Prison = mort
Prison

Archives » Pages ... | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ...

Disparition d’une amie

Nous avons appris le décès de Mme Anne-Marie Marchetti survenu jeudi 13 octobre 2005. Nous nous associons à la douleur de ses proches et nous voulons rappeler le travail formidable de cette sociologue de terrain, travail immense, notamment sur la pauvreté en prison et sur les longues peines. Militante engagée, elle se battait au travers de ses ouvrages et ses études, mais également dans le milieu associatif. [la suite]

18 octobre 2005

Les députés rétablissent la peine de mort lente

La proposition de loi relative au traitement de la récidive en discussion depuis deux jours à l’Assemblée porte atteinte à plusieurs principes fondamentaux du droit des malades emprisonnés et plus particulièrement à la suspension de peine introduite par la loi de mars 2002. Un amendement présenté par le rapporteur de la loi remet drastiquement en cause le bénéfice d’une suspension de peine si « un trouble exceptionnel à l’ordre public ou s’il existe un risque partiellement élevé de récidive ». [la suite]

14 octobre 2005

Trop de peines

Le 25 janvier 2005, après de longs mois de tergiversations et de reports, se tenait enfin une table ronde interministérielle sur la suspension de peine, exigée de longue date par le Pôle du même nom. La réponse des ministères de la Justice et de la Santé est loin d’être à la hauteur de l’urgence de la situation, avec une mention spéciale pour Dominique Perben qui s’enferre dans son mépris des malades en détention. [la suite]

1er avril 2005

Suspension de peine : triste anniversaire !

La suspension de peine pour raison médicale introduite par la loi du 4 mars 2002 pour les détenus dont le pronostic vital est engagé ou la pathologie durablement incompatible avec le maintien en prison, a trois ans. Le Pôle interassociatif « Suspension de peine », créé en 2002, dénonce l’absence de volonté politique de promouvoir l’application effective et égalitaire de cette mesure. Le Pôle s’emploie à sensibiliser l’opinion publique au droit pour les détenus gravement malades à être soignés et à mourir, hors prison, dans la dignité. [la suite]

4 mars 2005

Perben : dangereux meurtrier récidiviste

La vitalité avec laquelle le garde des Sceaux s’est empressé de demander une contre-expertise médicale auprès d’une personne ayant bénéficié d’une suspension de peine pour raison médicale alors que le « pronostic vital est en jeu » est édifiante. M. Perben a peur que celui-ci récidive et introduit explicitement la notion de trouble à l’ordre public, qui n’est nullement mentionné dans la loi du 04 mars 2002, pour rendre caduque la décision rendue par le juge. [la suite]

21 février 2005

La suspension de peine pour raisons médicales en 2004 : triste bilan et sombres perspectives

Le Pôle suspension de peine, plus de deux ans après l’introduction de la suspension de peine pour raisons médicales, s’interroge et s’alarme. [la suite]

6 décembre 2004

décès

Un mois pour vivre libre et mourir

Nous savons touTEs que les détenuEs malades n’ont rien à faire en détention, Jean-Michel vient de mourir, il était malade du sida et coinfecté par l’hépatite C. [la suite]

1er octobre 2004

La suspension de peine

Dans la foulée des rapports parlementaires de 2000, une mesure de suspension de peine pour raisons médicales a été adoptée dans la loi Kouchner du 4 mars 2002 sur les droits des malades, qui permet aux malades condamnéEs de sortir de prison, sur la base de critères exclusivement médicaux. [la suite]

16 mai 2004

Santé en détention, un double anniversaire

10 ans de loi de 94 relative à la prise en charge sanitaire des détenuEs et 2 ans de suspension de peine : un bilan accablant. [la suite]

15 mai 2004

Suspension de peine : Act Up dévoile les chiffres

Le 4 mars 2004, on fêtera les deux ans de l’entrée en vigueur de la loi sur les droits des malades, qui a institué la suspension de peine pour raisons médicales. Ce dispositif permet aux détenus malades de sortir de prison en raison de leur état de santé. Indéniable progrès sur le papier, cette disposition a fait mouche. Le gouvernement s’est félicité à plusieurs reprises de ce système, qui permettait, selon lui, qu’il n’y ait plus des personnes gravement malades détenues. La réalité est toute autre. Et les chiffres sont si faibles que le ministère de la Justice ne veut pas les communiquer. C’est pourquoi Act Up-Paris les dévoilent aujourd’hui. [la suite]

3 mars 2004

Archives » Pages ... | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ...

[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS ]