Sida, un glossaire

Accueil du site > analogues nucléosidiques et nucléotidiques inhibiteurs de la transcriptase (...)

 

analogues nucléosidiques et nucléotidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse

Encore dénommés analogues nucléosidiques ou nucléotidiques, cette classe thérapeutique d’antirétroviraux (INTI) agit au niveau de la transcriptase inverse du VIH. Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques sont des composés de synthèse, utilisés dans les traitements contre le VIH et les hépatites. Ils ressemblent aux nucléosides (ou nucléotides) naturels, lesquels s’associent pour former l’ADN de chaque cellule. L’AZT comme la D4T sont des analogues de la thymidine (T), tandis que la ddC et le 3TC sont des analogues de la cytidine (C). Pour être actifs, les analogues nucléosidiques doivent être transformés en dérivés triphosphorylés intracellulaires (nucléotides). Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques bloquent la transcriptase inverse l’empêchant de s’intégrer dans l’ADN cellulaire. Ils perturbent également le métabolisme cellulaire. Leur toxicité, en particulier au niveau des mitochondries, a été mise en évidence chez l’adulte et l’enfant. Molécules disponibles en 2009 : l’abacavir, la didanosine, l’emtricitabine, la lamivudine, la stavudine, le ténofovir, la zidovudine

Voir nucléotides.

 

Les articles liés au sujet

mai 2009

Antirétroviraux et risque cardio-vasculaires, recommandations

Abacavir, mon coeur

Dans le dernier numéro, nous rendions compte des derniers résultats présentés à la conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) en février 2009 concernant le risque d’infarctus du myocarde associé à la prise de certains antirétroviraux, en particulier l’abacavir. Nous concluions sur les recommandations émises par un des orateurs de la conférence, en attendant celles du groupe d’experts français pour la prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH. C’est maintenant chose faite, le groupe a rendu ses recommandations ainsi que l’agence européenne du médicament. [la suite]

 
mai 2007

"Pour participer à cet essai, vous devez avoir reçu et lu la notice d’information patient"

Priméva

ANRS 135 + (recherche publique)

Etude de phase II/III, prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant sans utilisation d’analogue nucléosidique en pré-partum. [la suite]

 
30 juin 1998

Edito

& sommaire, numéro disponible en PDF.

Numéro disponible en PDF. [la suite]

Des photos sont disponibles

 
 

Les brèves liées au sujet

4 juillet 2003

Combinaison sans analogue nucléosidique

Les analogues nucléosidiques, ont été les premiers traitements à être utilisés, seuls d’abord puis en association. Le recul permet de voir le bénéfice évident de ces traitements. Mais les effets indésirables sont connus et nombreux. A chaque classe sa spécialité. Une petite étude américaine, avec 24 (...) [la suite]

 
 
 

[ réalisé avec SPIP | À propos de ce site | fil RSS ]