Information générale de l’association
Expulsions de malades : la politique de l’autruche de Michèle Delaunay
Plus odieux par son cynisme que la droite par sa brutalité, le gouvernement socialiste est le premier depuis le début des années 2000 à expulser sciemment des étrangEREs malades[[http://www.actupparis.org/spip.php?article5137]]. Plus soucieuse de solidarité gouvernementale que de la survie des personnes, Michèle Delaunay préfère faire comme si de rien n'était[[https://twitter.com/micheledelaunay/status/339401385525272576 puis https://twitter.com/micheledelaunay/status/339403085015302145]]. Et condamner à mort les [...]
Edito
« Ne vous inquiétez pas, ils ne sont que deux. Cela fait des années qu'ils protestent, cela ne sert à rien ». C'est ainsi que Nicolas Sarkozy a réagi alors qu'il était interpellé par plusieurs militants d'Act Up-Paris protestant contre l'investiture de Christian Vanneste par l'UMP pour les municipales. Le Président de la République -- alors simple président de l'UMP -- s'était pourtant publiquement engagé à exclure Christian Vanneste, après que celui-ci a été condamné pour insulte homophobe suite à la plainte d'Act Up-Paris, de SOS Homophobie et du SNEG. En lui accordant « son soutien plein et entier » pour les élections municipales, l'UMP rend l'homophobie éligible, avec le soutien de Nicolas Sarkozy.
Edito
Le mot d'ordre que nous avons choisi cette année pour la manifestation du premier décembre « sida : bientôt la parité, à quand l'égalité ? » met en avant la question des femmes dans l'épidémie. Dix ans après la première rencontre « Femmes et VIH » organisée par la DGS, Sida info service et le Centre Européen pour la Surveillance Epidémiologie du Sida (CESES), Act Up-Paris, le Planning familial, Sida Info Service sont à l'instigation d'un nouveau colloque qui se tiendra le 30 novembre et le 1er décembre.
Edito
Le détricotage est méticuleux : franchises sur les soins, remise en cause du 100%, démolition du système de sécurité sociale solidaire, remise à plat de l'AAH. Le discours de « stratégie sociale » de Nicolas Sarkozy a au moins le mérite d'être clair. Partout dans les ministères et à l'Elysée, les petites mains sont besogneuses, elles s'affairent.
Edito
Nous ne nous marierons pas cette année. Christian Vanneste a été rééelu avec le soutien de l'UMP, de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Christine Boutin est ministre. La banalisation de la haine envers les pédés, les gouines et les trans est une des règles de cette majorité politique.
Edito
Avec beaucoup d'autres, nous aurons essayé durant cette campagne de faire émerger un débat sur la politique de santé. Act Up-Paris aura au moins réussi à rencontrer deux des plus importantEs candidatEs à l'élection présidentielle, Ségolène Royal et François Bayrou, pour discuter de leurs engagements face à nos revendications. De son côté, Nicolas Sarkozy ne s'est tout simplement jamais intéressé ni à la lutte contre le sida ni aux associations de défense des malades.
Edito
Le lourd silence qui pèse sur les questions liées au VIH/sida depuis quelques années cherche à faire oublier à quel point les questions posées par la maladie continuent d'accuser l'incurie des politiques menées en France. Ces longues années d'épidémie nous ont pourtant montré combien les mesures qu'exige la lutte contre le sida réclament une évolution profonde et une réaction rapide de notre société tant sur le front du droit des minorités, que sur le traitement réservé aux étrangerEs, les politiques internationales ou le mode d'élaboration des politiques publiques.
Edito
Il est bien difficile pour un observateur extérieur de comprendre comment une simple épidémie peut générer tant d'injustices. Pourtant c'est bien le constat que nous faisons tous les jours, il n'y a jamais eu autant d'inégalités entre les malades que ce soit au niveau mondial mais aussi plus simplement en France. La publication de l'enquête Vespa dans le numéro de janvier de la revue médicale internationale sur le sida AIDS constitue un réel événement. Jamais l'on n'avait disposé d'une telle étude sur les conditions de vie et la qualité de vie des séropositifVEs. Pourtant, fallait-il devoir attendre une étude, aussi exceptionnelle soit-elle pour enfin considérer la situation sociale d'un grand nombre d'entre nous et l'intolérable inégalité qui existe entre les séropositifVEs en France ?
Edito
C'est peut-être son fait le plus marquant, la 16e conférence internationale de lutte contre le sida laissait peu la place à l'expression de la colère. Pourtant, après 25 ans d'épidémie, l'ampleur de la catastrophe dépasse l'imagination. Plus de 46 millions de personnes vivent avec le sida dans le monde et au moins 25 millions de personnes en sont mortes, plus de 3,4 millions cette seule année 2005. Loin de régresser, l'épidémie continue de s'étendre à un rythme effarant. Les gesticulations de l'ONUSIDA qui affirmait, il y a quelques mois, que l'épidémie s'était stabilisée ne trompent personne. L'organisation internationale cherchait à rassurer les quelques pays qui contribuent maigrement au financement de la lutte contre le sida sur l'utilité de l'emploi de leur fonds. L'ONUSIDA restera une administration fantoche tant que les pays riches ne rechigneront à tenir leurs engagements pris en 2001 pour financer la lutte contre le sida au niveau mondial.