Nos actions2023-09-29T23:55:02+02:00
Action = Vie
  • Informer sur l’ensemble des sujets liés à l’épidémie, par des réunions publiques d’informations (RéPI)
  • Mobiliser sur la prévention, en diffusant le périodique trimestriel Réactup et par des interventions de terrain
  • Distribuer du matériel de prévention
  • Soutenir et accompagner les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) dans leurs démarches par l’action de notre permanence Droits Sociaux
  • Dénoncer et rendre visibles les obstacles à la prévention, à l’accès aux soins et aux droits pour touTEs, qu’il s’agisse de barrières institutionnelles, sociales ou industrielles
  • Plaider pour et exiger des évolutions concrètes auprès de tous les acteurs ayant un rôle dans la lutte contre l’épidémie

Appel à la vigilance vis à vis du bareback

jeudi 11 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , |

En octobre dernier un exploitant parisien signataire de la charte de responsabilité a mis à disposition son établissement, pour une soirée « TOTAL BAREBACK » (dédiée au sexe sans capote). La promotion de cette soirée s’est faite sur un site internet et au-delà puisque de nombreuses personnes de la communauté étaient informées sans pour autant avoir eu besoin de s’inscrire sur ce site bareback. Dans ce contexte, le collectif souhaite aujourd’hui rappeler à tout établissement qu’en étant signataire de la charte, il s’engage à respecter les consignes de prévention (mise en place des outils de prévention capote & gel, vidéos safe, point d’information…) et d’en assurer un suivi permanent. De cette application matérielle de la Charte, il semble évident pour les associations membres du collectif qu’il en découle également une dimension morale à laquelle adhère implicitement tout établissement signataire. Or, la mise en place de cette soirée nous montre que cela aura échappé à au moins un établissement… Cela, nous ne le tolérons pas, et à juste titre, car la communauté que nous voulons est une communauté responsable.

Demande de positionnement de AIDES par rapport aux ateliers « santé bareback » organisés dans ses locaux, par un de ses salariés

mercredi 10 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Jeudi dernier a été lancé un des premiers ateliers dits « santé sexualité barebackers » au sein des locaux de AIDES Paris. Se présentant comme « groupe d'échanges communautaire en auto support », ce type d'atelier s'adresse à un public gay ayant délibérément des rapports sexuels non protégés, et ce, de manière systématique ou occasionnelle. Qu'il y ait dans notre communauté des personnes qui refusent le préservatif, et qui en même temps souhaitent prendre soin d'elles et échanger sous forme d'atelier, après tout, dans ce format, cela pourrait se tenir. Mais que ces mêmes ateliers soient animés par un membre d'une grande association de lutte contre le sida telle que AIDES, et qu'ils soient organisés dans les locaux de la même association, cela nous inquiète et nous pose réellement question.

Act Up-Paris interpelle Bachelot-Narquin

samedi 6 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Ce midi, une militante d'Act Up-Paris a interpellé la ministre de la santé française, Roselyne Bachelot Narquin, lors de sa conférence de presse à la CISMA (Conférence Internationale sur le sida et les MST en Afrique), à Dakar. La ministre n'a pas pu répondre sur la stagnation de la contribution financière française au Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, ni sur les manipulations de la France à l'égard de l'Aide Publique au Développement.

Urgence pour le Fonds mondial

samedi 6 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , |

Ce matin, des activistes de nombreux pays, notamment du continent africain, ont interrompu la réunion plénière de la CISMA (Conférence Internationale sur le sida et les MST en Afrique) à Dakar. Une militante nigériane a lu un discours dans laquelle elle a rappelé aux pays riches la promesse de l'accès universel pour 2010. Elle leur a demander de renflouer les caisses du Fonds mondial au lieu de programmer les coupes dans les programmes de lutte contre le sida dans les pays pauvres.

1er décembre 2008 : manifestation « sida : prévenir, ne pas punir »

mardi 2 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , |

Des images de la manifestation organisée à Paris pour la Journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre 2008). Le mot d’ordre d’Act Up-Paris était « sida : prévenir, ne pas punir ».

Act Up-Paris manifeste sur les marches du palais de justice contre la pénalisation de la transmission du VIH

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , |

En ce 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, une quinzaine de militantEs d'Act Up-Paris ont déployé une banderole : « sida - ni coupables, ni victimes » sur les marches du palais de justice de Paris aux cris de « pas de juges dans nos lits ». Par cette action, Act Up-Paris proteste contre la multiplication des procès liés à la pénalisation de la transmission sexuelle du VIH, comme l'illustre encore aujourd'hui à Orléans l'ouverture d'un procès aux assises - une première dans les annales. La lutte contre le sida n'a rien à gagner dans ces procès, aux conséquences catastrophiques en termes de santé publique.

De l’impossibilité scientifique de prouver qui a contaminé qui

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Comment s'y prend la justice pour tenter de prouver qui a contaminé qui par le VIH dans le cadre d’un procès autour d’une possible contamination par voie sexuelle ? En dehors des éléments de l’enquête complétés par des informations sur les habitudes et modes de vie des personnes en conflit, l’expertise médicale est maintenant entrée, à l’étranger, dans ce type de procès. Il s’agit des tests génotypiques jusqu’ici utilisés pour optimiser les traitements en évaluant le degré de résistance du VIH aux antirétroviraux par recherche de mutations dans la séquence des gènes viraux codant pour les cibles des antirétroviraux. En l’état, leur utilisation dans ce cadre judiciaire est cependant sujette à caution, tant le virus du sida est complexe.

La situation des prisons est incompatible avec l’accès aux soins dont une personne séropositive a besoin

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , , |

La pénalisation de la transmission du VIH a pour conséquence inéluctable l'emprisonnement de personnes gravement malades. En effet, l'administration de substance nuisible ayant entraîné une infirmité permanente peut être punie en France jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle[[art. 222-7 à 222-14-1 du Code Pénal]]. Or, la prison demeure un lieu de non-respect de la protection de la santé et de la dignité des détenus, et notamment des malades. Dès lors, Act Up-Paris estime que les conditions de vie et d'accès aux soins en prison, ainsi que la difficile application de la loi sur la suspension de peine pour raisons de santé, rendent la détention incompatible avec la prise en charge d'une personne atteinte d'une pathologie lourde.

Réagir à une tendance mondiale qui viole les droits humains et nuit à la santé publique

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Criminalisation dans le monde et discriminations des personnes séropositives Il y a 33 millions de personnes séropositives dans le monde. La transmission du VIH est un processus en chaîne : faudrait-il mettre ces 33 millions de personnes en prison, pour que l'épidémie s'arrête ? Non, cela ne servirait à rien car la plupart des contaminations ont lieu alors même que les personnes ne sont pas encore dépistées.
Alors, pourquoi, dans de nombreux pays, des lois criminalisant la transmission sexuelle du VIH sont-elles en train de naître, des procès en train de se tenir, des personnes séropositives condamnées à des peines de prison pour avoir transmis le VIH ?
Il y a 20 ans, des lois ont été conçues pour protéger les personnes vivant avec le VIH. À présent, un peu partout dans le monde, ces lois ont été transformées et adaptées. Avec chaque fois la même conséquence : elles bafouent les droits humains fondamentaux des personnes séropositives et sont contre-productives en termes de santé publique.

Les actions en justice ne feront pas reculer le sida

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Retour sur les procès et la jurisprudence en France. En France, aucun texte de loi ne criminalise les séropositifVEs en cas de transmission du VIH. En 1991, lors de l'examen de la réforme des dispositions du code pénal, le Sénat avait adopté un amendement faisant de la transmission du virus du sida une infraction passible de trois ans de prison et d'une amende. Suite aux pressions associatives, cette disposition avait ensuite été supprimée par l'Assemblée nationale.
Pour autant, les procès se multiplient et celles et ceux qui s'estiment « victimes » d'une « transmission volontaire » du sida à la suite de rapports non protégés réclament la condamnation des présuméEs coupables de leur contamination. Si beaucoup de plaintes ont été déposées, peu sont allées à leur terme, notamment à cause de l'infraction sur laquelle elles se fondaient. La transmission du VIH par voie sexuelle est en effet difficilement qualifiable pénalement. À Act Up-Paris, nous sommes contre toute judiciarisation de la transmission sexuelle du VIH : nous ne pensons pas que le drame d'une contamination se règle devant la justice.

Responsabilité partagée : s’en donner les moyens, pas la remettre en cause

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , , |

Depuis le début de l’épidémie, les stratégies communes de lutte contre le sida consistent à informer massivement sur les modes de transmission du VIH, à promouvoir le préservatif, à inciter au dépistage et à affirmer la responsabilité individuelle de chacunE – quel que soit son statut sérologique - de se protéger. Ce dernier est principe essentiel, que l’on appelle la responsabilité partagée en cas de contamination. C'est ce fondamental que la pénalisation de la transmission sexuelle du VIH vient remettre frontalement en cause.
À Act Up-Paris, nous pensons que, pour éviter les contaminations, au lieu d’introduire la justice dans nos lits, de traîner les séropos devant les tribunaux puis de les jeter en prison, il faut se donner concrètement les moyens – à travers des campagnes de prévention plus précises et plus développées – de rendre tout le monde concerné par ce virus et donc à même d’adopter des comportements responsables.

sida : prévenir, ne pas punir

lundi 1 décembre 2008|Catégories : Archives|Tags: , , |

A l'occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, Act Up-Paris lance une campagne contre la pénalisation de la transmission du VIH. - Une campagne d'affichage : « PRÉVENIR, NE PAS PUNIR » - Une manifestation : lundi 1er décembre - 18h30 - Bastille (les photos; la vidéo). - Une Réunion Publique d'Information (RéPI) : mercredi 17 décembre - 19h - Centre Wallonie-Bruxelles

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