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papillomavirus (HPV)

Famille de virus à ADN. L’infection à papillomavirus est extrêmement répandue, elle fait partie des IST. Son dépistage et son suivi sont importants, particulièrement chez les séropositifVEs, car elle provoque parfois l’apparition de condylomes qui peuvent être à l’origine de cancers du col de l’utérus ou de l’anus.

Voir Gardasil® ou Cervarix®.

Les articles liés au sujet

11 février 2013

Cancer anal & VIH

L’infection par le VIH augmente le risque de développer un cancer anal. Deux publications récentes sur le cancer anal précisent la situation chez les personnes séropositives en France et aux Etats-Unis. Voyons plus en détail ce que disent les chiffres, notamment entre hommes et femmes. [la suite]

janvier 2009

Brièvement

Erratum Une coquille s’est glissée dans la fiche sur la Cohorte Vighy publiée dans le dernier numéro de Protocoles. Dans le paragraphe qui peut particper à cette cohorte, il fallait lire : « Les femmes consultant en gynécologie, vivant avec le VIH-1, ayant AU moins 18 ans » et non « ayant moins de 18 ans ». papillomavirus au masculin Les résultats d’une étude récente, menée par Merck, indiquent que le vaccin Gardasil visant à une protection contre 4 sous-types du papillomavirus humain (HPV) pourrait (...) [la suite]

30 octobre 2008

"Pour participer à cet essai, vous devez avoir reçu et lu la notice d’information patient"

VIHGY, cohorte ANRS CO 17

Recherche publique

Etude prospective, multicentrique, de pathologie génitale liée à l’infection par les papillomavirus humains chez les femmes vivant avec le VIH. [la suite]

31 mai 2008

Et toujours

PACTG 1047 Prévention des infections à HPV chez les personnes infectées par le VIH. Les premiers résultats encourageants d’un essai de vaccination préventive avec le Gardasil® contre les infections aux papillomavirus humains (HPV) chez les personnes vivant avec le VIH ont été présentés sous forme de poster à la dernière CROI (Conférence internationale sur les rétrovirus et les infections opportunistes) de février 2008 à Boston. Les infections à HPV peuvent parfois persister dans l’organisme et donner (...) [la suite]

6 décembre 2007

HPV : fellation, cancers et vaccins

S’il est la cause d’infections bénignes telles que verrues plantaires ou de condylomes acuminés (crêtes-de-coq), le Papillomavirus Humain (HPV) se décline en différentes souches plus ou moins virulentes. Aujourd’hui, il existe un vaccin, mais quelle est son action ? [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Pour en savoir plus sur les HPV

Le dossier publié dans Protocoles 45 sur le vaccin anti-papillomavirus a été allégé de passages complexes. Considérant ces textes comme une participation à la montée du savoir, nous les publions ici. [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Les hommes aussi ont un anus

Ce type de vaccin présente aussi un intérêt pour d’autres populations en dehors des femmes : tout d’abord les jeunes garçons et hommes qui peuvent aussi être infectés par ces virus et peuvent donc les transmettre. [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Les VIH+ bientôt HPV- ?

Chez les personnes vivant avec le VIH, l’impact qu’auront les vaccins pour diminuer les infections par HPV - et potentiellement, à terme, l’incidence des cancers qui leur sont associés - va dépendre de plusieurs paramètres. [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Le Vaccin HPV

Les infections à HPV génitaux sont contractées rapidement après l’entrée dans la vie sexuelle, mais ce n’est pas systématique. Entre 50 et 75 % des jeunes femmes (15-44 ans) sont ou ont été porteuses d’une infection génitale à HPV. Comme du point de vue épidémiologique, la majorité des cancers à HPV sont du type cancer du col de l’utérus, il est apparu logique aux développeurs de vouloir cibler en priorité les femmes et, du fait du mode et du moment d’infection, plus particulièrement les adolescentes et préadolescentes pour une vaccination anti-HPV. [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Séropositivité X 2

L’infection à HPV étant très répandue, la probabilité d’être ou d’avoir été infectée par un virus de ce type est assez forte chez les séropositifs. La prévalence des infections à HPV est accrue chez les personnes vivant avec le VIH, d’autant plus si l’immunité est réduite. Incidemment, c’est aussi le cas chez les personnes immunodéprimées ou sous dialyse. [la suite]

31 décembre 2006

Dans la famille papillomavirus, je demande le vaccin

Cancers HPV

Le Gardasil® est un vaccin constitué d’une partie de l’enveloppe de certains virus HPV (papillomavirus humains ou Human PapillomaVirus, en anglais). Il est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus qui est associé à des infections par ces virus transmis majoritairement par voie sexuelle. Les essais cliniques ont été réalisés chez des jeunes filles (et des jeunes garçons) de 9 à 15 ans et des femmes de 16 à 26 ans qui pourront se voir prochainement prescrire ce vaccin. Ce vaccin nous semble intéressant pour tout séropositif qui présentent des spécificités par rapport à la population générale en termes d’infection aux HPV et d’émergence de cancers associés. [la suite]

19 juillet 2005

Dossier Cancers et VIH

Focus sur l’anus

À partir des années 90, la situation épidémiologique a changé en termes d’incidence. Les données de 1994-1997 ont abouti à considérer ce cancer comme une maladie sexuellement transmissible. [la suite]

18 mars 2005

CROI 2005 dernier jour

De tout, comme tous les jours

Pour ce dernier jour, ce sera donc une fois de plus des morceaux choisis : les plénières du matin sur le papillomavirus et sur certains aspects de la pathogenèse, puis une série de résultats sur les essais de nouveaux traitements et un petit tour vers les posters. [la suite]

14 juin 2004

NoKpote = infections sexuellement transmissibles

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en pleine recrudescence en France. Cette réapparition des IST est préoccupante car elle indique que le risque de transmission du VIH est aussi augmenté, notamment chez les gays. [la suite]

20 octobre 2002

Papillomavirus atteintes intimes

Attention, cancer en vue

L’infection à papillomavirus est une MST très fréquente, mais c’est aussi un facteur de risque du cancer du col de l’utérus et du canal anal, cancers auxquels les séropositifs semblent particulièrement exposés. Or, si le dépistage et les risques des pathologies du col de l’utérus (cervicales) sont à présent bien établis, on ne peut pas en dire autant de celles du canal anal. Quelles sont les différences entre ces deux situations, à quels risques sont spécifiquement exposés les séropositifs, quels progrès sont à apporter à l’heure actuelle ? C’est ce à quoi nous essaierons de répondre dans ce dossier. [la suite]

20 octobre 2002

essai dermatologique

Imiquimod

CHU besançon

Essai thérapeutique en double aveugle versus placebo évaluant l’efficacité de l’imiquimod 5% crème sur l’infection péri-anale latente à papillomavirus humain (PVH) chez des patients infectés par le VIH. [la suite]

20 octobre 2002

essai dermatologique de phase IV

1456 imiq

3M santé

Etude ouverte, non-comparative, de phase IV exploratoire évaluant l’imiquimod crème à 5% dans le traitement des condylomes ano-génitaux externes chez des personnes séropositives et traitées par HAART. [la suite]

7 avril 2002

les oubliées de la recherche

En 2001, le nombre de femmes contaminées dans le monde était supérieur à celui des hommes. La place des femmes dans cette pandémie commence seulement à être l’objet de colloques, mais les informations restent peu accessibles. Pour tenter de répondre à nos interrogations, nous avons organisé une RéPI. Compte-rendu. [la suite]

Les brèves liées au sujet

mai 2005

Papillomavirus et VIH

Depuis quelques années les chercheurEs et clinicienNEs constatent une recrudescence de lésions dues au papillomavirus* dans la bouche des personnes vivant avec le VIH. Ce virus est responsable de verrues et de lésions pouvant siéger sur le col de l’utérus, l’anus, le pénis, la vulve, mais aussi dans (...) [la suite]

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