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consentement éclairé

Accord de participation remis obligatoirement à chaque personne avant son inclusion à un essai ou une étude pour l’informer du but de la recherche, de ses modalités, de sa durée, des bénéfices et des risques possibles ainsi que des autres traitements disponibles. Ce texte doit être parfaitement adapté en formulation et langage, et longuement expliqué. Il doit mentionner que la personne peut se désister quand elle le désire, sans dommage pour sa prise en charge. Enfin, il doit être signé par le/la participantE et par le/la médecin investigateur/trice.

Les articles liés au sujet

1er mai 2011

Protocoles 66 - fiche essais

essais cliniques, mode d’emploi

Nos conseils et informations concernant la participation à un essai clinique. [la suite]

1er avril 2010

Droit à l’information du/de la malade

Toute personne a le droit d’être informée de son état de santé. [la suite]

1er avril 2010

Les mineurEs et l’accès aux soins

Comment me faire dépister sans informer mon entourage ? Ai-je le droit de donner mon avis ? Le/la médecin doit-il/elle suivre les indications de mes parents ? Que faire si j’estime que l’attitude de mes parents est dangereuse pour ma santé ? Peut-on me refuser des soins ou des vaccins en raison de mon âge et de ma séropositivité ? Que faire si je ne veux pas informer mes parents de ma séropositivité ? Comment payer mes soins ? Et si je veux assumer ma vie pleinement avant ma majorité ? [la suite]

1er avril 2010

La personne de confiance

À l’occasion d’une hospitalisation, toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être unE parent, unE proche ou unE médecin traitantE. La personne de confiance sera consultée au cas où le/la malade est hors d’état d’exprimer sa volonté et de recevoir l’information nécessaire à cette fin. La désignation se fait par écrit et peut être révoquée à tout moment (Article L. 1111-6 (...) [la suite]

1er avril 2010

Le consentement éclairé

Aucun acte médical ni traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne. L’obligation d’information évoquée précédemment doit vous permettre de donner votre consentement libre et éclairé aux soins proposés. Il vous appartient donc de prendre, avec l’aide du/de la médecin, toutes les décisions qui concernent votre santé. Le consentement doit être libre : il ne doit pas avoir été obtenu sous la contrainte, et renouvelé pour tout acte médical. Il doit être éclairé : la (...) [la suite]

mars 2007

News de mars

ANRS

Pour permettre de s’y retrouver parmi l’ensemble des essais cliniques diligentés par l’ANRS, voici une revue en détails des études qui vont démarrer, celles qui recrutent et celles dont on connaît les premiers résultats. [la suite]

11 novembre 1998

Le comité d’éthique et le consentement éclairé

Dans les actualités du numéro 22, nous évoquions le rapport que le Comité d’Ethique devait rendre au Ministère de la Santé. En une trentaine de pages très riches, il y est rappelé que la France est en pleine évolution dans la conception du rapport médecin/patient, indiquant que, d’une vision paternaliste du médecin, nous avançons vers une « ambiance plus contractuelle » dans les relations. Mais le Comité observe bien que les freins sont forts en France, plus que dans d’autres pays, et ce, notamment du fait (...) [la suite]

16 août 1997

Qu’est-ce que le consentement éclairé ?

Lors de la proposition de participer à un essai, le/la médecin est tenuE de vous expliquer tout ce qui vous est nécessaire pour bien comprendre de quoi il s’agit. [la suite]

16 août 1997

le consentement éclairé

Quelles questions dois-je me poser ? [la suite]

Les rubriques liées au sujet

le consentement éclairé

[la suite]

Droits du/de la malade dans le système de soins

Afin que le/la malade soit une acteur/actrice décisionnelLE tout au long des soins, ses droits s’articulent essentiellement autour de son information, laquelle bénéficie d’une protection particulière, de son consentement aux soins ou, le cas échéant, de son refus de soins, du soulagement de sa douleur et de la possibilité de préparer dignement sa fin de vie. Textes de référence : Loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ; Loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique ; Loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin (...) [la suite]

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