loi de 1970

Les articles liés au sujet

9 février 2011

« Je ne vois pas comment traiter ça de manière si brève hélas »

Gérald Sanchez est mort du sida, d’une hépatite C et de notre système de santé

Militant d’Act Up-Paris, pédé, usager de drogues, malade du sida co-infecté à l’hépatite C, Gérald Sanchez est mort d’un infarctus, ce lundi 7 février. [la suite]

1er avril 2010

Secret médical et soins sous couvert d’anonymat

Tant que l’usage de drogues restera interdit par la loi et passible de sanctions pénales, la situation des consommateurs et consommatrices à l’égard du système de soins restera ambiguë et incertaine. [la suite]

1er avril 2010

Rappel de la loi

La loi du 31 décembre 1970, relative aux mesures sanitaires de lutte contre la toxicomanie et à la répression du trafic et de l’usage illicite de substances vénéneuses, est la base juridique de la politique française de lutte contre la toxicomanie. Elle est fondée sur l’abstinence, prétend désintoxiquer ces individuEs et éradiquer les substances. Elle pose la consommation de drogues comme un « fléau social ». Elle est insérée dans le Code de la Santé Publique (Article L 628). L’offre, la cession, la (...) [la suite]

30 août 2007

Apaire à la tête de la MILDT : la fin de la réduction des risques liés à l’usage de drogues ?

La nomination du nouveau président de la MILDT n’augure rien qui vaille dans la politique menée à l’avenir en termes de réduction des risques et de soutien aux usagerEs de drogues. [la suite]

1er octobre 2003

Septembre aux abois

De la traçablitié des mangeurSEs de drogues au procès psychédélique de Techno Plus. [la suite]

1er septembre 2003

Sarkozy, Mattéi, Jayle… même combat.

Le rapport de la commission d’enquête sur la politique française en matière de drogues ferait sourire s’il n’était rempli de dispositions dangereuses pour la liberté, la santé et le respect des usagerEs de drogues. [la suite]

6 juin 2003

Le Sénat prône le harcèlement, la répression et la mise en danger de mort des consommateurs de drogues

Le 4 Juin 2003, le Sénat a rendu public le rapport de sa commission d’enquête au sujet de la politique des drogues en France. Le résultat de ces 6 mois de travail intitulé : « Drogue : l’autre Cancer » prône le harcèlement, la répression et la mise en danger de mort des consommateurs de drogues. [la suite]

23 juin 2002

et pourtant

La MILDT de Jospin nous avait à la fois épatés et exaspérés. Elle avait eu le bon sens enfin de reconnaître qu’« une société sans drogues, ça n’existe pas » ; et le cran même de construire un discours public sur ce constat, puis de lancer des campagnes faisant large part à l’information des consommateurs. [la suite]

30 mai 2002

CAL 70

Le Collectif pour l’Abrogation de la Loi de 70 (CAL70) est un regroupement d’associations et de citoyens dont l’objectif commun est de réformer la loi du 31 décembre 1970, qui pénalise l’usage des drogues en France. [la suite]

6 mars 2002

en 5 ans, j’ai parlé 2 fois du sida et 2 fois j’ai menti.

pourrez-vous voter pour moi ?

En juin 2001, je déclarais que le sida devait être « une priorité de l’aide publique internationale ». Pourtant, la contribution de la France, l’un des plus riches pays au monde, n’a cessé de diminuer depuis que je suis au gouvernement. En décembre dernier, j’affirmais que « le gouvernement ne relâcherait pas les efforts en matière de prévention et de communication ». Pourtant, en 5 ans, j’ai censuré à deux reprises des campagnes de prévention... [la suite]

24 octobre 2001

procès - appel à dons

il faut aider Philippe

Il y a quatre ans, en septembre 1997, nous écrivions des choses très simples, dans un tract distribué lors d’une manifestation pour la réouverture de cinq établissements gays, fermés parce que des drogues y avaient été vendues [la suite]

26 septembre 2001

pour une abrogation de la loi de 70

A l’occasion de la publication du dernier rapport du Conseil National du Sida, du 21 juin 2001, intitulé « Les risques liés aux usages de drogues comme enjeu de santé publique ». Pour la commission Drogues & Usages d’Act Up-Paris, il s’agit avant tout d’un outil de réflexion dans la perspective d’une abrogation de la loi du 31 décembre 1970. [la suite]

septembre 2001

Drogues : information ou flicage, la MILDT sait-elle encore où elle en est ?

Cet été la MILDT, en partenariat avec le CFES, diffusait une campagne d’information destinée à sensibiliser les « adultes » aux problèmes de drogues des « enfants ». Sous le prétexte d’un dialogue bienfaiteur, le slogan annonce aux premiers « il n’y a pas de meilleure influence que la vôtre ». [la suite]

juin 2001

AG des drogues (et de ceux qui les aiment)

Cette AG avait avant tout un objectif : redonner la parole aux usagers de drogues pour échapper aux discours des experts et des pouvoirs publics qui ne les considèrent que comme malades ou comme délinquants. Les débats ont ainsi permis de faire le point sur la loi de 1970 et sa logique prohibitive pour envisager à partir des positionnements de chacun des stratégies d’action. [la suite]

9 avril 2001

AG des drogues (et de ceux qui les aiment)

Nous, usagers de drogues, sommes les principaux absents et les principales victimes du discours officiel sur les drogues, alors que nous sommes les premiers concernés. [la suite]

mars 2001

Libé et les drogues : le goût du sens commun

La dépénalisation du cannabis ne nous intéresse pas. Au sens où elle n’a pas besoin de nous pour se faire. Au sens où elle est aussi évidemment indispensable qu’évidemment insuffisante. Libération, a pourtant décidé que le cannabis nous obsdédait. [la suite]

8 février 2001

communiqué de presse

A quoi pourrait servir Bernard Kouchner ?

Mardi 6 février, Lionel Jospin a rappelé Bernard Kouchner pour remplacer Dominique Gillot, qui, en deux ans, s’est contentée de cautionner l’immobilisme du gouvernement sur les questions de santé. [la suite]

29 janvier 2001

communiqué de presse

drogues : 30 ans de répression

au moins 22 000 morts, 350 000 contaminations, 1 million d’arrestations

Aujourd’hui, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris se sont fait arrêter devant l’Assemblée Nationale alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour dénoncer les conséquences de 30 ans d’application de la loi du 31 décembre 1970. [la suite]

janvier 2001

30 ans de répression = 1 million d’arrestations, 350 000 contaminations, 22 000 morts.

Le sens commun tient les lois prohibitionnistes pour susceptibles de contenir l’usage de drogues et ses dommages. Pour nous, plus le temps passe, plus nous pensons le contraire : elles n’ont jamais fait que les amplifier. Il est urgent de changer de stratégie. [la suite]

janvier 2001

Edito

30 ans de trop

Curieusement, personne n’a tenu, cet hiver, à fêter les 30 ans de la loi du 31 décembre 1970 de lutte contre la drogue et la toxicomanie - hormis quelques associations d’usagers attachées à en dénoncer les conséquences. [la suite]

Des photos sont disponibles

30 décembre 2000

70 millions d’années après

Loi du 31 décembre 1970 : 30 ans de trop [la suite]

décembre 2000

loi du 31 décembre 1970 : 30 ans de trop

Trente ans de prohibition nous ont suffisamment mis en danger. [la suite]

14 août 2000

tribune

ni délinquants, ni malades

Fin juin, des médecins et pharmaciens de Montpellier étaient mis en examen pour « facilitation d’usage de stupéfiants » - à savoir, pour avoir prescrit ou délivré du sulfate de morphine dans le cadre de traitements de substitution. [la suite]

juin 2000

Réduire les risques, c’est légaliser

En avril 2000, sur l’île de Jersey, la 11ème conférence internationale sur la réduction des risques liés à l’usage de drogues n’a cessé de tourner en rond - autour de l’obstacle de la prohibition. [la suite]

- English translation available To reduce risks is to legalize

juin 2000

To reduce risks is to legalize

In April 2000, on the island of Jersey, the 11th international conference on the reduction of risks from drug use never stopped turning in circles around the obstacle of prohibition. [la suite]

5 juillet 1999

Répression de la politique de substitution : Non contente de s’acharner sur les usagers de " drogues ", la justice s’en prend aux médecins

Un médecin généraliste de Nemours a été placée sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction de Fontainebleau pour " facilitation de l’usage de produits stupéfiants (Subutex®)". [la suite]

4 juin 1999

Substitution en prison : les usagers de drogues sont en danger

Act Up-Paris exige le respect du principe de continuité des soins de l’extérieur à l’intérieur de la prison. Act Up-Paris aidera les détenus à saisir l’IGAS des entraves mises à leurs traitements. [la suite]

juin 1999

Toxpride

Le 7 juin 1998, des usagers de drogues pour la première fois s’affichaient dans la rue. Trois mille personnes défilaient pour l’abrogation de la loi de 1970, qui réprime la consommation de substances « illicites ». [la suite]

6 mai 1999

Procès en appel des opposants à la loi de 1970 : la loi de 1970 doit être abrogée

Depuis 30 ans, les usagers de drogues sont infantilisés, psychiatrisés, incarcérés, réduits au silence La loi de 1970 " de lutte contre les drogues et la toxicomanie " comporte des articles d’exception, dont l’article L.630, qui interdit toute expression se démarquant de l’idéologie d’Etat sur les drogues. [la suite]

8 décembre 1998

Drogues : l’idéologie rend sourd

Act Up-Paris demande la révision du procès de Philippe Mangeot La cour d’appel vient de confirmer la condamnation de Philippe Mangeot, président d’Act Up-Paris, a 30 000 francs d’amende pour infraction à la législation sur les stupéfiants. La justice lui impute la responsabilité d’un tract, distribué par Act Up-Paris en août 1997, intitulé " J’aime l’extasy ". Il s’agit là non seulement d’un jugement idéologique, mais d’une manipulation judiciaire : 1. Un jugement idéologique. On se souvient de (...) [la suite]

6 juin 1998

TOXIPRIDE. Dimanche 7 juin 1998, 15 heures, place de la Bastille.

Au discours convenu sur les drogues, énoncé de loin et de haut, nous avons osé substituer un aveu à la première personne. A l’image simpliste du toxicomane, nous avons opposé celle d’un usager de drogues hédoniste, irrégulier, non-dépendant et récréatif. Rupture insupportable pour tous ceux qui ont pris l’habitude de parler des usagers de drogues à leur place, avec haine ou compassion. Pour tous ceux qui, du manière ou d’une autre, font métier de la représentation du "drogué" et tirent profit de son (...) [la suite]

29 mai 1998

Combattez le sida, pas les toxicos !

Vendredi 29 mai, 15 militants d’Act Up-Paris ont zappé le service du Professeur Coulaud à l’hôpital Bichat afin de dénoncer la discrimination dont a été victime une malade du sida. Le 9 avril dernier, cette personne a été mise à la porte de ce service alors qu’hospitalisée pour des problèmes pulmonaires, elle crachait encore du sang et avait une forte fièvre. L’équipe médicale n’a donné aucune raison valable à cette exclusion. C’est parce que cette malade est usagère de drogues qu’elle a été mise à la porte. (...) [la suite]

8 mai 1998

Procès de Philippe Mangeot : une condamnation politique

Aujourd’hui, à 13h30, a été rendu le délibéré du procès de Philippe Mangeot, inculpé au titre de l’article L630 du code de santé publique. Il a été reconnu coupable et condamné à verser 30 000F d’amende. Juridiquement ce procès est parfaitement illégitime : Philippe Mangeot n’était pas président d’Act Up-Paris à l’époque du tract, de plus la rédaction de ce tract s’est faite collectivement. Cela veut dire que l’on peut donc inculper n’importe quel membre d’Act Up-Paris pour un tract. C’est donc bien un procès (...) [la suite]

6 mai 1998

Soutien à Jean Pierre Galand

Nous exprimons notre colère, suite au résultat du délibéré du procès de Jean-Pierre Galand, président du CIRC, pour l’opération " Chanvre des Députés ". Il est condamné en vertu de l’article L630 du code de la Santé Publique, à payer : 250 jours d’amende à 200 Frs par jour qui se transforme en 125 jours de prison fermesi il ne paye pas dans les délais, 7 000 Frs à chacune de 2 associations qui se sont portées partie civile, 1 Franc symbolique à chacun des 11 députés, qui se sont portés partie civile. (...) [la suite]

14 septembre 1997

J’aime l’ecstasy. Je suis pédé aussi.

Tract distribué à l’occasion de la manifestation du 14 septembre 1997, pour la réouverture de cinq établissements gays, fermés parce que des drogues y avaient été vendues. [la suite]

29 août 1997

communiqué de presse

dans sa guerre à la drogue, l’Etat trouve un nouveau bouc-émissaire : les gays

En décidant de fermer cinq établissements gais parisiens, la préfecture de police exerce sciemment une discrimination à l’encontre de la communauté homosexuelle. Le prétexte à ces fermetures autoritaires pour six mois serait le trafic de stupéfiants dans ces établissements. [la suite]

Les brèves liées au sujet

2 avril 2007

Drogues : dépénaliser la parole

Dans le cadre de l’Autre Campagne, Aude Lalande membre d’Act Up-Paris intervient dans le débat à propos des drogues. [la suite]

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