tableau des antirétroviraux
En fonction des traitements antirétroviraux les effets secondaires, les contre-indications et les recommandations.
En fonction des traitements antirétroviraux les effets secondaires, les contre-indications et les recommandations.
En novembre dernier, deux militantes d’Act Up étaient présentes à la dernière conférence européenne à Cologne ; une conférence sur la clinique sans grandes nouveautés. Pourtant lors de la dernière plénière, une intervention a renversé la situation.
Enquête de cohorte multicentrique de jeunes adultes infectés par le VIH par voie verticale ou pendant l’enfance, comportant un tronc commun et un volet physiopathologique pour lequel un groupe de sujets volontaires sains sera également inclus.
Etude de phase I/II, nationale, multicentrique, pilote, non comparative, de pharmacocinétique, de tolérance et d’efficacité du raltégravir associé à deux molécules nucléosi(ti)diques et l’enfuvirtide, avant et après transplantation hépatique chez des personnes vivant avec le VIH en insuffisance hépatique sévère.
Essai clinique randomisé, comparatif, prospectif, ouvert, multicentrique, national, de phase III, évaluant chez des personnes en primo-infection VIH-1 l’impact sur les réservoirs d’une combinaison comprenant soit raltégravir, maraviroc, darunavir/r associée au Truvada® (emtricitabine / ténofovir), soit darunavir/r associé au Truvada®.
Depuis plusieurs mois, les rumeurs circulent, viennent et repartent, inquiètent plus que n’informent. Si nous ne nous mobilisons pas, alors ce qui se passe aujourd’hui risque d’être les prémices d’une vraie privatisation des soins.
Les 29 et 30 octobre derniers, se tenaient à Nice les journées nationales de la Société française de lutte contre le sida (SFLS). La thématique retenue était : « qualité de vie, qualité de soins ».
En 1995, nous lancions Information=Pouvoir, à partir d’un guide pour comprendre les essais cliniques, du 1er numéro de Protocoles et de l’organisation bimestrielle de réunions publiques d’informations. Pour les 20 ans d’Act Up-Paris nous avons actualisé et complété ce dispositif d’empowerment .
La stimulation chronique du système immunitaire lors de l’infection par le VIH a pour conséquence directe de fournir en permanence des lymphocytes T CD4 sous une forme active (C’est-à-dire prêts à défendre l’organisme contre un corps étranger et non plus en attente sous une forme dite mémoire), cibles privilégiées du VIH. La mise sous antirétroviraux permet de réduire la charge virale et une reconstitution en lymphocytes T CD4, du moins au niveau sanguin.
Dès l’infection précoce par le VIH, le tube digestif est l’objet d’une attaque massive des lymphocytes T CD4 qui y résident. Cette attaque coïncide avec une altération de la fonction de barrière que joue l’intestin. Tout cela pourrait conduire à faciliter le passage de produits dérivés de la flore microbienne dans la circulation sanguine et expliquer l’état d’activation immune chronique qui caractérise l’infection par le VIH.