc-en-ciel gay, qui reprend les deux couleurs traditionnelles d'Act Up-Paris. Un drapeau sur lequel le noir serait venu inonder toutes les autres couleurs à l'exception du rose. Le noir, pour symboliser les ravages de l'épidémie de sida dans la communauté gay depuis son apparition il y 25 ans. Le rose, couleur de la communauté gay, pour symboliser néanmoins l'espérance, la fierté, le combat, la fête. Ce qu'illustre le slogan que nous avons choisi pour cette manifestation : « sida : j'irai danser quand même ». Une fois de plus, nous rappellerons que le sida a décimé la communauté LGBT, qu'il la touche plus que jamais et qu'il tue encore aujourd'hui. Mais, cette année, nous alerterons particulièrement sur la précarisation des personnes séropositives et sur le manque de solidarité de notre communauté vis-à-vis des plus précaires.

Par |2023-11-24T16:15:35+01:00samedi 24 juin 2006|Catégories : Archives|Mots-clés : , , |

Tous unis contre la reprise des contaminations !

A l'occasion des marches des fiertés, dont Paris le samedi 24 juin 2006, la Plate-forme Inter associative de Prévention (PIP) souhaite mettre l'accent sur la dégradation catastrophique des comportements préventifs observée depuis plusieurs années chez les gays et que confirment à la fois les derniers résultats du Baromètre gay et l'analyse des données issues de la déclaration obligatoire de séropositivité.

La lutte contre le mésusage est pavée de bonnes intentions

Didier Jayle, président de la MILDT, a peu d'idées et encore moins de bonnes idées, mais il a une véritable force : sa pugnacité à défendre des mesures ineptes. Sa proposition de classer le Subutex® dans la catégorie des stupéfiants repose sur une logique simple : elle permettrait de réduire le trafic et « donc » le détournement et « donc » le mésusage, sans rien changer pour les usagerEs « normaux » de ce traitement. Tout le problème est bien entendu dans ces deux « donc » et dans « normaux »...

Rencontre avec Frédéric, un de nos militantEs

sida, envie d'en être ? A cette question nous répondons : non. Et puis d'autres questions se posent, simples et plus complexes. De ces interrogations est née cette rubrique, un espace pour parler de soi, de son rapport à la maladie, à la sexualité, aux traitements, à la prévention, au monde. Nous sommes des séropositifVEs, des malades, des activistes de la lutte contre le sida. Rencontre avec un de nos militantEs, Frédéric.

Par |2023-11-24T16:15:35+01:00vendredi 23 juin 2006|Catégories : Archives|Mots-clés : , |

sida sans toit je n’ai que toi

Le volet logement sida du programme électoral de Bertrand Delanöe, en 2000 estimait que l'attribution de 600 logements de droit commun et de 100 ACT (appartement de coordination thérapeutique) étaient tenables dans les deux premières années de mandat en cas de réussite aux élections municipales de 2001. Bertrand Delanöe élu, la PILS se formait aussitôt pour bénéficier de l'application de ces promesses.

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